Le verdict prononcé par le tribunal de Casablanca de 3,5 millions de dirhams d'amende dans le procès en diffamation intenté par le leader libyen Moammar Kadhafi suscite la réprobation des journalistes au Maroc.
Le tribunal de première instance de Casablanca a ordonné lundi 29 juin à trois journaux indépendants marocains et à leurs salariés de verser des dommages dans une affaire en diffamation sans précédent intentée par l'ambassade de Libye pour le compte du leader libyen Moammar Kadhafi.
Ces trois journaux – Al Jarida Al Aoula, Al Ahdath Al Maghribia et Al Massae – se sont vus condamner à payer un million de dirhams chacun pour "diffamation et atteinte à la dignité d'un chef d'Etat". De plus, les trois éditorialistes en chef et deux journalistes ont été condamnés à payer 100 000 dirhams chacun pour leur implication dans cette affaire.
Les trois quotidiens avaient publié des articles ces derniers mois qui critiquaient le leader libyen et mettaient en cause l'absence de démocratie dans son pays.
Cette affaire est une première ; jamais encore une ambassade étrangère n'avait intenté un procès contre la presse aux termes de la législation marocaine. Le verdict très controversé a immédiatement suscité la réprobation du Syndicat national de la presse marocaine, qui a organisé une manifestation à l'issue du procès.
Source : Magharebia
Le tribunal de première instance de Casablanca a ordonné lundi 29 juin à trois journaux indépendants marocains et à leurs salariés de verser des dommages dans une affaire en diffamation sans précédent intentée par l'ambassade de Libye pour le compte du leader libyen Moammar Kadhafi.
Ces trois journaux – Al Jarida Al Aoula, Al Ahdath Al Maghribia et Al Massae – se sont vus condamner à payer un million de dirhams chacun pour "diffamation et atteinte à la dignité d'un chef d'Etat". De plus, les trois éditorialistes en chef et deux journalistes ont été condamnés à payer 100 000 dirhams chacun pour leur implication dans cette affaire.
Les trois quotidiens avaient publié des articles ces derniers mois qui critiquaient le leader libyen et mettaient en cause l'absence de démocratie dans son pays.
Cette affaire est une première ; jamais encore une ambassade étrangère n'avait intenté un procès contre la presse aux termes de la législation marocaine. Le verdict très controversé a immédiatement suscité la réprobation du Syndicat national de la presse marocaine, qui a organisé une manifestation à l'issue du procès.
Source : Magharebia





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