Les sommets arabes, de tous temps, étaient similaires à des icebergs. On voit aisément ce qui émerge, mais jamais la partie qui immerge, particulièrement les tractations et les micmacs des coulisses… Le sommet de Tunis reporté in extremis n’a pas échappé à cette règle d’autant plus que cette fois-ci les enjeux étaient autrement plus importants, avec des questions de réformes politico-sociales de premier plan desquelles plusieurs décideurs du Proche-Orient ne voulaient pas entendre parler.
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Abdelhalim Hafed - موعود
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