Les forces du 14 mars appuyées par l'Occident ont préservé la majorité au parlement libanais, alors que l'opposition est restée dans l'opposition.
Selon un bilan fourni par la coalition du 14 mars, elles devraient obtenir 70 sièges au Parlement qui en compte 128, contre 58 au camp de l'opposition.
Le quotidien proche du 14 mars, "Annahar" a expliqué que le Patriarche Sfeir a été le "parrain" de la victoire du "14 mars". Samedi, il avait mis en garde contre un danger qui menace l'identité du Liban, en allusion à l'opposition.
Le chef du Courant Patriotique Libre (CPL), le député Michel Aoun a préservé sa victoire au Mont-Liban, notamment à Jbeil, Kessrouan, et le Metn. Les candidats du CPL ont également remportés tous les sièges à Baabda et Jezzine.
Au sud et à Baalbek-Hermel, deux fiefs du Hezbollah, les élections étaient un referendum pour la voie de résistance. Les électeurs ont voté en masse pour le bloc de la résistance.
De son coté, le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a affirmé que "le général Aoun est toujours le représentant de la majorité chrétienne, et nous représentons la majorité chiite avec le mouvement Amal".
Il a précisé que les élections étaient gagnées d'avance au Liban-Sud, estimant qu'il n'y a pas eu de vraie bataille mais plutôt un référendum pour le Hezbollah et le mouvement Amal.
Il a aussi jugé nécessaire la coopération entre les formations politiques en vue de diriger le pays. "La spécificité du Liban réside dans sa diversité, il n'y a ni majorité ni minorité", a dit M. Fadlallah.
Quant au chef de la majorité parlementaire, Saad Hariri, il a signalé: "c'est un grand jour pour l'histoire du Liban démocratique", "Il n'y a ni vainqueur ni perdant dans ces élections, les seuls vainqueurs sont la démocratie et le Liban"..
Video credits: France24
REACTION DE LA PRESSE LIBANAISE ET ARABE
La presse a estimé ce lundi que les deux camps font face désormais au défi d'éviter une nouvelle crise politique.
"La majorité de retour", titrait le quotidien libanais Al Akhbar. "Les premières réactions n'augurent pas d'une poursuite de la crise mais indiquent que le pays est à un tournant: soit l'accord (interlibanais) de Doha est renouvelé, soit on se dirige vers une confrontation que personne ne peut prédire", selon Al Akhbar.
Pour As Safir, quotidien proche de l'opposition, "les élections reproduisent un Parlement de division nationale". "Quel gouvernement va être issu de ces élections?", demande le journal. "L'opposition va-t-elle insister encore une fois sur une minorité de blocage et la majorité va-t-elle de nouveau refuser de le lui accorder", s'interroge encore As Safir. "Doit-on se préparer dès maintenant à une nouvelle crise politique?".
Quant au quotidien Al Moustaqbal de Saad Hariri, chef de file de la majorité parlementaire appuyée par Washington et Ryad, c'est "une victoire historique".
"Ils ont été battus... victoire du Liban", titrait le quotidien à capitaux saoudiens basé à Londres Asharq al Awsat, en référence à l'opposition.
Al Manar TV
Selon un bilan fourni par la coalition du 14 mars, elles devraient obtenir 70 sièges au Parlement qui en compte 128, contre 58 au camp de l'opposition.
Le quotidien proche du 14 mars, "Annahar" a expliqué que le Patriarche Sfeir a été le "parrain" de la victoire du "14 mars". Samedi, il avait mis en garde contre un danger qui menace l'identité du Liban, en allusion à l'opposition.
Le chef du Courant Patriotique Libre (CPL), le député Michel Aoun a préservé sa victoire au Mont-Liban, notamment à Jbeil, Kessrouan, et le Metn. Les candidats du CPL ont également remportés tous les sièges à Baabda et Jezzine.
Au sud et à Baalbek-Hermel, deux fiefs du Hezbollah, les élections étaient un referendum pour la voie de résistance. Les électeurs ont voté en masse pour le bloc de la résistance.
De son coté, le député du Hezbollah, Hassan Fadlallah, a affirmé que "le général Aoun est toujours le représentant de la majorité chrétienne, et nous représentons la majorité chiite avec le mouvement Amal".
Il a précisé que les élections étaient gagnées d'avance au Liban-Sud, estimant qu'il n'y a pas eu de vraie bataille mais plutôt un référendum pour le Hezbollah et le mouvement Amal.
Il a aussi jugé nécessaire la coopération entre les formations politiques en vue de diriger le pays. "La spécificité du Liban réside dans sa diversité, il n'y a ni majorité ni minorité", a dit M. Fadlallah.
Quant au chef de la majorité parlementaire, Saad Hariri, il a signalé: "c'est un grand jour pour l'histoire du Liban démocratique", "Il n'y a ni vainqueur ni perdant dans ces élections, les seuls vainqueurs sont la démocratie et le Liban"..
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REACTION DE LA PRESSE LIBANAISE ET ARABE
La presse a estimé ce lundi que les deux camps font face désormais au défi d'éviter une nouvelle crise politique.
"La majorité de retour", titrait le quotidien libanais Al Akhbar. "Les premières réactions n'augurent pas d'une poursuite de la crise mais indiquent que le pays est à un tournant: soit l'accord (interlibanais) de Doha est renouvelé, soit on se dirige vers une confrontation que personne ne peut prédire", selon Al Akhbar.
Pour As Safir, quotidien proche de l'opposition, "les élections reproduisent un Parlement de division nationale". "Quel gouvernement va être issu de ces élections?", demande le journal. "L'opposition va-t-elle insister encore une fois sur une minorité de blocage et la majorité va-t-elle de nouveau refuser de le lui accorder", s'interroge encore As Safir. "Doit-on se préparer dès maintenant à une nouvelle crise politique?".
Quant au quotidien Al Moustaqbal de Saad Hariri, chef de file de la majorité parlementaire appuyée par Washington et Ryad, c'est "une victoire historique".
"Ils ont été battus... victoire du Liban", titrait le quotidien à capitaux saoudiens basé à Londres Asharq al Awsat, en référence à l'opposition.
Al Manar TV





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