Le Rapport de développement 2008 de l’Afrique, est paru hier , 10 mai 2009, à Dakar, au Sénégal.
Le rapport, de 102 pages préparé par des experts de la Banque africaine de développement (BAD) et publié par les Presses de l’université Oxford, examine les coûts économiques et sociaux des conflits en Afrique et fournit des recommandations sur la façon de les résoudre, promouvoir la paix et paver la voie à la reconstruction.
« Les conflits violents entrainent un lourd tribut en termes de souffrance humaine et d’opportunités perdues de développement en Afrique », dit le rapport, ajoutant
qu’entre 1990 et 2005, le continent a abrité la moitié des morts suscités par des guerres de par le monde.
S’agissant des pays africains actuellement aux prises avec diverses formes de conflits, le rapport mentionne qu’un nombre encore plus élevé de personnes meurent de maladies, de la faim, de malnutrition ou de problèmes de santé liés à la dégradation des services de santé consécutifs aux conflits, en plus des impacts en termes de pertes de revenus, de destruction des infrastructures, de fuites des capitaux et de déplacements des populations.
Les pays voisins subissent aussi des coûts substantiels du fait l’extension des conflits sur leurs territoires, de dépenses militaires préventives, et de soins à fournir aux réfugiés, dit le rapport lancé en préalable des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine, qui se tiennent les 13 et 14 mai dans la capitale sénégalaise.
La publication note que, malgré le fait que les conflits violents aient décliné en Afrique et dans le reste du monde au cours des dernières années (six pays africains en 2009 contre 14 pays en 1990), les défis liés à la consolidation de la paix, à la reconstruction des institutions étatiques et au redécollage des activités économiques demeurent gigantesques.
Téléchargez le rapport
Le rapport, de 102 pages préparé par des experts de la Banque africaine de développement (BAD) et publié par les Presses de l’université Oxford, examine les coûts économiques et sociaux des conflits en Afrique et fournit des recommandations sur la façon de les résoudre, promouvoir la paix et paver la voie à la reconstruction.
« Les conflits violents entrainent un lourd tribut en termes de souffrance humaine et d’opportunités perdues de développement en Afrique », dit le rapport, ajoutant
qu’entre 1990 et 2005, le continent a abrité la moitié des morts suscités par des guerres de par le monde.S’agissant des pays africains actuellement aux prises avec diverses formes de conflits, le rapport mentionne qu’un nombre encore plus élevé de personnes meurent de maladies, de la faim, de malnutrition ou de problèmes de santé liés à la dégradation des services de santé consécutifs aux conflits, en plus des impacts en termes de pertes de revenus, de destruction des infrastructures, de fuites des capitaux et de déplacements des populations.
Les pays voisins subissent aussi des coûts substantiels du fait l’extension des conflits sur leurs territoires, de dépenses militaires préventives, et de soins à fournir aux réfugiés, dit le rapport lancé en préalable des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine, qui se tiennent les 13 et 14 mai dans la capitale sénégalaise.
La publication note que, malgré le fait que les conflits violents aient décliné en Afrique et dans le reste du monde au cours des dernières années (six pays africains en 2009 contre 14 pays en 1990), les défis liés à la consolidation de la paix, à la reconstruction des institutions étatiques et au redécollage des activités économiques demeurent gigantesques.
Téléchargez le rapport





Warda - بودّعك
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 15685