APA – Conakry (Guinée) Le Capitaine Moussa Dabiss Camara s’est auto proclamé président de la république en Guinée, a constaté APA à Conakry, quarante-huit heures après la mort du Président Lansana Conté, rendue publique tard dans la nuit de lundi à mardi derniers.
Le nouvel homme fort du pays, jusqu’ici le seul à parler au nom du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), était attendu mercredi au « Palais Ahmed Sékou Touré » à Conakry, par une foule compacte de civils qui ont tenu à lui exprimer leur soutien.
Le rendez-vous pour une déclaration publique semble avoir été différé par les militaires, et la foule a dû se disperser dans le calme.
C’est la première fois, depuis l’annonce de la suspension de la constitution et de la dissolution des institutions, que des membres de la population de la capitale ont manifesté leur soutien aux putschistes, s’accordant ainsi avec des personnalités politiques du pays, alors que se multiplient à l’étranger, les messages de condamnation.
D’autres voix se sont toutefois élevées dans les rangs de l’opposition pour insister sur la nécessité de concertation avec les forces vives du pays, pour gérer la transition. En attendant, affirment ces leaders anti-putsh, il faut respecter les dispositions constitutionnelles.
Des dirigeants de formation de l’opposition tout comme l’ancien Premier ministre du gouvernement de consensus, Lansana Kouyaté (février 2007- mai 2008) voient dans l’intervention des militaires, un « moindre mal » pour créer les conditions de changements démocratiques souhaités.
Les putschistes qui se sont rendus maîtres de la capitale ont longtemps hésité avant de prendre cette décision, n’ayant rencontré aucune résistance de la part des forces loyalistes.
Moussa Dabiss Camara est connu de l’opinion à travers la télévision d’Etat de Guinée pour avoir lu le communiqué du CNDD annonçant la dissolution du gouvernement, le gel des institutions et la suspension de la constitution guinéenne.
Les forces loyalistes, elles, se disent occupées à organiser les obsèques du défunt président, décédé lundi des suites d’une longue maladie.
La Guinée risque ainsi d’écoper de suspension de l’Union africaine et de la CEDEAO qui toutes deux tiennent au retour à l’ordre constitutionnel.
Le nouvel homme fort du pays, jusqu’ici le seul à parler au nom du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD), était attendu mercredi au « Palais Ahmed Sékou Touré » à Conakry, par une foule compacte de civils qui ont tenu à lui exprimer leur soutien.
Le rendez-vous pour une déclaration publique semble avoir été différé par les militaires, et la foule a dû se disperser dans le calme.
C’est la première fois, depuis l’annonce de la suspension de la constitution et de la dissolution des institutions, que des membres de la population de la capitale ont manifesté leur soutien aux putschistes, s’accordant ainsi avec des personnalités politiques du pays, alors que se multiplient à l’étranger, les messages de condamnation.
D’autres voix se sont toutefois élevées dans les rangs de l’opposition pour insister sur la nécessité de concertation avec les forces vives du pays, pour gérer la transition. En attendant, affirment ces leaders anti-putsh, il faut respecter les dispositions constitutionnelles.
Des dirigeants de formation de l’opposition tout comme l’ancien Premier ministre du gouvernement de consensus, Lansana Kouyaté (février 2007- mai 2008) voient dans l’intervention des militaires, un « moindre mal » pour créer les conditions de changements démocratiques souhaités.
Les putschistes qui se sont rendus maîtres de la capitale ont longtemps hésité avant de prendre cette décision, n’ayant rencontré aucune résistance de la part des forces loyalistes.
Moussa Dabiss Camara est connu de l’opinion à travers la télévision d’Etat de Guinée pour avoir lu le communiqué du CNDD annonçant la dissolution du gouvernement, le gel des institutions et la suspension de la constitution guinéenne.
Les forces loyalistes, elles, se disent occupées à organiser les obsèques du défunt président, décédé lundi des suites d’une longue maladie.
La Guinée risque ainsi d’écoper de suspension de l’Union africaine et de la CEDEAO qui toutes deux tiennent au retour à l’ordre constitutionnel.





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