Coup d’envoi hier soir de la 20e session des Journées cinématographiques de Carthage. Un démarrage avec des allures de grande fête et à la hauteur du prestige de ce festival, le plus ancien de toute l’Afrique. Le tapis rouge de cette ouverture exceptionnelle a été déroulé cette fois sur le parvis de la Coupole d’El Menzah.
Un tapis sur lequel on a vu défiler les acteurs et les réalisateurs qui ont tissé l’image du cinéma arabe et africain, car cette session a tenu à rendre hommage à ceux qui ont ému le public et l’ont aidé à vivre le cinéma d’auteur depuis la création des JCC.
Pendant 10 jours, Tunis sera la capitale du 7e art avec 250 films projetés. Une Tunisie qui a lié son nom aux premiers pas du cinéma. Ramzi Mellouki et Hend Sabri, les animateurs de la soirée, l’ont rappelé : «En 1895, les frères Lumière projetaient leur premier film. La même année, 11 films ont été tournés en Tunisie grâce à Albert Samama Chikly».
Cette ouverture a été aussi celle des hommages rendus au père fondateur du Festival, Tahar Cheriaâ, à l’ambassadrice du cinéma palestinien, Leïla Chahid, et aux invités de cette session Youssef Chahine, Yosra et Omar Chérif qui a déclaré que : «cet hommage n’est pas un prix pour un comédien, mais un témoignage d’amour et d’amitié d’un pays qui m’a porté chance, car c’est en Tunisie que j’ai tourné mon premierr film international Joha».
M. Abdelbaki Hermassi, ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Loisirs, donnera le coup d’envoi de cette session, en rappelant que les JCC préservent toujours leur vocation, à savoir promouvoir le cinéma arabe et africain, offrir un forum pour la création et les idées nouvelles, présenter les films récents tout en gardant l’espoir d’ouvrir de nouvelles perspectives de dialogue entre le Nord et le Sud, entre le Sud et le Sud.
La Presse
Un tapis sur lequel on a vu défiler les acteurs et les réalisateurs qui ont tissé l’image du cinéma arabe et africain, car cette session a tenu à rendre hommage à ceux qui ont ému le public et l’ont aidé à vivre le cinéma d’auteur depuis la création des JCC.
Pendant 10 jours, Tunis sera la capitale du 7e art avec 250 films projetés. Une Tunisie qui a lié son nom aux premiers pas du cinéma. Ramzi Mellouki et Hend Sabri, les animateurs de la soirée, l’ont rappelé : «En 1895, les frères Lumière projetaient leur premier film. La même année, 11 films ont été tournés en Tunisie grâce à Albert Samama Chikly».
Cette ouverture a été aussi celle des hommages rendus au père fondateur du Festival, Tahar Cheriaâ, à l’ambassadrice du cinéma palestinien, Leïla Chahid, et aux invités de cette session Youssef Chahine, Yosra et Omar Chérif qui a déclaré que : «cet hommage n’est pas un prix pour un comédien, mais un témoignage d’amour et d’amitié d’un pays qui m’a porté chance, car c’est en Tunisie que j’ai tourné mon premierr film international Joha».
M. Abdelbaki Hermassi, ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Loisirs, donnera le coup d’envoi de cette session, en rappelant que les JCC préservent toujours leur vocation, à savoir promouvoir le cinéma arabe et africain, offrir un forum pour la création et les idées nouvelles, présenter les films récents tout en gardant l’espoir d’ouvrir de nouvelles perspectives de dialogue entre le Nord et le Sud, entre le Sud et le Sud.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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