Magharebia- Les milliers d'Algériens vivant en Tunisie pourront voter le 7 avril pour l'élection présidentielle dans huit bureaux de vote répartis sur l'ensemble du territoire.
Au cours des deux dernières semaines, les consulats algériens de la capitale et des provinces tunisiennes d'El Kef et de Gafsa ont mené une campagne médiatique demandant aux Algériens de participer à ce scrutin.
Cette campagne s'appuie sur la presse écrite et les médias télé et radiodiffusés, le téléphone, le courrier et les contacts directs, ainsi que sur un site web permettant une meilleure communication entre la communauté et le consulat général de Tunis.
Les électeurs ont assisté à une réunion d'information le 29 mars à la salle des fêtes du centre culturel et sportif d'El Menzah, qui avait été pour l'occasion décorée de drapeaux algériens et de posters.
Chakib Jouhri, le président de l'association des Algériens de Tunisie, a expliqué à Magharebia que la participation à cette rencontre était rassurante, et laissait espérer une forte mobilisation le jour de l'élection.
Il a précisé que les personnels du consulat d'Algérie avaient aidé son association à demander aux Algériens de Tunisie de remplir leur devoir électoral.
"Je crois que cette élection est pour nous l'occasion de souligner notre allégeance à la mère-patrie algérienne", a déclaré Nasreddine Bejaoui, né de parents tuniso-algériens. "C'est pour moi une élection importante, en particulier parce que ce sera la première fois que je voterai pour élire le Président qui nous assurera la stabilité et le renouveau économique."
Moez Kaci espère pour sa part que le prochain Président redonnera de l'espoir aux Algériens, qu'ils soient en Algérie ou à l'étranger. "Nous avons besoin d'un Président fort, qui mette un terme aux relents de l'extrémisme et de la violence, et favorise des projets de développement qui apportent stabilité et prospérité aux Algériens", a-t-il déclaré.
D'autres espèrent qu'Abdelaziz Bouteflika sera réélu pour un troisième mandat. Nadia, salariée dans une compagnie d'assurance de la capitale tunisienne, explique que l'actuel chef de l'Etat est "le seul capable de maintenir la stabilité, de lutter contre les gangs de la violence, et de poursuivre le mouvement de développement initié il y a plusieurs années".
L'agence algérienne de presse a cité le consul général d'Algérie à Tunis Abdelkarim Sarray affirmant que "les préparatifs pour cette prochaine élection, en particulier la sensibilisation des ressortissants algériens aux différentes étapes légales et réglementaires, en plus de la mobilisation de toutes les ressources humaines et matérielles visant à garantir la bonne conduite du scrutin, se déroulent convenablement". Les huit bureaux de vote itinérants dans la capitale tunisienne et ses faubourgs permettront, selon M. Sarray, " aux électeurs d'exercer leur droit et leur devoir civique dans les meilleures conditions possibles et en pleine transparence."
Chakib Jouhri a indiqué que près de neuf mille Algériens étaient inscrits dans la capitale pour participer à ce scrutin, sur les quelque vingt mille vivant en Tunisie. "Nous nous sommes efforcés de rapprocher au mieux ces bureaux itinérants des électeurs en ajoutant quatre nouveaux bureaux, portant leur total à huit."
La province d'El Kef à la frontière algérienne abrite la seconde plus importante communauté algérienne en Tunisie. Cette région à grande dominante rurale compte plus de six mille électeurs algériens inscrits.
Cette communauté est suffisamment dispersée dans la province pour que le consulat dépende principalement des contacts directs pour faire appel aux électeurs. Il s'appuie également sur les stations de radio locales dans les provinces algériennes voisines de Tabsa, Annaba et Souk Ahras, que peuvent recevoir les Algériens des deux côtés de la frontière.
Certaines sources à l'ambassade d'Algérie ont indiqué à Magharebia que les autorités avaient débloqué 6 millions d'euros pour financer le processus électoral pour la communauté algérienne expatriée, dont 80 pour cent pour la seule France.
