Aujourd'huile 14 mai se déroule la sixième Journée mondiale contre l'hypertension artérielle (HTA).
Longtemps silencieuse, l’hypertension artérielle peut entraîner des complications très graves : infarctus, attaques cérébrales... Ne vous laissez pas surprendre par ce mal silencieux.
Tandis que la sensibilisation et la prévention ont donné des fruits à l’échelle internationale, l’HTA gagne encore du terrain dans nos murs. D’autant que les facteurs de risque augmentent également à une vitesse vertigineuse.
En effet, 20% des patients adultes hospitalisés sont hypertendus, ce qui prolonge leur séjour dans les hôpitaux. A ce sujet, il importe de rappeler que l’HTA, avec notamment ses complications, coûte énormément cher à la communauté nationale. Que dire alors quand on sait que 1,5 million de Tunisiens sont hypertendus, soit l’équivalent d’une personne sur trois atteinte de l’HTA dès l’âge de 35 ans ?
D’ailleurs, une douleur thoracique aujourd’hui chez une personne âgée de 30 ans est synonyme de problème cardiaque, chose qui était rare auparavant.
Les statistiques enregistrées au niveau de la première ligne de santé, à savoir les centres des soins de santé de base, révèlent qu’un hypertendu sur trois est diagnostiqué avec une complication. Et c’est là le drame. Mais ces chiffres montrent surtout des prévalences élevées chez les femmes qui sont menacées par l’obésité et le tabac.
A cet effet, la prévention doit être en particulier primaire. A préciser qu’il existe trois niveaux de prévention d’après le Pr Habiba Ben Romdhane, du Laboratoire de recherche épidémiologique et prévention des maladies cardio-vasculaires. Pour ce qui est du niveau tertiaire, il revient cher à la communauté en raison des unités de soins intensifs. Le niveau secondaire consiste plutôt au dépistage de l’HTA. Et c’est mieux. Mais c’est sur le niveau primaire qu’il faut davantage travailler. C’est la meilleure prévention qui se fait avant l’apparition des facteurs de risque dès le plus jeune âge. On doit donc cibler les femmes enceintes, les nouveaux-nés et les enfants avec une sensibilisation à l’alimentation saine.
Le Quotidien
Longtemps silencieuse, l’hypertension artérielle peut entraîner des complications très graves : infarctus, attaques cérébrales... Ne vous laissez pas surprendre par ce mal silencieux.
Tandis que la sensibilisation et la prévention ont donné des fruits à l’échelle internationale, l’HTA gagne encore du terrain dans nos murs. D’autant que les facteurs de risque augmentent également à une vitesse vertigineuse.
En effet, 20% des patients adultes hospitalisés sont hypertendus, ce qui prolonge leur séjour dans les hôpitaux. A ce sujet, il importe de rappeler que l’HTA, avec notamment ses complications, coûte énormément cher à la communauté nationale. Que dire alors quand on sait que 1,5 million de Tunisiens sont hypertendus, soit l’équivalent d’une personne sur trois atteinte de l’HTA dès l’âge de 35 ans ?
D’ailleurs, une douleur thoracique aujourd’hui chez une personne âgée de 30 ans est synonyme de problème cardiaque, chose qui était rare auparavant.
Les statistiques enregistrées au niveau de la première ligne de santé, à savoir les centres des soins de santé de base, révèlent qu’un hypertendu sur trois est diagnostiqué avec une complication. Et c’est là le drame. Mais ces chiffres montrent surtout des prévalences élevées chez les femmes qui sont menacées par l’obésité et le tabac.
A cet effet, la prévention doit être en particulier primaire. A préciser qu’il existe trois niveaux de prévention d’après le Pr Habiba Ben Romdhane, du Laboratoire de recherche épidémiologique et prévention des maladies cardio-vasculaires. Pour ce qui est du niveau tertiaire, il revient cher à la communauté en raison des unités de soins intensifs. Le niveau secondaire consiste plutôt au dépistage de l’HTA. Et c’est mieux. Mais c’est sur le niveau primaire qu’il faut davantage travailler. C’est la meilleure prévention qui se fait avant l’apparition des facteurs de risque dès le plus jeune âge. On doit donc cibler les femmes enceintes, les nouveaux-nés et les enfants avec une sensibilisation à l’alimentation saine.
Le Quotidien





Abdelhalim Hafed - موعود
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