Aussi bien en Tunisie que partout ailleurs dans le monde et particulièrement dans les pays émergents, le secteur textile passe par une zone de fortes turbulences. Le démantèlement des accords multifibres et l’abolition des quotas,
entrée en vigueur le 1er janvier 2005, ont provoqué une véritable psychose, justifiée du reste, des professionnels du secteur en raison de la concurrence impitoyable des géants comme l’Inde et surtout la Chine dont les produits vont inonder le marché international mettant en péril l’industrie de plusieurs pays.
La fin des quotas fait craindre aux petits producteurs comme aux gros importateurs un déferlement sans précédent de vêtements «made in China», déjà premier exportateur mondial d’habillement avec 28% du marché planétaire, contre 19% en 1995. Autant dire que le secteur textile dans les pays émergents va se retrouver de fait dans l’œil du cyclone et aura tout le mal du monde pour sortir de ce mauvais pas sans trop de dégâts. Les perspectives de cette activité, vitale pour les économies en développement, sont plutôt moroses dans l’état actuel des choses et de nombreuses entreprises risquent tout simplement d’être balayées sous l’effet du tsunami chinois, occasionnant des pertes d’emploi et hypothéquant la concrétisation des objectifs de développement.
Quelle parade face à cette concurrence exacerbée aux conséquences lourdes voire désastreuses au double plan économique et social? Cette question d’une brûlante actualité triture les méninges des décideurs économiques en quête d’une alternative la plus à même de leur permettre de sortir de l’ornière et de dépasser ce cap périlleux.
La Tunisie n’en fait pas exception à la règle. Témoin, le Conseil ministériel tenu, hier, sous la présidence du Chef de l’Etat et consacré à l’examen du secteur textile et de l’habillement à la lumière des défis auxquels fait face cette activité.
Plus de détails: Le Quotidien
entrée en vigueur le 1er janvier 2005, ont provoqué une véritable psychose, justifiée du reste, des professionnels du secteur en raison de la concurrence impitoyable des géants comme l’Inde et surtout la Chine dont les produits vont inonder le marché international mettant en péril l’industrie de plusieurs pays. La fin des quotas fait craindre aux petits producteurs comme aux gros importateurs un déferlement sans précédent de vêtements «made in China», déjà premier exportateur mondial d’habillement avec 28% du marché planétaire, contre 19% en 1995. Autant dire que le secteur textile dans les pays émergents va se retrouver de fait dans l’œil du cyclone et aura tout le mal du monde pour sortir de ce mauvais pas sans trop de dégâts. Les perspectives de cette activité, vitale pour les économies en développement, sont plutôt moroses dans l’état actuel des choses et de nombreuses entreprises risquent tout simplement d’être balayées sous l’effet du tsunami chinois, occasionnant des pertes d’emploi et hypothéquant la concrétisation des objectifs de développement.
Quelle parade face à cette concurrence exacerbée aux conséquences lourdes voire désastreuses au double plan économique et social? Cette question d’une brûlante actualité triture les méninges des décideurs économiques en quête d’une alternative la plus à même de leur permettre de sortir de l’ornière et de dépasser ce cap périlleux.
La Tunisie n’en fait pas exception à la règle. Témoin, le Conseil ministériel tenu, hier, sous la présidence du Chef de l’Etat et consacré à l’examen du secteur textile et de l’habillement à la lumière des défis auxquels fait face cette activité.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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