OMC – Les négociateurs africains réunis à Tunis



Une réunion de consultation des négociateurs africains sur l’accès aux marchés s’est tenue à Gammarth.


Cette réunion, qui se poursuivra jusqu’au 26 novembre, est organisée par la commission économique pour l’Afrique relevant des Nations unies en collaboration avec la Banque africaine de développement (BAD), l’Union africaine et le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud).



Des représentants de plusieurs organisations régionales et internationales participent à cette réunion dont le programme comporte deux réunions.


La première réunion groupant des experts, prévue les 22 et 23 novembre, examinera la question de l’accès aux marchés extérieurs.


Plus de 130 experts de tous les pays africains, ainsi que des représentants de plusieurs organisations prennent part à cette réunion qui sera suivie de celle des ambassadeurs les 25 et 26 novembre.


Cette réunion vise à donner un nouvel élan à la participation des pays africains aux négociations commerciales multilatérales qui vont porter, essentiellement, sur la libéralisation des échanges des services, produits agricoles et industriels.


Présidant l’ouverture de la réunion, M. Slaheddine Makhlouf, secrétaire d’Etat chargé de l’Artisanat, a indiqué que l’organisation de cette réunion traduit la volonté de toutes les parties d’impulser le processus de développement des pays africains en appuyant leurs efforts pour mieux définir leurs objectifs et stratégies d’action dans les domaines clés des relations commerciales internationales.


Hors de la conquête de marchés, point de salut


S’agissant de l’accès au marché international, le secrétaire d’Etat a indiqué que la conquête des marchés extérieurs est une condition primordiale pour développer les exportations et réaliser des niveaux de croissance significatifs.


Par ailleurs, M. Makhlouf a fait observer que la relance de l’économie nécessite une réflexion non seulement sur les tarifs douaniers, mais également sur les barrières non tarifaires telles que les obstacles techniques au commerce, les normes sanitaires et phytosanitaires, les règles d’origine et autres.


Il a ajouté que l’accès des produits africains aux marchés extérieurs est lié au développement de la capacité des négociations des pays africains au sein de l’OMC et à la volonté de ces pays d’identifier leurs centres d’intérêt et préoccupations, notamment dans le secteur industriel appelé à relever de nouveaux défis.


La Tunisie, pays ouvert et attaché à développer le partenariat sud-sud, accorde une grande importance à la dimension africaine de son processus de développement et ne ménage aucun effort pour promouvoir la coopération et favoriser l’intégration de l’Afrique dans le circuit économique international.

La Presse


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