Le chaudron de Radès ne mit pas longtemps à faire le plein ou presque, puisque, une demi-heure avant le début, l'enceinte de la banlieue tunisoise était encore à moitié vide. On avait pourtant du mal à comprendre pourquoi une travée entière des gradins, côté virage, demeura inoccupée jusqu'à la mi-temps, alors que l'on annonçait un match à guichets fermés. 
Finalement, les supporters croates allaient s'y installer.
« allez, allez, Forza Ragazzi. Ya Mouch Normal »... Le chant de ralliement du public tunisien ressemblait à un charivari franco-italo-arabe, une sorte de nouvel « Espéranto sportif », mais avait le don de mettre une ambiance du tonnerre dans la superbe enceinte radésienne.
La petite centaine de supporters « Sang et Or » avait du mal à se faire entendre dans le vacarme assourdissant. Mais on sentait les joueurs tunisiens éprouver du mal à se lâcher et à se libérer, d'autant plus que la formation ibérique menait constamment au score et qu'elle pouvait compter sur une digue infranchissable, l'ahurissant gardien David Barufet qui découragea longtemps les hommes d'Hassanafendic. Ainsi, les gars de Juan Carlos Pastor menaient-ils à la mi-temps de deux points et la salle avait du mal à trouver le juste tempo. On comprenait bien évidemment que l'on avait cet après-midi affaire à du solide comme du roc.
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Finalement, les supporters croates allaient s'y installer.
« allez, allez, Forza Ragazzi. Ya Mouch Normal »... Le chant de ralliement du public tunisien ressemblait à un charivari franco-italo-arabe, une sorte de nouvel « Espéranto sportif », mais avait le don de mettre une ambiance du tonnerre dans la superbe enceinte radésienne.
La petite centaine de supporters « Sang et Or » avait du mal à se faire entendre dans le vacarme assourdissant. Mais on sentait les joueurs tunisiens éprouver du mal à se lâcher et à se libérer, d'autant plus que la formation ibérique menait constamment au score et qu'elle pouvait compter sur une digue infranchissable, l'ahurissant gardien David Barufet qui découragea longtemps les hommes d'Hassanafendic. Ainsi, les gars de Juan Carlos Pastor menaient-ils à la mi-temps de deux points et la salle avait du mal à trouver le juste tempo. On comprenait bien évidemment que l'on avait cet après-midi affaire à du solide comme du roc.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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