M. Mohamed Ghannouchi, Premier ministre a reçu mercredi, au palais du gouvernement, à la Kasbah, M. Mustapha Sani Sener, Président directeur général du Holding turc TAV Airport (Tepe Akfen Ventures).
M. Sener a déclaré que l’entrevue a notamment permis de passer en revue l’avancement des principales étapes de la réalisation du nouvel aéroport international d’Enfidha ainsi que l’aménagement et l’exploitation de l’aéroport de Monastir.
Il a affirmé, à ce propos, qu’ »en dépit de la crise qui sévit dans le monde, les travaux de construction se déroulent à un rythme satisfaisant et dans de bonnes conditions », soulignant que le projet de l’aéroport d’Enfidha sera achevé dans les délais impartis (octobre 2009), voire avant.
Le projet prévoit la construction, l’exploitation et l’entretien du nouvel aéroport international Zine-El-Abidine-Ben-Ali d’Enfidha, pour une capacité initiale de 7 millions de passagers, ainsi que l’exploitation et l’entretien de l’aéroport actuel de Monastir. La construction de l’aéroport d’Enfidha est bien avancée, et l’on s’attend à ce que les activités commerciales de l’aéroport démarrent en octobre 2009. Les deux aéroports d’Enfidha et de Monastir desservent les principales zones touristiques de Monastir, Sousse et Hammamet sur la côte méditerranéenne.
En raison des pressions actuelles sur els marchés financiers, le financement du projet n’a pu être levé comme initialement prévu auprès des banques commerciales. Ce sont donc aujourd’hui les institutions de financement du développement qui ont pris le relais en fournissant les ressources nécessaires à long terme nécessaires au succès du projet. Il s’agit de la Société financière internationale, de la Banque africaine de développement, de la Banque européenne d’investissement, de la Banque européenne d’investissement, de la Proparco et du Fonds de l’OPEP pour le développement international.
Le promoteur, le turc TAV, est un opérateur régional d’aéroports, fort d’une expertise reconnue et d’une solide expérience dans la réalisation de travaux similaires. Il gère actuellement 8 aéroports en Turquie, en Géorgie et en Tunisie.
Le projet constitue un des éléments clés du 11e Plan de développement économique de la Tunisie pour mettre à niveau le cœur de son infrastructure économique. Il représente la première concession dans le domaine du transport en Tunisie et la première concession d’aéroport dans la région du Maghreb. Le projet a créé près de 2 200 emplois directs durant la phase de construction et l’on s’attend à ce qu’il génère environ 1 200 emplois directs durant l’exploitation. 10 000 autres emplois indirects seront créés dans le secteur privé local.
Soulignant l’importance de l’aéroport d’Enfidha dans le développement de l’infrastructure en Tunisie, Mme Hela Cheikhrouhou, chef de la division du financement de l’infrastructure au département du secteur privé, a indiqué que le projet développerait « les liens commerciaux, les exportations et le tourisme, tout en renforçant l’intégration régionale et la compétitivité du secteur du transport aérien tunisien ». Elle a rappelé que « le projet d’Enfidha cadrait ainsi avec le mandat de la banque africaine de développement pour promouvoir le développement de l’infrastructure privée en Afrique ».
De son côté, la Société financière internationale (Groupe de la Banque mondiale) a contribué à concevoir une solide solution de financement pour le projet et à assurer le respect des normes sociales et environnementales les plus pointues dans le monde. La SFI a également œuvré à renforcer les concessions des deux aéroports en les finançant partiellement et en mobilisant le différentiel de financement à travers son programme de syndication.
« L’amélioration de l’infrastructure à travers une participation accrue du secteur privé est une priorité pour la SFI au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Nous sommes heureux d’être les partenaires de la banque africaine de développement dans ce projet historique, qui créera des emplois, encouragera les flux financiers Sud-Sud et contribuera à revigorer la croissance. Il met également en valeur le rôle contre-cyclique que des institutions telles que la SFI et le BAD jouent dans l’environnement agité actuel », a déclaré Yasser Charafi, le chargé d’investissement de la SFI.
