Dans les salons de thé, les cafétérias et devant la petite lucarne, grand nombre de jeunes gardent les yeux fixés sur ces vidéo-clips qui passent en boucle… Mélomanes? Probablement pas! Cette attraction pourrait traduire une quasi-dépendance aux images véhiculées par les chaînes musicales.
Le temps qu’on passe des heures durant à
savourer l’interprétation de la diva de la chansons arabe Oum Koulthoum semble être déjà très loin. Les jeunes d’aujourd’hui vivent à un rythme accéléré, ils ne peuvent plus se permettre “le luxe” de savourer l’art, le vrai.
Koussay a 18 ans, il est candidat au bac et bien qu’il ne soit pas un grand fan de vidéo-clips, il trouve que c’est un phénomène en vogue. “Il est tout à fait normal qu’au bon milieu des études, du rythme accéléré et de la modernisation de notre époque, qu’on se sente bousculé. Les clips sont à présent à la mode.
Certes cela alimente d’une manière ou d’une autre la médiocrité, mais les chansons ressemblent aujourd’hui beaucoup plus à des produits de consommation à la va-vite qu’une œuvre artistique”.
Outre le côté artistique, qui déjà ne satisfait pas Koussay, les clips, pour lui, sont trop centrés sur le paraître. “On voit un corps, un œil, un paysage, c’est comme si on assistait à des lancements. Il est rare qu’un clip soit conforme au texte de la chanson. Cela étant, les images véhiculées sont parfois indécentes et cela influe automatiquement sur la jeunesse d’un âge encore immature.
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Le temps qu’on passe des heures durant à
savourer l’interprétation de la diva de la chansons arabe Oum Koulthoum semble être déjà très loin. Les jeunes d’aujourd’hui vivent à un rythme accéléré, ils ne peuvent plus se permettre “le luxe” de savourer l’art, le vrai.Koussay a 18 ans, il est candidat au bac et bien qu’il ne soit pas un grand fan de vidéo-clips, il trouve que c’est un phénomène en vogue. “Il est tout à fait normal qu’au bon milieu des études, du rythme accéléré et de la modernisation de notre époque, qu’on se sente bousculé. Les clips sont à présent à la mode.
Certes cela alimente d’une manière ou d’une autre la médiocrité, mais les chansons ressemblent aujourd’hui beaucoup plus à des produits de consommation à la va-vite qu’une œuvre artistique”.
Outre le côté artistique, qui déjà ne satisfait pas Koussay, les clips, pour lui, sont trop centrés sur le paraître. “On voit un corps, un œil, un paysage, c’est comme si on assistait à des lancements. Il est rare qu’un clip soit conforme au texte de la chanson. Cela étant, les images véhiculées sont parfois indécentes et cela influe automatiquement sur la jeunesse d’un âge encore immature.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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