La municipalité de Tunis, consciente du problème de stationnement et de l’organisation de la circulation, paramètre modérateur et conditionneur de la fluidité du trafic et de l’accès au centre-ville, tente de résoudre l’équation de l’offre et de la demande de stationnement, en tenant compte du plan de circulation à travers des stratégies mises en œuvre.
Et c’est toujours dans l’esprit de garantir une meilleure fluidité de la circulation et du déplacement et de réduire l’encombrement dans les différentes artères de la capitale qu’elle a décidé d’entamer l’exécution d’un nouveau plan de circulation, dont la réalisation s’étale sur 49 mois.
La première étape consacrée à la modernisation du système de centralisation, l’installation du système de surveillance et des centrales de 152 intersections sera exécutée en 18 mois. La seconde étape s’étale sur 14 mois et la troisième sur 17, toutes deux seront consacrées à la mise en place d’un système de détection.

Ce projet d’envergure renferme la création d’un centre de gestion intégrale moderne, doté de tous les équipements adéquats, éliront domicile au parking de la Kasbah.
Après avoir mis en place cette stratégie, la municipalité de Tunis a programmé la conception d’un nouveau plan de la circulation et de la signalisation dans la capitale, compte tenu de la moyenne annuelle d’augmentation du nombre de voitures, estimé à 6,2%. Un plan renfermant plusieurs axes, dont l’organisation des carrefours et la création d’autres et le contrôle à distance de ces points à travers l’installation de caméras supplémentaires.
Quant aux usagers, ils auront droit à une information instantanée sur l’état du trafic et ce via les médias et l’Internet, ainsi que les panneaux d’information.
En effet, environ 32 panneaux seront fixés dans 13 zones urbaines et 19 voies rapides, outre l’implantation de 64 caméras de contrôle perfectionnées et opérationnelles durant le jour et la nuit, dans les principaux carrefours, sachant que l’étude élaborée auparavant a identifié 222 carrefours à centraliser et 72 nouveaux, nécessitant un équipement adéquat.
Outre ces équipements, la municipalité de Tunis procédera à l’installation de détecteurs dans 29 stations de prise de données. Il s’agit d’un système de contrôle d’information et de détection automatique des infractions. Côté vitesse, près de 20 cinémomètres seront mis en place afin de mesurer la vitesse et détecter les fraudeurs.
Les piétons ne sont pas en reste puisque des zones, totalement protégées, leur seront réservées, aménagées sur 22 voies.
Un tel projet d’envergure garantira, assurément, la fluidité de la circulation et du déplacement dans la capitale et le Grand-Tunis, et contribuera par là-même à l’organisation et la gestion du stationnement. Force est de reconnaître que l’offre et la demande dans la ville de Tunis connaissent un déficit de plus de 20 mille places. Actuellement, l’offre n’atteint que 30 mille places de stationnement (20 mille dans les rues et artères et 10 mille dans les parkings). Néanmoins, le nombre des demandes de stationnement est estimé à plus de 50 mille, aussi bien dans les parkings que sur la voirie.
Pour faire face à ce déficit qui est de plus en plus croissant, réaliser l’adéquation offre-demande, la municipalité de Tunis envisage de mettre à la disposition des citoyens, d’après un plan quinquennal, des parkings d’une capacité de 22 mille places, outre les 16 mille places de stationnement devant être fournies dans les parkings intégrés de transit, reliés aux stations de transport en commun (bus et métro).
Source : Site de la municipalité de Tunis
Et c’est toujours dans l’esprit de garantir une meilleure fluidité de la circulation et du déplacement et de réduire l’encombrement dans les différentes artères de la capitale qu’elle a décidé d’entamer l’exécution d’un nouveau plan de circulation, dont la réalisation s’étale sur 49 mois.
La première étape consacrée à la modernisation du système de centralisation, l’installation du système de surveillance et des centrales de 152 intersections sera exécutée en 18 mois. La seconde étape s’étale sur 14 mois et la troisième sur 17, toutes deux seront consacrées à la mise en place d’un système de détection.

Ce projet d’envergure renferme la création d’un centre de gestion intégrale moderne, doté de tous les équipements adéquats, éliront domicile au parking de la Kasbah.
Après avoir mis en place cette stratégie, la municipalité de Tunis a programmé la conception d’un nouveau plan de la circulation et de la signalisation dans la capitale, compte tenu de la moyenne annuelle d’augmentation du nombre de voitures, estimé à 6,2%. Un plan renfermant plusieurs axes, dont l’organisation des carrefours et la création d’autres et le contrôle à distance de ces points à travers l’installation de caméras supplémentaires.
Quant aux usagers, ils auront droit à une information instantanée sur l’état du trafic et ce via les médias et l’Internet, ainsi que les panneaux d’information.
En effet, environ 32 panneaux seront fixés dans 13 zones urbaines et 19 voies rapides, outre l’implantation de 64 caméras de contrôle perfectionnées et opérationnelles durant le jour et la nuit, dans les principaux carrefours, sachant que l’étude élaborée auparavant a identifié 222 carrefours à centraliser et 72 nouveaux, nécessitant un équipement adéquat.
Outre ces équipements, la municipalité de Tunis procédera à l’installation de détecteurs dans 29 stations de prise de données. Il s’agit d’un système de contrôle d’information et de détection automatique des infractions. Côté vitesse, près de 20 cinémomètres seront mis en place afin de mesurer la vitesse et détecter les fraudeurs.
Les piétons ne sont pas en reste puisque des zones, totalement protégées, leur seront réservées, aménagées sur 22 voies.
Un tel projet d’envergure garantira, assurément, la fluidité de la circulation et du déplacement dans la capitale et le Grand-Tunis, et contribuera par là-même à l’organisation et la gestion du stationnement. Force est de reconnaître que l’offre et la demande dans la ville de Tunis connaissent un déficit de plus de 20 mille places. Actuellement, l’offre n’atteint que 30 mille places de stationnement (20 mille dans les rues et artères et 10 mille dans les parkings). Néanmoins, le nombre des demandes de stationnement est estimé à plus de 50 mille, aussi bien dans les parkings que sur la voirie.
Pour faire face à ce déficit qui est de plus en plus croissant, réaliser l’adéquation offre-demande, la municipalité de Tunis envisage de mettre à la disposition des citoyens, d’après un plan quinquennal, des parkings d’une capacité de 22 mille places, outre les 16 mille places de stationnement devant être fournies dans les parkings intégrés de transit, reliés aux stations de transport en commun (bus et métro).
Source : Site de la municipalité de Tunis





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