BAD
Vidéo prise été 2008






La Tunisie de demain
M. Sener a déclaré que l’entrevue a notamment permis de passer en revue l’avancement des principales étapes de la réalisation du nouvel aéroport international d’Enfidha ainsi que l’aménagement et l’exploitation de l’aéroport de Monastir.
Il a affirmé, à ce propos, qu’ »en dépit de la crise qui sévit dans le monde, les travaux de construction se déroulent à un rythme satisfaisant et dans de bonnes conditions », soulignant que le projet de l’aéroport d’Enfidha sera achevé dans les délais impartis (octobre 2009), voire avant.
Le projet prévoit la construction, l’exploitation et l’entretien du nouvel aéroport international Zine-El-Abidine-Ben-Ali d’Enfidha, pour une capacité initiale de 7 millions de passagers, ainsi que l’exploitation et l’entretien de l’aéroport actuel de Monastir. La construction de l’aéroport d’Enfidha est bien avancée, et l’on s’attend à ce que les activités commerciales de l’aéroport démarrent en octobre 2009. Les deux aéroports d’Enfidha et de Monastir desservent les principales zones touristiques de Monastir, Sousse et Hammamet sur la côte méditerranéenne.
En raison des pressions actuelles sur els marchés financiers, le financement du projet n’a pu être levé comme initialement prévu auprès des banques commerciales. Ce sont donc aujourd’hui les institutions de financement du développement qui ont pris le relais en fournissant les ressources nécessaires à long terme nécessaires au succès du projet. Il s’agit de la Société financière internationale, de la Banque africaine de développement, de la Banque européenne d’investissement, de la Banque européenne d’investissement, de la Proparco et du Fonds de l’OPEP pour le développement international.
Le promoteur, le turc TAV, est un opérateur régional d’aéroports, fort d’une expertise reconnue et d’une solide expérience dans la réalisation de travaux similaires. Il gère actuellement 8 aéroports en Turquie, en Géorgie et en Tunisie.
Le projet constitue un des éléments clés du 11e Plan de développement économique de la Tunisie pour mettre à niveau le cœur de son infrastructure économique. Il représente la première concession dans le domaine du transport en Tunisie et la première concession d’aéroport dans la région du Maghreb. Le projet a créé près de 2 200 emplois directs durant la phase de construction et l’on s’attend à ce qu’il génère environ 1 200 emplois directs durant l’exploitation. 10 000 autres emplois indirects seront créés dans le secteur privé local.
Soulignant l’importance de l’aéroport d’Enfidha dans le développement de l’infrastructure en Tunisie, Mme Hela Cheikhrouhou, chef de la division du financement de l’infrastructure au département du secteur privé, a indiqué que le projet développerait « les liens commerciaux, les exportations et le tourisme, tout en renforçant l’intégration régionale et la compétitivité du secteur du transport aérien tunisien ». Elle a rappelé que « le projet d’Enfidha cadrait ainsi avec le mandat de la banque africaine de développement pour promouvoir le développement de l’infrastructure privée en Afrique ».
De son côté, la Société financière internationale (Groupe de la Banque mondiale) a contribué à concevoir une solide solution de financement pour le projet et à assurer le respect des normes sociales et environnementales les plus pointues dans le monde. La SFI a également œuvré à renforcer les concessions des deux aéroports en les finançant partiellement et en mobilisant le différentiel de financement à travers son programme de syndication.
« L’amélioration de l’infrastructure à travers une participation accrue du secteur privé est une priorité pour la SFI au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Nous sommes heureux d’être les partenaires de la banque africaine de développement dans ce projet historique, qui créera des emplois, encouragera les flux financiers Sud-Sud et contribuera à revigorer la croissance. Il met également en valeur le rôle contre-cyclique que des institutions telles que la SFI et le BAD jouent dans l’environnement agité actuel », a déclaré Yasser Charafi, le chargé d’investissement de la SFI.
BAD
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