APA - Tunis. La Banque Africaine de Développement (BAD) et le gouvernement du Japon ont procédé à Tunis à un échange bilatéral de notes et à la signature d’un accord de prêt à la Banque pour un montant de 32,1 milliards de yens, soit 300 millions de dollars.
Dans un communiqué de presse publié jeudi à Tunis, la BAD indique que ce prêt entre dans le cadre de la "Seconde initiative renforcée d’assistance au secteur privé en Afrique" (EPSA).
Le prêt, censé aider la BAD à financer ses opérations à destination du secteur privé, est consenti à des conditions avantageuses et porte un taux d’intérêt de 0,55%, remboursable en 40 ans, dont une période de grâce de dix ans.
L’Echange de notes a été signé par le Président de la Banque Africaine de Développement, Donald Kaberuka et l’Ambassadeur du Japon en Tunisie, Shigeru Endo.
Après la signature de l’Echange de notes, la Convention de prêt entre la BAD et la Banque japonaise pour la coopération internationale (JBIC) a été signée par Thierry de Longuemar, Vice président de la BAD, chargé des finances et Akihiko Koenuma, le représentant principal de la JBIC à Paris, ajoute le communiqué.
Le Président Kaberuka a indiqué que ce prêt de la seconde EPSA portait le soutien financier total du Japon à la Banque à environ 590 millions de dollars, soit plus de la moitié du milliard de dollars promis par le Japon à l’EPSA, lors du Sommet du G8 de Gleneagles en 2005.
"Nous pouvons donc affirmer que l’Initiaive EPSA est bien partie pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés", a poursuivi M. Kaberuka, renouvelant le sentiment de gratitude de la BAD pour ce soutien généreux apporté à l’Afrique par le gouvernement nippon à travers son institution.
"J’aimerais attirer l’attention du personnel de la Banque sur l’importance et l’urgence des tâches qui nous attendant – l’Afrique ne peut pas attendre, il nous faut faire vite. De même, nous devons faire preuve de diligence et rester vigilants dans l’accomplissement de nos responsabilités fiduciaires, en tant qu’intermédiaires auxquels le contribuable japonais a confié ses précieuses ressources", a-t-il insisté.
Pour sa part, l’Ambassadeur Shigeru, a relaté l’évolution des relations entre les deux parties, notant au passage que le gouvernement du Japon était d’avis qu’en plus de la mise en place d’infrastructures régionales, tels que routes et les chemins de fers, il était tout aussi essentiel de soutenir les activités du secteur privé en vue d’assurer le développement de l’Afrique.
"Nous espérons que la combinaison de EPSA 1 et EPSA 2 va davantage aider à accroître les investissements dans le secteur privé en Afrique. Nous restons convaincus que notre appui aux projets non souverains demeurera une force motrice pour la promotion des activités du secteur privé", a conclu le diplomate japonais.
Dans un communiqué de presse publié jeudi à Tunis, la BAD indique que ce prêt entre dans le cadre de la "Seconde initiative renforcée d’assistance au secteur privé en Afrique" (EPSA).
Le prêt, censé aider la BAD à financer ses opérations à destination du secteur privé, est consenti à des conditions avantageuses et porte un taux d’intérêt de 0,55%, remboursable en 40 ans, dont une période de grâce de dix ans.
L’Echange de notes a été signé par le Président de la Banque Africaine de Développement, Donald Kaberuka et l’Ambassadeur du Japon en Tunisie, Shigeru Endo.
Après la signature de l’Echange de notes, la Convention de prêt entre la BAD et la Banque japonaise pour la coopération internationale (JBIC) a été signée par Thierry de Longuemar, Vice président de la BAD, chargé des finances et Akihiko Koenuma, le représentant principal de la JBIC à Paris, ajoute le communiqué.
Le Président Kaberuka a indiqué que ce prêt de la seconde EPSA portait le soutien financier total du Japon à la Banque à environ 590 millions de dollars, soit plus de la moitié du milliard de dollars promis par le Japon à l’EPSA, lors du Sommet du G8 de Gleneagles en 2005.
"Nous pouvons donc affirmer que l’Initiaive EPSA est bien partie pour atteindre les objectifs qui lui sont assignés", a poursuivi M. Kaberuka, renouvelant le sentiment de gratitude de la BAD pour ce soutien généreux apporté à l’Afrique par le gouvernement nippon à travers son institution.
"J’aimerais attirer l’attention du personnel de la Banque sur l’importance et l’urgence des tâches qui nous attendant – l’Afrique ne peut pas attendre, il nous faut faire vite. De même, nous devons faire preuve de diligence et rester vigilants dans l’accomplissement de nos responsabilités fiduciaires, en tant qu’intermédiaires auxquels le contribuable japonais a confié ses précieuses ressources", a-t-il insisté.
Pour sa part, l’Ambassadeur Shigeru, a relaté l’évolution des relations entre les deux parties, notant au passage que le gouvernement du Japon était d’avis qu’en plus de la mise en place d’infrastructures régionales, tels que routes et les chemins de fers, il était tout aussi essentiel de soutenir les activités du secteur privé en vue d’assurer le développement de l’Afrique.
"Nous espérons que la combinaison de EPSA 1 et EPSA 2 va davantage aider à accroître les investissements dans le secteur privé en Afrique. Nous restons convaincus que notre appui aux projets non souverains demeurera une force motrice pour la promotion des activités du secteur privé", a conclu le diplomate japonais.





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