Un jour béni, celui d'avant hier. Une soirée de rêve, d'un indicible bonheur. Pathétique. Enivrant. Cela donne des larmes aux yeux. Le petit poucet, la Tunisie de dix millions d'âmes, domine, humilie même un géant un « Gulliver » russe qui a débarqué chez nous en conquérant. C'est la première fois dans l'histoire du sport national - toutes disciplines collectives
confondues - que nous atteignons le carré d'as dans des joutes mondiales.
Et qui plus est, des joutes dont on dit qu'elle sont, de loin, les meilleures qu'aient eu à vivre le handball mondial.
La Tunisie brave le froid, elle danse et chante, dans ces refrains diablement poignants, sur un ton entraînant et empruntant la course folle de cette petite sphère que nos bras caressent du creux de la main, avant de l'envoyer se loger dans les filets adverses avec la rapidité d'un missile.
Chapeau bas à Hassanafendic. Chapeau bas à nos champions, merci pour ce public, le tout dans cette symbiose qui conforte notre « tunisianité », cette force qu'a notre petit pays à placer son fauteuil dans le sens de l'Histoire. Si l'année dernière nous étions champions d'Afrique en foot et si, aujourd'hui nous sommes déjà dans le gotha des puissances mondiales du handball, c'est dû à une politique claire, de longue haleine, à une infrastructure performante à un pari sur la jeunesse, sur la performance et sur l'excellence. Demi-finalistes en handball : encore un rêve auquel nous devons renoncer.
Source: Le Temps
confondues - que nous atteignons le carré d'as dans des joutes mondiales. Et qui plus est, des joutes dont on dit qu'elle sont, de loin, les meilleures qu'aient eu à vivre le handball mondial.
La Tunisie brave le froid, elle danse et chante, dans ces refrains diablement poignants, sur un ton entraînant et empruntant la course folle de cette petite sphère que nos bras caressent du creux de la main, avant de l'envoyer se loger dans les filets adverses avec la rapidité d'un missile.
Chapeau bas à Hassanafendic. Chapeau bas à nos champions, merci pour ce public, le tout dans cette symbiose qui conforte notre « tunisianité », cette force qu'a notre petit pays à placer son fauteuil dans le sens de l'Histoire. Si l'année dernière nous étions champions d'Afrique en foot et si, aujourd'hui nous sommes déjà dans le gotha des puissances mondiales du handball, c'est dû à une politique claire, de longue haleine, à une infrastructure performante à un pari sur la jeunesse, sur la performance et sur l'excellence. Demi-finalistes en handball : encore un rêve auquel nous devons renoncer.
Source: Le Temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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