Jamel Arfaoui
Au cours des deux dernières semaines, les consulats algériens de la capitale et des provinces tunisiennes d'El Kef et de Gafsa ont mené une campagne médiatique demandant aux Algériens de participer à ce scrutin.

Cette campagne s'appuie sur la presse écrite et les médias télé et radiodiffusés, le téléphone, le courrier et les contacts directs, ainsi que sur un site web permettant une meilleure communication entre la communauté et le consulat général de Tunis.
Les électeurs ont assisté à une réunion d'information le 29 mars à la salle des fêtes du centre culturel et sportif d'El Menzah, qui avait été pour l'occasion décorée de drapeaux algériens et de posters.
Chakib Jouhri, le président de l'association des Algériens de Tunisie, a expliqué à Magharebia que la participation à cette rencontre était rassurante, et laissait espérer une forte mobilisation le jour de l'élection.
Il a précisé que les personnels du consulat d'Algérie avaient aidé son association à demander aux Algériens de Tunisie de remplir leur devoir électoral.
"Je crois que cette élection est pour nous l'occasion de souligner notre allégeance à la mère-patrie algérienne", a déclaré Nasreddine Bejaoui, né de parents tuniso-algériens. "C'est pour moi une élection importante, en particulier parce que ce sera la première fois que je voterai pour élire le Président qui nous assurera la stabilité et le renouveau économique."
Moez Kaci espère pour sa part que le prochain Président redonnera de l'espoir aux Algériens, qu'ils soient en Algérie ou à l'étranger. "Nous avons besoin d'un Président fort, qui mette un terme aux relents de l'extrémisme et de la violence, et favorise des projets de développement qui apportent stabilité et prospérité aux Algériens", a-t-il déclaré.
D'autres espèrent qu'Abdelaziz Bouteflika sera réélu pour un troisième mandat. Nadia, salariée dans une compagnie d'assurance de la capitale tunisienne, explique que l'actuel chef de l'Etat est "le seul capable de maintenir la stabilité, de lutter contre les gangs de la violence, et de poursuivre le mouvement de développement initié il y a plusieurs années".
L'agence algérienne de presse a cité le consul général d'Algérie à Tunis Abdelkarim Sarray affirmant que "les préparatifs pour cette prochaine élection, en particulier la sensibilisation des ressortissants algériens aux différentes étapes légales et réglementaires, en plus de la mobilisation de toutes les ressources humaines et matérielles visant à garantir la bonne conduite du scrutin, se déroulent convenablement". Les huit bureaux de vote itinérants dans la capitale tunisienne et ses faubourgs permettront, selon M. Sarray, " aux électeurs d'exercer leur droit et leur devoir civique dans les meilleures conditions possibles et en pleine transparence."
Chakib Jouhri a indiqué que près de neuf mille Algériens étaient inscrits dans la capitale pour participer à ce scrutin, sur les quelque vingt mille vivant en Tunisie. "Nous nous sommes efforcés de rapprocher au mieux ces bureaux itinérants des électeurs en ajoutant quatre nouveaux bureaux, portant leur total à huit."
La province d'El Kef à la frontière algérienne abrite la seconde plus importante communauté algérienne en Tunisie. Cette région à grande dominante rurale compte plus de six mille électeurs algériens inscrits.
Cette communauté est suffisamment dispersée dans la province pour que le consulat dépende principalement des contacts directs pour faire appel aux électeurs. Il s'appuie également sur les stations de radio locales dans les provinces algériennes voisines de Tabsa, Annaba et Souk Ahras, que peuvent recevoir les Algériens des deux côtés de la frontière.
Certaines sources à l'ambassade d'Algérie ont indiqué à Magharebia que les autorités avaient débloqué 6 millions d'euros pour financer le processus électoral pour la communauté algérienne expatriée, dont 80 pour cent pour la seule France.
Jamel Arfaoui





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