APA – Les pays africains sont massivement présents aux 29èmes Jeux olympiques, qui se déroulent à Pékin, en Chine, depuis vendredi dernier. Il n’en a toujours pas été ainsi, avec des mouvements de boycott ayant émaillé l’histoire des JO.
Comme pour de nombreux autres pays, ceux du continent africain n’ont pas été épargnés par les mouvements successifs de boycott qui ont marqué l’histoire des Jeux olympiques.
L’Egypte est le premier pays africain à avoir boycotté les Jeux. C’était ceux de Melbourne, en 1956.
Le gouvernement égyptien de l’époque protestait contre la crise de Suez.
Le Suite à la nationalisation unilatérale du canal de Suez par l’Egypte, un conflit avait éclaté, en 1956, en territoire égyptien, entre l’Egypte et une alliance, formée par l’Etat d’Israël, la France et le Royaume-Uni.
Pour des raisons différentes de celles évoquées par l’Egypte, trois autres pays non africain avaient fait l’impasse sur les Jeux de Melbourne.
Il s’agit de la Chine, protestant contre la présence du drapeau de Taiwan, du Liban et de l’Irak, dénonçant la politique de l’Australie au Moyen-Orient.
Le boycott africain sera plus visible pendant les Jeux de 1976 à Montréal, au Canada, avec l’absence de vingt-sept pays africains.
A travers cet acte, les pays africains protestaient contre la présence d’une équipe de rugby de Nouvelle Zélande en Afrique du Sud, alors ségrégationniste, et la présence à Montréal de Sud-africains.
Seuls le Sénégal et la Côte d’Ivoire, qui ne pesaient pas cependant lourds dans l’échiquier du sport mondial, s’étaient désolidarisés de cette démarche parrainée par l’Organisation de l’Unité africaine (OUA, actuelle Union Africaine) et le Conseil supérieur du Sport en Afrique (CSSA), en se rendant à Montréal.
Le second boycott africain a touché les JO de Moscou, en 1980. C’est le plus massif.
La raison évoquée à l’époque : l’invasion de Afghanistan, un an auparavant, par l’armée soviétique.
Le boycott est initié par les Etats-Unis, suivi par ses alliés sur le continent.
Le grand perdant de ce boycott est, sans doute, l’athlète kenyan Henry Rono, à l’époque quadriple champion du monde du 1000, du 3 000, du 5 000 et du 3000m steeple Messieurs. L’absence de son pays dans la capitale soviétique la privé de titres olympiques qui lui tendaient la main.
Le Maroc était également l’un des ténors africains absents à Moscou.
En revanche, l’Algérie, l’Egypte, le Zimbabwe et l’Ethiopie étaient bien présents. Ces deux derniers pays se distingueront à ces Jeux.
L’Ethiopie remporte quatre médailles en athlétisme, dont deux en or par Miruts Yfter au 5000 et au 10 000m, alors que le Zimbabwe, nouvellement indépendant, empoche l’or au hockey sur gazon Dames, avec une équipe entièrement composée de joueuses de couleur blanche. C’est premier titre africain en sport collectif dans l’histoire des JO.
L’avant dernier boycott des pays africains a eu lieu lors des Jeux de Los Angeles (Etats-Unis), en 1984.
Quatre ans après Moscou, les pays amis des Soviétiques donnent la réplique au camp occidental. Toutefois, ils n’étaient pas nombreux, les pays africains à avoir suivi ce mot d’ordre de boycott, puis 42 parmi eux étaient présents dans la métropole américaine.
Parmi les quelques absents, on peut citer l’Ethiopie.
L’Afrique s’en tire avec 13 médailles remportées par huit pays, avec le Maroc (2 titres) en tête.
L’Ethiopie est le dernier grand pays africain à avoir boycotté les JO avec son absence à ceux de 1988 à Séoul, en raison de l’organisation de la manifestation en Corée du Sud.
