Le Conseil supérieur de la Communication a tenu, jeudi, une séance de travail consacrée à l’examen des résultats d’une étude qualitative qu’il a réalisée sur « Le secteur de l’audimétrie: réalité et perspectives ».
Cette étude a pour objectif d’évaluer la réalité du secteur des mesures de l’audience des émissions de télévision et de radio, de la lecture et de la consultation de l’Internet en Tunisie.
L’étude suggère différentes approches pour unifier et développer le référentiel portant sur les modes de collecte, d’analyse et de présentation des données relatives aux sondages d’opinions et à l’audimétrie, de manière à garantir le bon déroulement du travail dans un cadre de transparence totale et l’obtention de résultats minutieux et crédibles.

Il ressort des résultats de cette étude, qui a touché les différentes parties intervenantes, parmi les médias publics et privés, les agences de communication et de publicité, les annonceurs, et les bureaux d’études et de sondage, le besoin impérieux d’une meilleure organisation et réglementation du secteur, afin qu’il offre des données plus précises et crédibles, qui soient acceptables par l’ensemble des parties concernées et contribue ainsi à développer les secteurs y afférents.
L’étude propose des approches et des solutions possibles pour réaliser ces objectifs.
(TAP)
Le Conseil Supérieur de la Communication
Créé le 30 janvier 1989, le Conseil supérieur de la communication est un organe consultatif auprès de la Présidence de la République. Cette institution, composée de 15 personnes, est chargée notamment d'examiner et de proposer toutes mesures de nature à contribuer à l'élaboration d'une politique de communication, visant essentiellement à permettre au citoyen d'accéder à une information libre et pluraliste et de participer à l'évolution de la législation dans ce domaine.
Depuis l'élargissement de ses attributions en 1998, le Conseil joue également le rôle d'observatoire national de l'information, chargé de suivre l'évolution de ce secteur et de présenter un rapport annuel dans ce sens, outre les rapports conjoncturels qu'il est tenu d'élaborer, le cas échéant, concernant les principaux développements qui surviennent dans le secteur de la communication.
Cette étude a pour objectif d’évaluer la réalité du secteur des mesures de l’audience des émissions de télévision et de radio, de la lecture et de la consultation de l’Internet en Tunisie.
L’étude suggère différentes approches pour unifier et développer le référentiel portant sur les modes de collecte, d’analyse et de présentation des données relatives aux sondages d’opinions et à l’audimétrie, de manière à garantir le bon déroulement du travail dans un cadre de transparence totale et l’obtention de résultats minutieux et crédibles.

Il ressort des résultats de cette étude, qui a touché les différentes parties intervenantes, parmi les médias publics et privés, les agences de communication et de publicité, les annonceurs, et les bureaux d’études et de sondage, le besoin impérieux d’une meilleure organisation et réglementation du secteur, afin qu’il offre des données plus précises et crédibles, qui soient acceptables par l’ensemble des parties concernées et contribue ainsi à développer les secteurs y afférents.
L’étude propose des approches et des solutions possibles pour réaliser ces objectifs.
(TAP)
Le Conseil Supérieur de la Communication
Créé le 30 janvier 1989, le Conseil supérieur de la communication est un organe consultatif auprès de la Présidence de la République. Cette institution, composée de 15 personnes, est chargée notamment d'examiner et de proposer toutes mesures de nature à contribuer à l'élaboration d'une politique de communication, visant essentiellement à permettre au citoyen d'accéder à une information libre et pluraliste et de participer à l'évolution de la législation dans ce domaine.
Depuis l'élargissement de ses attributions en 1998, le Conseil joue également le rôle d'observatoire national de l'information, chargé de suivre l'évolution de ce secteur et de présenter un rapport annuel dans ce sens, outre les rapports conjoncturels qu'il est tenu d'élaborer, le cas échéant, concernant les principaux développements qui surviennent dans le secteur de la communication.





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