Le sommet mondial de la société de l'information a pour but de développer une vision commune sur les moyens de réduction de la fracture numérique entre les pays développés et ceux en voie de développement
et d'élaborer un plan d'action stratégique permettant de mettre en œuvre cette vision.
A l'heure actuelle, le débat incorpore tous les acteurs concernés autorités, organisations, associations.... Ces derniers sont en train de débattre, outre les questions d'infrastructure, de réglementations et de compétences...,de contenu. Il s'agit bel et bien du respect des langues et des pratiques . La formation des ressources humaines nécessaires pour la société de l'information et la participation de la société civile, en d'autres termes son implication dans les choix économiques et techniques aussi bien nationaux qu'internationaux, demeurent parmi les principales questions traitées par les différents intervenants.
Dans cette optique, l'Association Jeunes Science de Tunisie a réalisé, en juillet dernier une enquête auprès de 325 jeunes âgés de 12 à 18 ans, et ce, pour déterminer leur position vis à vis du sommet mondial de la société de l'information ainsi que leur jugement sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication "TIC". Aussi l'enquête avait comme objectif de savoir le point de vue des jeunes sur les dangers que posent les TIC sur la diversité culturelle et linguistique.
La majorité des jeunes étaient unanimes pour dire que le sommet mondial de la société de l'information représente une occasion pour les différentes parties de mettre en évidence la fracture numérique et socioéconomique entre les nations développées et celles en voie de développement. En fait, 64 % de l'échantillon interrogé, soit 208 jeunes partagent ce point de vue.
Le SMSI : un moment important
La tenue du SMSI est un moment important dans l'évolution technologique, économique, et culturelle des sociétés. Il s'agit notamment de la prise de position de 174 jeunes, soit 53,54 % de la population interrogée. Les jeunes qui ont adopté l'idée que le sommet mondial de la société de l'information est un moyen qui favorise le rapprochement entre les peuples étaient de l'ordre de 124. Ces derniers représentent 38,15 % seulement des jeunes touchés par l'enquête.
Toujours dans le même ordre d'idées, 85,85 % des jeunes tunisiens pensent que le SMSI va contribuer au développement social, à l'épanouissement et au progrès de la jeunesse. Toutefois, 6,15 % de la population interrogée sont défavorables à cette idée.
Parallèlement, la quasi-totalité des jeunes tunisiens sont insatisfaits de l'infrastructure de l'information et de la communication en Tunisie. Evidemment, 64,69 % des jeunes interrogés ont jugé que l'infrastructure de l'information et de la communication telle qu'elle existe dans notre pays est insuffisante. Le taux des jeunes satisfaits de l'infrastructure de l'information et de la communication est de l'ordre de 29,23 %.
Aussi, 85,85 % de jeunes sont unanimes sur l'idée que les nouvelles technologies de l'information et de la communication constituent un moyen important dans l'accès à l'information et au savoir, contre 7,38 % qui sont défavorables à cette position.
Finalement, 27,38 % de l'échantillon croient que les TIC pourraient constituer un danger pour la diversité culturelle et linguistique et voire pour l'identité des peuples. Quant aux jeunes qui sont contre ce jugement, ils sont de l'ordre de 64,92 %.
Ainsi, le dialogue sur la société de l'information et la réduction de la fracture numérique entre les pays développés et ceux en voie de développement, qui est en train de s'effectuer au niveau mondial sont censés être concrétisés dans les plus proches délais.
Sana FARHAT
Le Temps
et d'élaborer un plan d'action stratégique permettant de mettre en œuvre cette vision.
A l'heure actuelle, le débat incorpore tous les acteurs concernés autorités, organisations, associations.... Ces derniers sont en train de débattre, outre les questions d'infrastructure, de réglementations et de compétences...,de contenu. Il s'agit bel et bien du respect des langues et des pratiques . La formation des ressources humaines nécessaires pour la société de l'information et la participation de la société civile, en d'autres termes son implication dans les choix économiques et techniques aussi bien nationaux qu'internationaux, demeurent parmi les principales questions traitées par les différents intervenants.
Dans cette optique, l'Association Jeunes Science de Tunisie a réalisé, en juillet dernier une enquête auprès de 325 jeunes âgés de 12 à 18 ans, et ce, pour déterminer leur position vis à vis du sommet mondial de la société de l'information ainsi que leur jugement sur les nouvelles technologies de l'information et de la communication "TIC". Aussi l'enquête avait comme objectif de savoir le point de vue des jeunes sur les dangers que posent les TIC sur la diversité culturelle et linguistique.
La majorité des jeunes étaient unanimes pour dire que le sommet mondial de la société de l'information représente une occasion pour les différentes parties de mettre en évidence la fracture numérique et socioéconomique entre les nations développées et celles en voie de développement. En fait, 64 % de l'échantillon interrogé, soit 208 jeunes partagent ce point de vue.
Le SMSI : un moment important
La tenue du SMSI est un moment important dans l'évolution technologique, économique, et culturelle des sociétés. Il s'agit notamment de la prise de position de 174 jeunes, soit 53,54 % de la population interrogée. Les jeunes qui ont adopté l'idée que le sommet mondial de la société de l'information est un moyen qui favorise le rapprochement entre les peuples étaient de l'ordre de 124. Ces derniers représentent 38,15 % seulement des jeunes touchés par l'enquête.
Toujours dans le même ordre d'idées, 85,85 % des jeunes tunisiens pensent que le SMSI va contribuer au développement social, à l'épanouissement et au progrès de la jeunesse. Toutefois, 6,15 % de la population interrogée sont défavorables à cette idée.
Parallèlement, la quasi-totalité des jeunes tunisiens sont insatisfaits de l'infrastructure de l'information et de la communication en Tunisie. Evidemment, 64,69 % des jeunes interrogés ont jugé que l'infrastructure de l'information et de la communication telle qu'elle existe dans notre pays est insuffisante. Le taux des jeunes satisfaits de l'infrastructure de l'information et de la communication est de l'ordre de 29,23 %.
Aussi, 85,85 % de jeunes sont unanimes sur l'idée que les nouvelles technologies de l'information et de la communication constituent un moyen important dans l'accès à l'information et au savoir, contre 7,38 % qui sont défavorables à cette position.
Finalement, 27,38 % de l'échantillon croient que les TIC pourraient constituer un danger pour la diversité culturelle et linguistique et voire pour l'identité des peuples. Quant aux jeunes qui sont contre ce jugement, ils sont de l'ordre de 64,92 %.
Ainsi, le dialogue sur la société de l'information et la réduction de la fracture numérique entre les pays développés et ceux en voie de développement, qui est en train de s'effectuer au niveau mondial sont censés être concrétisés dans les plus proches délais.
Sana FARHAT
Le Temps





Abdelhalim Hafed - موعود
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