A ces Jeux, seuls trois pays africains (Kenya, Maroc, Sénégal) sont montés sur le podium avec 13 médailles, dont les neuf au seul actif du Kenya.
Comme pour de nombreux autres pays, ceux du continent africain n’ont pas été épargnés par les mouvements successifs de boycott qui ont marqué l’histoire des Jeux olympiques.
L’Egypte est le premier pays africain à avoir boycotté les Jeux. C’était ceux de Melbourne, en 1956.
Le gouvernement égyptien de l’époque protestait contre la crise de Suez.
Le Suite à la nationalisation unilatérale du canal de Suez par l’Egypte, un conflit avait éclaté, en 1956, en territoire égyptien, entre l’Egypte et une alliance, formée par l’Etat d’Israël, la France et le Royaume-Uni.
Pour des raisons différentes de celles évoquées par l’Egypte, trois autres pays non africain avaient fait l’impasse sur les Jeux de Melbourne.
Il s’agit de la Chine, protestant contre la présence du drapeau de Taiwan, du Liban et de l’Irak, dénonçant la politique de l’Australie au Moyen-Orient.
Le boycott africain sera plus visible pendant les Jeux de 1976 à Montréal, au Canada, avec l’absence de vingt-sept pays africains.
A travers cet acte, les pays africains protestaient contre la présence d’une équipe de rugby de Nouvelle Zélande en Afrique du Sud, alors ségrégationniste, et la présence à Montréal de Sud-africains.
Seuls le Sénégal et la Côte d’Ivoire, qui ne pesaient pas cependant lourds dans l’échiquier du sport mondial, s’étaient désolidarisés de cette démarche parrainée par l’Organisation de l’Unité africaine (OUA, actuelle Union Africaine) et le Conseil supérieur du Sport en Afrique (CSSA), en se rendant à Montréal.
Le second boycott africain a touché les JO de Moscou, en 1980. C’est le plus massif.
La raison évoquée à l’époque : l’invasion de Afghanistan, un an auparavant, par l’armée soviétique.
Le boycott est initié par les Etats-Unis, suivi par ses alliés sur le continent.
Le grand perdant de ce boycott est, sans doute, l’athlète kenyan Henry Rono, à l’époque quadriple champion du monde du 1000, du 3 000, du 5 000 et du 3000m steeple Messieurs. L’absence de son pays dans la capitale soviétique la privé de titres olympiques qui lui tendaient la main.
Le Maroc était également l’un des ténors africains absents à Moscou.
En revanche, l’Algérie, l’Egypte, le Zimbabwe et l’Ethiopie étaient bien présents. Ces deux derniers pays se distingueront à ces Jeux.
L’Ethiopie remporte quatre médailles en athlétisme, dont deux en or par Miruts Yfter au 5000 et au 10 000m, alors que le Zimbabwe, nouvellement indépendant, empoche l’or au hockey sur gazon Dames, avec une équipe entièrement composée de joueuses de couleur blanche. C’est premier titre africain en sport collectif dans l’histoire des JO.
L’avant dernier boycott des pays africains a eu lieu lors des Jeux de Los Angeles (Etats-Unis), en 1984.
Quatre ans après Moscou, les pays amis des Soviétiques donnent la réplique au camp occidental. Toutefois, ils n’étaient pas nombreux, les pays africains à avoir suivi ce mot d’ordre de boycott, puis 42 parmi eux étaient présents dans la métropole américaine.
Parmi les quelques absents, on peut citer l’Ethiopie.
L’Afrique s’en tire avec 13 médailles remportées par huit pays, avec le Maroc (2 titres) en tête.
L’Ethiopie est le dernier grand pays africain à avoir boycotté les JO avec son absence à ceux de 1988 à Séoul, en raison de l’organisation de la manifestation en Corée du Sud.
A ces Jeux, seuls trois pays africains (Kenya, Maroc, Sénégal) sont montés sur le podium avec 13 médailles, dont les neuf au seul actif du Kenya.





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