APA- L’ouverture des frontières entre le Maroc et l’Algérie contribuerait à la réussite du projet d’Union pour la Méditerranée (UPM) qui sera lancé le 13 juillet à Paris, rapporte mardi l’Agence MAP citant Charles Saint Prot, directeur de l’Observatoire d’études géopolitiques (OEG) et spécialiste du monde arabe.
"On peut émettre des doutes sur la possibilité de créer un processus durable alors que les frontières sont fermées entre le Maroc et l’Algérie du fait du conflit du Sahara marocain et du soutien apporté par Alger aux séparatistes du Polisario", a soutenu M. Saint Prot.
Dans un dossier intitulé "quelle Union pour quelle Méditerranée?", M. Saint-Prot relève qu’il sera difficile de concrétiser cette Union quand le peuple palestinien restera privé de ses droits les plus élémentaires.
"Sans un règlement juste de la question palestinienne, on voit mal comment pourrait se réaliser l’objectif fixé par Nicolas Sarkozy visant à sortir du cycle infernal de la vengeance et de la haine entre Israël et les pays arabes"", souligne le chercheur français.
Plusieurs éminentes personnalités ont contribué dans ce dossier, notamment le conseiller spécial du président de la République française, Henri Guaino, l’ambassadeur chargé de l’UPM, Alain Le Roy, le directeur de l’Institut marocain des relations internationales (IMRI), M. Jawad Kerdoudi et l’écrivain libanais Salah Stétié.
Depuis la chute de l’ancien bloc soviétique, les Européens se sont tournés vers l’Europe centrale et orientale, oubliant le sud, déplorent les auteurs de l’étude.
Selon eux, le mérite revient au président Nicolas Sarkozy d’avoir replacé la Méditerranée au centre des géométries politiques en lançant le projet d’Union pour la Méditerranée destinée à remplacer" "un Processus de Barcelone poussif et peu satisfaisant".
La construction d’un projet euroméditerranéen n’est pas chose aisée, mais qu’elle reste une ardente obligation si, de part et d’autre de la Méditerranée, les pays membres de cette union veulent rester des acteurs de l’Histoire en renouant un dialogue millénaire.
Selon les auteurs de ce dossier, les deux principales questions portent sur deux points : quelle union, c’est-à-dire comment doit s’organiser la nouvelle institution et surtout, quelle Méditerranée ?
Cette dernière question détermine la nature de la construction envisagée, estiment-ils, relevant qu’un déséquilibre en faveur des pays européens risquerait de la rendre inégale, bancale et alignée sur les seules priorités fixées "arbitrairement par une commission bureaucratique".
"On peut émettre des doutes sur la possibilité de créer un processus durable alors que les frontières sont fermées entre le Maroc et l’Algérie du fait du conflit du Sahara marocain et du soutien apporté par Alger aux séparatistes du Polisario", a soutenu M. Saint Prot.
Dans un dossier intitulé "quelle Union pour quelle Méditerranée?", M. Saint-Prot relève qu’il sera difficile de concrétiser cette Union quand le peuple palestinien restera privé de ses droits les plus élémentaires.
"Sans un règlement juste de la question palestinienne, on voit mal comment pourrait se réaliser l’objectif fixé par Nicolas Sarkozy visant à sortir du cycle infernal de la vengeance et de la haine entre Israël et les pays arabes"", souligne le chercheur français.
Plusieurs éminentes personnalités ont contribué dans ce dossier, notamment le conseiller spécial du président de la République française, Henri Guaino, l’ambassadeur chargé de l’UPM, Alain Le Roy, le directeur de l’Institut marocain des relations internationales (IMRI), M. Jawad Kerdoudi et l’écrivain libanais Salah Stétié.
Depuis la chute de l’ancien bloc soviétique, les Européens se sont tournés vers l’Europe centrale et orientale, oubliant le sud, déplorent les auteurs de l’étude.
Selon eux, le mérite revient au président Nicolas Sarkozy d’avoir replacé la Méditerranée au centre des géométries politiques en lançant le projet d’Union pour la Méditerranée destinée à remplacer" "un Processus de Barcelone poussif et peu satisfaisant".
La construction d’un projet euroméditerranéen n’est pas chose aisée, mais qu’elle reste une ardente obligation si, de part et d’autre de la Méditerranée, les pays membres de cette union veulent rester des acteurs de l’Histoire en renouant un dialogue millénaire.
Selon les auteurs de ce dossier, les deux principales questions portent sur deux points : quelle union, c’est-à-dire comment doit s’organiser la nouvelle institution et surtout, quelle Méditerranée ?
Cette dernière question détermine la nature de la construction envisagée, estiment-ils, relevant qu’un déséquilibre en faveur des pays européens risquerait de la rendre inégale, bancale et alignée sur les seules priorités fixées "arbitrairement par une commission bureaucratique".





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