C’est ce soir à 21h30 que Une odyssée de Brahim Babaï sera projeté en avant-première au théâtre romain de Carthage, inaugurant par là le cycle du programme cinématographique du 39e Festival international de Carthage.
Une odyssée est le troisième long métrage de fiction de Babaï qui vient de voir la lumière en mai 2003, treize ans après La nuit de la décennie, lequel est précédé de Et demain réalisé en 1970. Le cinéma de Babaï, si l’on puit dire, a cette particularité de puiser dans la littérature tunisienne.
Ainsi c’est paradoxalement son premier long métrage Et demain qui a été à l’origine du roman Et ma part d’horizon signé Abdelkader Ben Cheïkh. Lequel a participé à l’écriture du scénario avec Samir Ayadi et Brahim Babaï. Tandis que La nuit de la décennie est adapté de l’œuvre de Mohamed Salah El Jabri. Enfin, l’idée de Une odyssée a germé après la lecture de deux romans dont Les cendres de Carthage de Abdelaziz Belkhodja.
Si Babaï tient à tirer ses opus de notre patrimoine littéraire, c’est parce qu’«il croit ferme dans la spécialisation», nous dit-il. «A chacun son métier».
Son rôle consistant à projeter sa vision et sa sensibilité de réalisateur sur un texte littéraire adapté au cinéma.
Bref, malgré la maladie et la fatigue qu’il subit depuis quelques années, Babaï a tenu à signer son 4e long métrage, si l’on tient compte également du documentaire «Victoire d’un peuple» qu’il a réalisé vers la fin des années 70.
A travers l’entretien qui suit, le cinéaste nous éclaire, avant les quelques heures qui nous séparent de la projection du film, sur les enjeux et la forme de son «odyssée» mouvementée «où l’action nous dit-il, domine».
Une façon, toujours selon le réalisateur, «d’opérer en concoctant le premier thriller tunisien une rupture avec un certain cinéma à thèse à la forme statique et pesante». Tout en privilégiant un cinéma vif, alerte et résolument moderne.
Source:La Presse
Une odyssée est le troisième long métrage de fiction de Babaï qui vient de voir la lumière en mai 2003, treize ans après La nuit de la décennie, lequel est précédé de Et demain réalisé en 1970. Le cinéma de Babaï, si l’on puit dire, a cette particularité de puiser dans la littérature tunisienne.
Ainsi c’est paradoxalement son premier long métrage Et demain qui a été à l’origine du roman Et ma part d’horizon signé Abdelkader Ben Cheïkh. Lequel a participé à l’écriture du scénario avec Samir Ayadi et Brahim Babaï. Tandis que La nuit de la décennie est adapté de l’œuvre de Mohamed Salah El Jabri. Enfin, l’idée de Une odyssée a germé après la lecture de deux romans dont Les cendres de Carthage de Abdelaziz Belkhodja.
Si Babaï tient à tirer ses opus de notre patrimoine littéraire, c’est parce qu’«il croit ferme dans la spécialisation», nous dit-il. «A chacun son métier».
Son rôle consistant à projeter sa vision et sa sensibilité de réalisateur sur un texte littéraire adapté au cinéma.
Bref, malgré la maladie et la fatigue qu’il subit depuis quelques années, Babaï a tenu à signer son 4e long métrage, si l’on tient compte également du documentaire «Victoire d’un peuple» qu’il a réalisé vers la fin des années 70.
A travers l’entretien qui suit, le cinéaste nous éclaire, avant les quelques heures qui nous séparent de la projection du film, sur les enjeux et la forme de son «odyssée» mouvementée «où l’action nous dit-il, domine».
Une façon, toujours selon le réalisateur, «d’opérer en concoctant le premier thriller tunisien une rupture avec un certain cinéma à thèse à la forme statique et pesante». Tout en privilégiant un cinéma vif, alerte et résolument moderne.
Source:La Presse





Abdelhalim Hafed - موعود
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