AA - Tunis -
- Dans un communiqué rendu public, le mouvement d'obédience islamique s’est dit ouvert aux divers partis pour accélérer la formation du gouvernement, tout en plaçant sa confiance au choix du Président de la République.
Le parti Ennahdha a dénoncé, samedi, les appels visant à l’exclure de la scène politique et du prochain gouvernement “au service d’agendas étrangers suspects”.
Dans un communiqué rendu public, le mouvement d'obédience islamique s’est dit ouvert aux divers partis pour accélérer la formation du gouvernement, tout en plaçant sa confiance au choix du Président de la République.
En effet, le communiqué a été émis l'issue d'une réunion tenue par le bureau exécutif du parti après que des dirigeants du Courant Démocratique et du Mouvement “Al Chaâb” aient appelé à la formation d'un gouvernement sans la participation d’Ennahdha.
Ennahdha a également rappelé avoir proposé les noms de Khayam Turki et Fadhel Abdelkafi au président de la République pour succéder au Premier ministre démissionnaire Elyes Fakhfakh.
Khayam Turki est un homme d’affaires et fût président du Bloc Démocratique pour le Travail et les Libertés, alors que Fadhel Abdelkafi fût ministre du Développement, de l'Investissement et de la Coopération internationale (27 août 2016 - 12 septembre 2017) au sein du gouvernement Youssef Chahed.
Pour Ennahdha, “ces deux personnalités font partie des compétences nationales capables de gérer les fardeaux d'un gouvernement national doté d'une large ceinture politique et de relever les défis économiques et sociaux”.
Le mouvement a également appelé toutes les composantes de la scène politique à un retour au calme, à prôner le dialogue et à opter pour le consensus loin de toute incitation à l’exclusion.
La Tunisie traverse une crise politique en raison de l'intensification des divergences entre les partis politiques et des soupçons de conflits d'intérêts qui ont contraint le Premier ministre Elyes Fakhfakh à démissionner.
- Dans un communiqué rendu public, le mouvement d'obédience islamique s’est dit ouvert aux divers partis pour accélérer la formation du gouvernement, tout en plaçant sa confiance au choix du Président de la République.
Le parti Ennahdha a dénoncé, samedi, les appels visant à l’exclure de la scène politique et du prochain gouvernement “au service d’agendas étrangers suspects”.
Dans un communiqué rendu public, le mouvement d'obédience islamique s’est dit ouvert aux divers partis pour accélérer la formation du gouvernement, tout en plaçant sa confiance au choix du Président de la République.
En effet, le communiqué a été émis l'issue d'une réunion tenue par le bureau exécutif du parti après que des dirigeants du Courant Démocratique et du Mouvement “Al Chaâb” aient appelé à la formation d'un gouvernement sans la participation d’Ennahdha.
Ennahdha a également rappelé avoir proposé les noms de Khayam Turki et Fadhel Abdelkafi au président de la République pour succéder au Premier ministre démissionnaire Elyes Fakhfakh.
Khayam Turki est un homme d’affaires et fût président du Bloc Démocratique pour le Travail et les Libertés, alors que Fadhel Abdelkafi fût ministre du Développement, de l'Investissement et de la Coopération internationale (27 août 2016 - 12 septembre 2017) au sein du gouvernement Youssef Chahed.
Pour Ennahdha, “ces deux personnalités font partie des compétences nationales capables de gérer les fardeaux d'un gouvernement national doté d'une large ceinture politique et de relever les défis économiques et sociaux”.
Le mouvement a également appelé toutes les composantes de la scène politique à un retour au calme, à prôner le dialogue et à opter pour le consensus loin de toute incitation à l’exclusion.
La Tunisie traverse une crise politique en raison de l'intensification des divergences entre les partis politiques et des soupçons de conflits d'intérêts qui ont contraint le Premier ministre Elyes Fakhfakh à démissionner.





Warda - بودّعك
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 207839