Les tentatives d'immigration illégale vers l'Europe se multiplient en cette fin de saison estivale à partir du littoral tunisien, particulièrement prisé par les candidats à de telles expéditions en raison de leur proximité des côtes italiennes.
Le quotidien "Assabah" fait état dimanche d'une tentative avortée par les garde-côtes tunisiens jeudi dernier dans laquelle étaient impliqués 11 "Africains". Selon le journal, les clandestins ont été interpellés par une unité de la marine nationale à l'intérieur des eaux territoriales tunisiennes à bord d'une embarcation longue de 3,5 mètres.
Lors de leur interrogatoire, les migrants originaire d'Afrique subsaharienne ont déclaré avoir émigré dans un premier temps dans "un pays voisin", allusion à la Libye, où ils ont rencontré des passeurs à qui ils ont versé des sommes allant de 1.000 à 1.500 dollars chacun pour les transporter jusqu'à l'îlot italien de Lampedusa.
De son côté, le journal "Le Temps" rapporte qu'une autre tentative a été mise en échec sur les côtes du nord-est tunisien. Huit jeunes originaires du village d'El Mida qui projetaient de se rendre en Italie ont été arrêtés par les garde-côtes.
Selon la loi en vigueur, les clandestins tunisiens risquent plusieurs mois de prison, tandis que les étrangers sont rapatriés dans leurs pays d'origine. En revanche, les passeurs encourent des peines sévères pouvant aller jusqu'à plusieurs années d'emprisonnement et de fortes amendes.
Le quotidien "Assabah" fait état dimanche d'une tentative avortée par les garde-côtes tunisiens jeudi dernier dans laquelle étaient impliqués 11 "Africains". Selon le journal, les clandestins ont été interpellés par une unité de la marine nationale à l'intérieur des eaux territoriales tunisiennes à bord d'une embarcation longue de 3,5 mètres.
Lors de leur interrogatoire, les migrants originaire d'Afrique subsaharienne ont déclaré avoir émigré dans un premier temps dans "un pays voisin", allusion à la Libye, où ils ont rencontré des passeurs à qui ils ont versé des sommes allant de 1.000 à 1.500 dollars chacun pour les transporter jusqu'à l'îlot italien de Lampedusa.
De son côté, le journal "Le Temps" rapporte qu'une autre tentative a été mise en échec sur les côtes du nord-est tunisien. Huit jeunes originaires du village d'El Mida qui projetaient de se rendre en Italie ont été arrêtés par les garde-côtes.
Selon la loi en vigueur, les clandestins tunisiens risquent plusieurs mois de prison, tandis que les étrangers sont rapatriés dans leurs pays d'origine. En revanche, les passeurs encourent des peines sévères pouvant aller jusqu'à plusieurs années d'emprisonnement et de fortes amendes.





Abdelhalim Hafed - موعود
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