Les Ministres des Finances arabes et maghrébins ont déclaré lors d'une réunion qui s'est tenue à Rabat les 17 et 18 février que davantage d'entreprises issues du secteur privé devaient participer à l'Accord de Libre-Echange d'Agadir (AFTA) .
L'Accord d'Agadir, qui comprend le Maroc, la Tunisie, l'Egypte et la Jordanie, a lutté pour atteindre ses objectifs depuis son origine en 2004. Les Ministres du Commerce de la région avaientfondé l'AFTA pour encourager le commerce dans les produits agricoles et industriels, ainsi que pour intégrer les économies régionales.
Abdellatif Mâazouz a dit à Magharebia, jeudi 18 février, que les responsables arabes concernés n’ont pas mis en place une approche incitative pour encourager les entreprises à bénéficier des avantages offerts par l’accord d’Agadir. Il ajoute que les participants de l'AFTA doivent s'adresser au secteur privé pour l'encourager à augmenter sa participation.
Les Ministres du Commerce arabe, lors de cette réunion, ont déclaré que les hommes d'affaires laissent passer un certain nombre d'opportunités permettant de construire un centre économique régional solide.
Le Secrétaire-Général du Ministère du Commerce et de l'Industrie jordanien a vivement conseillé plus de dialogue avec les chefs d'entreprise du secteur privé.
"Les hommes d’affaires sont invités à nous expliquer leurs attentes de l’accord pour que nous puissions aller de l’avant", avance Mountassir Aqleh.
Les chiffres réalisés entre les partenaires de l'Accord d'Agadir témoignent que les échanges commerciaux demeurent très timides. Pour le Maroc, le commerce avec les états-membres de la convention n'a augmenté que de 1.8% en 2009, passant de 6.5 milliards de dirhams en 2008 à 6.84 milliards de dirhams en 2009.
"Le volume du commerce bilatéral entre les pays concernés ne représentent que 3 % des échanges avec le reste du monde alors que ce pourcentage atteint 6 % pour les pays du conseil de coopération du Golf et 10 % pour les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine", dit Maâzouz.
Selon Reda Ben Mesbah, Ministre tunisien du Commerce, l'Accord d'Agadir est à une étape cruciale de son développement. Il ajoute qu'il faut espérer que l'accord pourra instaurer une zone arabe de libre-échange tout en augmentant le montant des investissements étrangers.
Un autre obstacle à la croissance, selon les participants, est l'absence de l'Algérie. En dépit du fait que tous les pays arabes ayant passé des accords commerciaux avec l'UE soient éligibles pour rejoindre l'Accord, l'Algérie ne l'a pas fait.
Selon l’Economiste Mohamed Fanari, le Maroc et la Tunisie gagneraient à attirer l’Algérie pour constituer un pôle économique régional fort.
"Les pays du Maghreb recèlent de ressources naturelles et de compétences", a-t-il dit jeudi à Magharebia. " La mise en place d’une coopération stratégique pourrait assurer une complémentarité positive permettant le rayonnement économique de la région."
Les Ministres du Commerce ont également convenu de coordonner les relations avec l'UE et l'Organisation Mondiale du Commerce, tout en oeuvrant pour offrir le statut de membre de l'Accord d'Agadir à plus de pays européens.
L'Accord d'Agadir, qui comprend le Maroc, la Tunisie, l'Egypte et la Jordanie, a lutté pour atteindre ses objectifs depuis son origine en 2004. Les Ministres du Commerce de la région avaientfondé l'AFTA pour encourager le commerce dans les produits agricoles et industriels, ainsi que pour intégrer les économies régionales.
Abdellatif Mâazouz a dit à Magharebia, jeudi 18 février, que les responsables arabes concernés n’ont pas mis en place une approche incitative pour encourager les entreprises à bénéficier des avantages offerts par l’accord d’Agadir. Il ajoute que les participants de l'AFTA doivent s'adresser au secteur privé pour l'encourager à augmenter sa participation.
Les Ministres du Commerce arabe, lors de cette réunion, ont déclaré que les hommes d'affaires laissent passer un certain nombre d'opportunités permettant de construire un centre économique régional solide.
Le Secrétaire-Général du Ministère du Commerce et de l'Industrie jordanien a vivement conseillé plus de dialogue avec les chefs d'entreprise du secteur privé.
"Les hommes d’affaires sont invités à nous expliquer leurs attentes de l’accord pour que nous puissions aller de l’avant", avance Mountassir Aqleh.
Les chiffres réalisés entre les partenaires de l'Accord d'Agadir témoignent que les échanges commerciaux demeurent très timides. Pour le Maroc, le commerce avec les états-membres de la convention n'a augmenté que de 1.8% en 2009, passant de 6.5 milliards de dirhams en 2008 à 6.84 milliards de dirhams en 2009.
"Le volume du commerce bilatéral entre les pays concernés ne représentent que 3 % des échanges avec le reste du monde alors que ce pourcentage atteint 6 % pour les pays du conseil de coopération du Golf et 10 % pour les pays de l’Union économique et monétaire ouest-africaine", dit Maâzouz.
Selon Reda Ben Mesbah, Ministre tunisien du Commerce, l'Accord d'Agadir est à une étape cruciale de son développement. Il ajoute qu'il faut espérer que l'accord pourra instaurer une zone arabe de libre-échange tout en augmentant le montant des investissements étrangers.
Un autre obstacle à la croissance, selon les participants, est l'absence de l'Algérie. En dépit du fait que tous les pays arabes ayant passé des accords commerciaux avec l'UE soient éligibles pour rejoindre l'Accord, l'Algérie ne l'a pas fait.
Selon l’Economiste Mohamed Fanari, le Maroc et la Tunisie gagneraient à attirer l’Algérie pour constituer un pôle économique régional fort.
"Les pays du Maghreb recèlent de ressources naturelles et de compétences", a-t-il dit jeudi à Magharebia. " La mise en place d’une coopération stratégique pourrait assurer une complémentarité positive permettant le rayonnement économique de la région."
Les Ministres du Commerce ont également convenu de coordonner les relations avec l'UE et l'Organisation Mondiale du Commerce, tout en oeuvrant pour offrir le statut de membre de l'Accord d'Agadir à plus de pays européens.





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