M Taoufik Baccar, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT) a présidé, mercredi à Tunis, la réunion périodique du conseil de l'Observatoire des services bancaires (OSB) qui est à sa septième édition.
Le gouverneur a souligné la nécessité pour l'observatoire, les banques et la profession de redoubler d'efforts pour atteindre un niveau de qualité conforme aux normes internationales .
Le gouverneur de la BCT a précisé que le but est de faire passer la contribution des services bancaires au PIB à 5 pc d'ici 2014 contre 3 pc actuellement.
Ainsi, a-t-il dit, dans la perspective d'améliorer la qualité des services bancaires, il y a lieu d'adopter une charte pour la qualité des services bancaires, de généraliser les services bancaires à distance, de développer les compétences du facteur humain, de renforcer le rôle de la médiation et de moderniser les moyens de paiement électronique et la monétique.
A cet effet, la septième édition du conseil de l'OSB a été consacrée à la finalisation du code de bonne conduite bancaire et de relations avec la clientèle qui a été imaginé et élaboré par la commission technique permanente de l'OSB.
Cette réunion a permis, également, de présenter le dispositif d'évaluation de la disponibilité des distributeurs automatiques de billets (DAB) et les moyens d'améliorer leur permanence ainsi que les principaux indicateurs qui ont permis aux banques d'assurer un suivi de la disponibilité et de mesurer l'impact des mesures prises par leurs directions générales.
D’après TAP
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L’Observatoire des Services Bancaires a été fondé sur le caractère réglementaire imprégné à la qualité des services bancaires par les nouvelles dispositions de la loi n° 2001-65 du 10 juillet 2001 relative aux établissements de crédit telle qu’elle a été modifiée par la loi n° 2006-19 du 2 mai 2006. Il est né, le même mois, avec l’amendement par la loi n° 2006-26 du 15 mai 2006 de la loi n° 1958-90 du 19 septembre 1958 portant création et organisation de la Banque Centrale de Tunisie.
Dans son article n° 75 (nouveau) du Titre 4 (nouveau), la nouvelle loi organique a, en effet, stipulé sa création auprès de la Banque Centrale de Tunisie. Les crédits nécessaires pour la conduite de son activité sont imputés en application de l’article n° 76 (nouveau) sur le budget de la Banque Centrale de Tunisie.
L'Observatoire des Services Bancaires est entré en activité le 29 novembre 2006, avec la nomination de son secrétaire général suivi par la tenue de la première réunion de son Conseil en date du 26 décembre 2006.
La loi confère à l’Observatoire des Services Bancaires les missions suivantes :
- le suivi de la qualité des services rendus par les établissements de crédit ;
- l’information et le renseignement sur les services et produits bancaires et leur coûts ;
- la réalisation d’études sur les services bancaires et leur qualité et l’organisation de consultations sectorielles à cet effet ;
- l’établissement d’indicateurs quantitatifs permettant de mesurer le coût des services bancaires et le degré de satisfaction de la clientèle ;
- l’établissement de guides de référence pour les services bancaires et leur vulgarisation auprès du public ;
- la diffusion des meilleures pratiques en la matière dans le secteur bancaire ;
- la prescription de recommandations aux établissements de crédit et aux médiateurs ;
- l’examen des rapports des médiateurs et l’établissement d’un rapport annuel sur la médiation bancaire.
Le gouverneur a souligné la nécessité pour l'observatoire, les banques et la profession de redoubler d'efforts pour atteindre un niveau de qualité conforme aux normes internationales .
Le gouverneur de la BCT a précisé que le but est de faire passer la contribution des services bancaires au PIB à 5 pc d'ici 2014 contre 3 pc actuellement.
Ainsi, a-t-il dit, dans la perspective d'améliorer la qualité des services bancaires, il y a lieu d'adopter une charte pour la qualité des services bancaires, de généraliser les services bancaires à distance, de développer les compétences du facteur humain, de renforcer le rôle de la médiation et de moderniser les moyens de paiement électronique et la monétique.

A cet effet, la septième édition du conseil de l'OSB a été consacrée à la finalisation du code de bonne conduite bancaire et de relations avec la clientèle qui a été imaginé et élaboré par la commission technique permanente de l'OSB.
Cette réunion a permis, également, de présenter le dispositif d'évaluation de la disponibilité des distributeurs automatiques de billets (DAB) et les moyens d'améliorer leur permanence ainsi que les principaux indicateurs qui ont permis aux banques d'assurer un suivi de la disponibilité et de mesurer l'impact des mesures prises par leurs directions générales.
D’après TAP
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L’Observatoire des Services Bancaires a été fondé sur le caractère réglementaire imprégné à la qualité des services bancaires par les nouvelles dispositions de la loi n° 2001-65 du 10 juillet 2001 relative aux établissements de crédit telle qu’elle a été modifiée par la loi n° 2006-19 du 2 mai 2006. Il est né, le même mois, avec l’amendement par la loi n° 2006-26 du 15 mai 2006 de la loi n° 1958-90 du 19 septembre 1958 portant création et organisation de la Banque Centrale de Tunisie.
Dans son article n° 75 (nouveau) du Titre 4 (nouveau), la nouvelle loi organique a, en effet, stipulé sa création auprès de la Banque Centrale de Tunisie. Les crédits nécessaires pour la conduite de son activité sont imputés en application de l’article n° 76 (nouveau) sur le budget de la Banque Centrale de Tunisie.
L'Observatoire des Services Bancaires est entré en activité le 29 novembre 2006, avec la nomination de son secrétaire général suivi par la tenue de la première réunion de son Conseil en date du 26 décembre 2006.
La loi confère à l’Observatoire des Services Bancaires les missions suivantes :
- le suivi de la qualité des services rendus par les établissements de crédit ;
- l’information et le renseignement sur les services et produits bancaires et leur coûts ;
- la réalisation d’études sur les services bancaires et leur qualité et l’organisation de consultations sectorielles à cet effet ;
- l’établissement d’indicateurs quantitatifs permettant de mesurer le coût des services bancaires et le degré de satisfaction de la clientèle ;
- l’établissement de guides de référence pour les services bancaires et leur vulgarisation auprès du public ;
- la diffusion des meilleures pratiques en la matière dans le secteur bancaire ;
- la prescription de recommandations aux établissements de crédit et aux médiateurs ;
- l’examen des rapports des médiateurs et l’établissement d’un rapport annuel sur la médiation bancaire.





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