Les échanges commerciaux entre les membres de l’accord d’Agadir (Tunisie, Maroc, Egypte, Jordanie), entré en vigueur en 2007, ont enregistré une augmentation de 45 %, selon M. Farid Tounsi, directeur exécutif de l’unité technique de cet accord .
En effet, lors d’un atelier organisé récemment par le ministère du Commerce extérieur, en collaboration avec l’unité technique de l’accord d’Agadir, sur « les obstacles techniques au commerce », M. Tounsi a indiqué que parmi les réalisations de l’accord d’Agadir figure également la signature, en décembre dernier, de la convention de la reconnaissance mutuelle des certificats de conformité.
S’agissant des objectifs tracés, il a mis en avant l’élaboration de moyens permettant de remédier aux obstacles techniques dressés devant les exportateurs des Etats parties à cet accord afin qu’ils puissent renforcer leur présence sur le marché européen , les marchés de la région méditerranéenne, et de fournir les informations nécessaires sur les normes, les systèmes et les besoins dans le domaine des exportations vers l’Union européenne et les Etats parties à l’accord d’Agadir (10 millions de consommateurs).
De sa part, M. Abdellatif Maazouz, ministre marocain du Commerce extérieur a mis l’accent dans son allocution sur l’intérêt capital qu’accordent les Etats membres à l’accord d’Agadir afin d’augmenter leurs échanges commerciaux et leur niveau de coopération économique. Un intérêt clairement formulé par les Chefs d’Etats des pays parties en focalisant davantage sur le secteur privé qui demeure un levier de la croissance.
(Infotunisie)
-----------------------------
L'accord d'Agadir est un prélude à la future zone euro-méditerranéenne de libre-échange.
Signé le 25 février 2004, il crée une zone de libre échange arabe, qui regroupe actuellement l'Égypte, la Jordanie, le Maroc et la Tunisie. La Commission européenne n'a cessé de soutenir cette initiative sur le plan politique depuis la signature de la déclaration d'Agadir en mai 2001, et l'appuie aussi grâce à un programme de 4 millions d'euros.
Le Liban avait entamé des consultations en vue de son adhésion à l'accord d'Agadir auquel sont, en principe, éligibles, tous les pays arabes riverains de la Méditerranée et liés à l'UE par un accord de libre échange (officiellement, accord d'association). Mais l'Algérie a opposé un net refus aux sollicitations de l'UE et de ses voisins maghrébins, préférant, officiellement, une intégration économique chapeautée par l'UMA (Union du Maghreb Arabe, Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie).
Les pays de l'accord d'Agadir se sont enfin dotés d'une structure permannte, ATU (Agadir Technical Unit)a été créee et le siège fixé à Amman. Le premier titulaire, pour un mandat de 5 ans, est le Tunisien, Ferid Tounsi, nommé par consensus. Ferid Tounsi a été responsable, pendant plus d'une décennie, de la promotion des investissements en Tunisie auprès de l'UE puis de l'Amérique du nord et, jusqu'au début 2007, Directeur général du Centre de promotion du commerce de son pays.
ATU, la structure prmanente qui gère l'Accord d'Agadir a réuni des "séminaires réginaux" dans les capitales des Etats membres. Un "1er Forum de l'investissement dans les pays de l'Accord d'Agadir", marquant le premier anniversaire de l'organisation régionale, a eu lieu le 8 avril à Bruxelles sous l'égide du Commissaire européen au commerce, Peter Mandelson et de nombreux représentants du secteur privé européen et des 4 Etats membres.
Wikipedia
En effet, lors d’un atelier organisé récemment par le ministère du Commerce extérieur, en collaboration avec l’unité technique de l’accord d’Agadir, sur « les obstacles techniques au commerce », M. Tounsi a indiqué que parmi les réalisations de l’accord d’Agadir figure également la signature, en décembre dernier, de la convention de la reconnaissance mutuelle des certificats de conformité.
S’agissant des objectifs tracés, il a mis en avant l’élaboration de moyens permettant de remédier aux obstacles techniques dressés devant les exportateurs des Etats parties à cet accord afin qu’ils puissent renforcer leur présence sur le marché européen , les marchés de la région méditerranéenne, et de fournir les informations nécessaires sur les normes, les systèmes et les besoins dans le domaine des exportations vers l’Union européenne et les Etats parties à l’accord d’Agadir (10 millions de consommateurs).
De sa part, M. Abdellatif Maazouz, ministre marocain du Commerce extérieur a mis l’accent dans son allocution sur l’intérêt capital qu’accordent les Etats membres à l’accord d’Agadir afin d’augmenter leurs échanges commerciaux et leur niveau de coopération économique. Un intérêt clairement formulé par les Chefs d’Etats des pays parties en focalisant davantage sur le secteur privé qui demeure un levier de la croissance.
(Infotunisie)
-----------------------------
L'accord d'Agadir est un prélude à la future zone euro-méditerranéenne de libre-échange.

Signé le 25 février 2004, il crée une zone de libre échange arabe, qui regroupe actuellement l'Égypte, la Jordanie, le Maroc et la Tunisie. La Commission européenne n'a cessé de soutenir cette initiative sur le plan politique depuis la signature de la déclaration d'Agadir en mai 2001, et l'appuie aussi grâce à un programme de 4 millions d'euros.
Le Liban avait entamé des consultations en vue de son adhésion à l'accord d'Agadir auquel sont, en principe, éligibles, tous les pays arabes riverains de la Méditerranée et liés à l'UE par un accord de libre échange (officiellement, accord d'association). Mais l'Algérie a opposé un net refus aux sollicitations de l'UE et de ses voisins maghrébins, préférant, officiellement, une intégration économique chapeautée par l'UMA (Union du Maghreb Arabe, Algérie, Libye, Maroc, Mauritanie et Tunisie).
Les pays de l'accord d'Agadir se sont enfin dotés d'une structure permannte, ATU (Agadir Technical Unit)a été créee et le siège fixé à Amman. Le premier titulaire, pour un mandat de 5 ans, est le Tunisien, Ferid Tounsi, nommé par consensus. Ferid Tounsi a été responsable, pendant plus d'une décennie, de la promotion des investissements en Tunisie auprès de l'UE puis de l'Amérique du nord et, jusqu'au début 2007, Directeur général du Centre de promotion du commerce de son pays.
ATU, la structure prmanente qui gère l'Accord d'Agadir a réuni des "séminaires réginaux" dans les capitales des Etats membres. Un "1er Forum de l'investissement dans les pays de l'Accord d'Agadir", marquant le premier anniversaire de l'organisation régionale, a eu lieu le 8 avril à Bruxelles sous l'égide du Commissaire européen au commerce, Peter Mandelson et de nombreux représentants du secteur privé européen et des 4 Etats membres.
Wikipedia





Oulaya - نظرة من عينيك
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 26164