Les plus courtes sont les fatales...(Chronique Hatem Belhaj)



En regardant un récent documentaire, assez objectif, sur la guerre mondiale de 39-45... on se rend compte que la guerre du monde 2001-2004 souffre d'un manque total d'idéaux.





Quand on voyait des Américains, des Marocains, des Sénégalais et des Français marcher côte à côte vers Paris, le nombril du monde à l'époque, pour le libérer, sans sourciller, sans arrière-pensée, sans bêtise dont l'Homme raffole et qui lui coûte son humanité ... Quand on voit cela on ne s'empêche pas de se dire, alors pourquoi çà n'a pas marché, pourquoi ces libérateurs, jadis unis, sont-ils si déchirés aujourd'hui ?


Hé bien, je crois tout simplement que le grand défaut de l'Homme, c'est sa courte mémoire. L'homme a creusé pour aller au fond de lui-même mais sa vanité a fini par le concentrer sur son confort. Un confort superficiel, artificiel et fragile qui ne résiste plus aux faux-calculs.


Hatem BELHAJ

Le Temps


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