Le sélectionneur tunisien, Faouzi Benzarti, à quelques heures de son match capital contre le Cameroun, se remémore les deux belles aventures des Aigles de Carthage, finalistes en Afrique du Sud en 1996 et champions d’Afrique, chez eux en 2004. Il aimerait inscrire le cru 2010 dans la même lignée et donner un nouvel élan à son équipe et à l’ensemble du football tunisien. Mais il garde les pieds sur terre : « Nous respectons beaucoup notre prochain adversaire mais nous ne les regarderons pas jouer et nous battrons jusqu’à la dernière minute pour passer ce cap important du premier tour. J'ai dit aux garçons d'y aller, de prendre du plaisir, même si je regrette d’avoir dans mon effectif beaucoup de joueurs sans expérience du haut niveau international… »
Intérimaire pour un match dans la CAN 1994 – il avait remplacé Youssef Zouaoui après la défaite lors du match d’ouverture contre le Mali – il se souvient qu’en 1996 l’équipe avait créé la sensation en accédant à la finale contre le pays organisateur. « A l’époque, dit-il, la Tunisie possédait des joueurs de grande qualité qui n’avaient cessé de progresser au fil des matches ». « Ici, la situation est très différente. Au lendemain de notre élimination de la Coupe du monde, il y a eu un retour de manivelle. Le pays s’était détourné de la sélection et beaucoup de joueurs n’ont pas désiré disputer la Coupe d’Afrique des nations Orange, préférant rester dans leurs clubs en Europe. Plus personne ne nous faisait confiance ». « L’élimination a été terrible. L’équipe avait mené le groupe depuis le début du dernier tour éliminatoire et avait perdu sa qualification lors de la dernière journée. Personne ne l’a encaissé ».

Au mois de novembre, au lendemain de l’éviction du Portugais, la fédération a demandé à cet homme de soixante ans, en poste à l’Espérance de Tunis de conduire l’équpe en Angola. «Je suis ici sans contrat. J'essaie de gérer l'Espérance et l'équipe nationale en même temps et je peux vous dire que ce n'est pas facile. Contre le Cameroun, nous lutterons contre une constellation d’étoiles dont certaines du plus haut niveau mondial qui iront en Afrique du Sud. Il faudra que mes joueurs abordent ce match sans complexe. Ce que le Gabon a fait, pourquoi ne serions-nous pas en mesure de le reproduire. C’est mon vœu le plus absolu. A eux de démontrer, sur le terrain, qu’ils font partie de l’élite africaine et qu’ils le méritent ».
Sur la compétition elle-même, Faouzi Benzarti, natif de Monastir, dit avoir apprécié plus particulièrement l’équipe d’Egypte. Il estime que les autres mondialistes iront en progressant pour ne pas rater le rendez-vous attendu par l’ensemble du continent africain. Après la CAN, il reprendra les rênes de l’Espérance, en principe jusqu’à la fin de la saison avant de devenir le sélectionneur en titre des Aigles de Carthage.
CAF online
Intérimaire pour un match dans la CAN 1994 – il avait remplacé Youssef Zouaoui après la défaite lors du match d’ouverture contre le Mali – il se souvient qu’en 1996 l’équipe avait créé la sensation en accédant à la finale contre le pays organisateur. « A l’époque, dit-il, la Tunisie possédait des joueurs de grande qualité qui n’avaient cessé de progresser au fil des matches ». « Ici, la situation est très différente. Au lendemain de notre élimination de la Coupe du monde, il y a eu un retour de manivelle. Le pays s’était détourné de la sélection et beaucoup de joueurs n’ont pas désiré disputer la Coupe d’Afrique des nations Orange, préférant rester dans leurs clubs en Europe. Plus personne ne nous faisait confiance ». « L’élimination a été terrible. L’équipe avait mené le groupe depuis le début du dernier tour éliminatoire et avait perdu sa qualification lors de la dernière journée. Personne ne l’a encaissé ».

Au mois de novembre, au lendemain de l’éviction du Portugais, la fédération a demandé à cet homme de soixante ans, en poste à l’Espérance de Tunis de conduire l’équpe en Angola. «Je suis ici sans contrat. J'essaie de gérer l'Espérance et l'équipe nationale en même temps et je peux vous dire que ce n'est pas facile. Contre le Cameroun, nous lutterons contre une constellation d’étoiles dont certaines du plus haut niveau mondial qui iront en Afrique du Sud. Il faudra que mes joueurs abordent ce match sans complexe. Ce que le Gabon a fait, pourquoi ne serions-nous pas en mesure de le reproduire. C’est mon vœu le plus absolu. A eux de démontrer, sur le terrain, qu’ils font partie de l’élite africaine et qu’ils le méritent ».
Sur la compétition elle-même, Faouzi Benzarti, natif de Monastir, dit avoir apprécié plus particulièrement l’équipe d’Egypte. Il estime que les autres mondialistes iront en progressant pour ne pas rater le rendez-vous attendu par l’ensemble du continent africain. Après la CAN, il reprendra les rênes de l’Espérance, en principe jusqu’à la fin de la saison avant de devenir le sélectionneur en titre des Aigles de Carthage.
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