تسليم جائزة رئيس الجمهورية لأحسن باحث تونسي مقيم بالخارج إلى الأستاذ عادل النفزي



وات - سلّم حاتم بن سالم وزير التعليم العالي والبحث العلمي بالنيابة، مساء اليوم الجمعة، جائزة رئيس الجمهورية لأحسن باحث تونسي مقيم بالخارج إلى الأستاذ عادل النفزي، وفق بيان صادر عن الوزارة.

والأستاذ عادل النفزي مدرس باحث بجامعة فلوريدا (كاليفورنيا - الولايات المتحدة الأمريكية)، وكان تخرّج من كلية العلوم بتونس حيث تحصل على أستاذية في الكيمياء بعد حصوله على شهادة الباكالوريا بالمعهد الثانوي بباب الخضراء.


وتختص بحوث الأستاذ عادل النفزي في مجال اكتشاف الأدوية (Drug Discovery) والبيولوجية الطبية وتتمحور أشغاله حول معالجة أمراض الزهايمر والسكري والسرطان.

وما يزال الباحث باتصال دائم مع هياكل بحث ومؤسسات جامعية تونسية ويلقي محاضرات بالمنستير والمهدية والقطب التكنولوجي بسيدي ثابت.

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Commentaires


2 de 2 commentaires pour l'article 194731

Azzah  (France)  |Samedi 21 Decembre 2019 à 12h 38m |           
MedTunisie,

Vous avez parfaitement raison. Nous avons laissé mourir et nous avons enterré anonymes bien des hommes et bien des femmes qui en tunisie qui ont passé leur vie à oeuvrer dans tous les domaines sans que jamais ne soit venu reconnaître leur travail, leurs créations ou quoi que ce soit. Anonymes ils sont aujourd'hui dans leurs tombes.

L'attribution de ce prix pour les tunisiens résidtant à l'étranger et qui se font connaître dans les universités étrangères fait mal au coeur. Ils travaillent dans l'intérêt non de notre pays mais dans celui de puissances le plus souvent hostiles au monde arabe, agressives, destructrices.

Néanmoins on peut voir dans l'attribution d'un prix destiné aux sommités tunisiennes de l'étranger la volonté de notre président de mettre un terme à l'effilochage et l'éparpillement de la matière grise tunisienne. Par la reconnaissance d'un chercheur tunisien on reconnait et on lui rappelle son appartenance à la tunisie. On limite l'éloignement sans fin, dans un silence scandaleux de nos services diplomatiques, de bien de tunisiens à
travers le monde, leur fusion dans d'autres terreaux à tout jamais, l'oubli, le reniement, un peu à l'image du reniement dont ont été victimes ceux qui sont aujourd'hui anonymes dans leurs tombes en tunisie même.

Il y a un autre pays arabe qui a ainsi laissé s'évaporer dans l'exil des chercheurs devenus américains : le liban. voyez où il en est aujourd'hui alors que sa matière grise a servi d'engrais à d'autres cultures bien hostiles au monde arabe.

L'exil est dû à un mal être identitaire dû à l'absence de structure étatique authentique et légitime. Et c'est ce que nous connaissons depuis 1956. Les tunisiens ont été formés à la langue coloniale sans rapport avec leur être et c'est naturellement qu'ils sont allés dans les universités françaises italiennes américaines allemandes etc.... Ces universités captent et favorisent ceux, d'où qu'ils viennent, pour la gloire de leurs propres
programmes de recherche. Une jeune gafsienne prénommée olfa l'a bien expliqué récemment. La tunisie a formé l'excellence pour l'étranger non pour nous.

On peut voir dans la remise de ce prix un geste voulant dire à ces exilés qu'ils sont avant tout tunisien où qu'ils se trouvent, et que l'excellence de leur travail regarde aussi la tunisie et le peuple tunisien. C'est une façon de revenir sur l'hémorragie de chercher à la contenir au moins moralement par la reconnaissance de ces chercheurs exilés, un pas avant de pouvoir retourner la situation et organiser un enseignement qui fasse qu'un
chercheur tunisien ne cherche plus à aller chercher les conditions favorables à sa recherche en dehors de la tunisie.

Le monde arabe s'est vidé de sa matière grise depuis des décennies. Il est temps que les choses prennent une autre allure, un autre sens celui qui consiste à mettre au point un enseignement national, authentique, débarrassé des scolies coloniales, et qui de ce fait amène un chercheur arabe à demeurer dans son pays dans les conditions matérielles autant qu'administratives optimales nécessaires à son travail.

Entre-temps il serait bien qu'un prix soit attribué y compris à titre posthume à l'excellence de ceux qui sont anonymes dans leurs tombes. Cela serait un premier pas vers la reconnaissance des nôtres vivant et travaillant chez nous.

MedTunisie  (Tunisia)  |Vendredi 20 Decembre 2019 à 22h 33m |           
المرابط في أرض الوطن أول بالجوائز من من هو في الخارج و تتوفر له إمكانيات الدول الكبرى