Le président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, "examine sérieusement" la possibilité de recommander de référer devant l'ONU un rapport accusant "Israël" de crimes contre l'humanité pendant la guerre contre Gaza, c'est ce qu'a déclaré le principal négociateur palestinien, Saëb Erakat.
Erakat a reconnu que la nouvelle décision d'Abbas intervenait "à la lumière de la polémique née" autour de ce report. "Nous voulons débattre du rapport devant les organismes internationaux afin de s'assurer que les crimes d'"Israël" contre notre peuple ne se reproduiront plus", a-t-il souligné.

Cette initiative marque un retournement du président Abbas, favorable à un report du vote de l'ONU sur ce rapport et qui a été très vivement critiqué dans les rangs palestiniens, y compris dans son propre camp.
L'annonce survient alors qu'Abbas est sur la sellette, accusé d'avoir cédé à des pressions des Etats-Unis pour remettre aux calendes grecques l'examen du rapport de la commission d'enquête de l'ONU sur la guerre contre Gaza.
Le Hamas a accusé Abbas d'avoir personnellement commandité ce report, et a prévenu mardi que cela pourrait avoir des conséquences sur le dialogue interpalestinien mené sous l'égide de l'Egypte.
"Toutes les factions palestiniennes, y compris le Hamas, sont en colère contre l'Autorité (palestinienne) après ce qui s'est passé avec le rapport Goldstone et cela pourrait affecter les arrangements pour le dialogue", a précisé le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum.
Un accord de réconciliation entre les factions palestiniennes doit être signé dans la capitale égyptienne autour du 26 octobre, selon des sources officielles égyptiennes et palestiniennes. D'après Erakat, l'accord devrait être signé "en présence de personnalités arabes et internationales".
L'annonce de la signature de cet accord a été faite lundi à Amman par le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit, dont le pays fait office de médiateur dans ce dossier.
Al Manar
Erakat a reconnu que la nouvelle décision d'Abbas intervenait "à la lumière de la polémique née" autour de ce report. "Nous voulons débattre du rapport devant les organismes internationaux afin de s'assurer que les crimes d'"Israël" contre notre peuple ne se reproduiront plus", a-t-il souligné.

Cette initiative marque un retournement du président Abbas, favorable à un report du vote de l'ONU sur ce rapport et qui a été très vivement critiqué dans les rangs palestiniens, y compris dans son propre camp.
L'annonce survient alors qu'Abbas est sur la sellette, accusé d'avoir cédé à des pressions des Etats-Unis pour remettre aux calendes grecques l'examen du rapport de la commission d'enquête de l'ONU sur la guerre contre Gaza.
Le Hamas a accusé Abbas d'avoir personnellement commandité ce report, et a prévenu mardi que cela pourrait avoir des conséquences sur le dialogue interpalestinien mené sous l'égide de l'Egypte.
"Toutes les factions palestiniennes, y compris le Hamas, sont en colère contre l'Autorité (palestinienne) après ce qui s'est passé avec le rapport Goldstone et cela pourrait affecter les arrangements pour le dialogue", a précisé le porte-parole du Hamas, Fawzi Barhoum.
Un accord de réconciliation entre les factions palestiniennes doit être signé dans la capitale égyptienne autour du 26 octobre, selon des sources officielles égyptiennes et palestiniennes. D'après Erakat, l'accord devrait être signé "en présence de personnalités arabes et internationales".
L'annonce de la signature de cet accord a été faite lundi à Amman par le ministre égyptien des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit, dont le pays fait office de médiateur dans ce dossier.
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