La visite qu’effectue depuis lundi, le Président Nicolas Sarkozy en Tunisie, est considérée par les observateurs comme une « réussite totale », au regard des contrats et accords bilatéraux signés entre Tunis et Paris, en l’espace de quarante-huit heures.
Durant les deux premiers jours, , cinq accords ont été signés dans plusieurs secteurs économiques, le plus en vue étant l’acceptation de l’offre d’Airbus pour le renouvellement de la flotte de Tunisair.
Cet accord porte sur une commande ferme de seize avions airbus et trois autres appareils supplémentaires, en option.

Le montant de la commande est estimé au «prix catalogue», à un milliard d’euros, selon un communiqué diffusé par l’ambassade de France.
Le contrat pour la mise en place d’une centrale thermique de 400 MW à Ghannouch (sud est de la Tunisie) s’élève à 360 Millions d’Euros. Il a été attribué à la compagnie française ALSTOM qui était en concurrence avec l’Allemande SIEMENS. La centrale permettra de couvrir une grande partie des besoins en électricité du sud de la Tunisie.
Quant à l’accord sur la « gestion concertée des migrations » et le développement solidaire, il facilitera la circulation des personnes entre la France et la Tunisie, notamment par une délivrance plus large, de visas dits de circulation, pour une durée de un à cinq an.
Les deux pays conviennent également aux termes de cet accord, d’un accès plus facile au marché français du travail, pour les Tunisiens qui ont des compétences de haut niveau.
Ceux, qui ne répondent pas à ce critère de « compétence » peuvent également postuler, notamment lorsqu’il s’agit de métiers pour lesquels la demande est non satisfaite en France.
C’est dans cet accord que se rencontre la disposition portant appui des actions de développement solidaire, entre les deux pays, qui entendent par ailleurs lutter contre les migrations irrégulières.
L’accord de coopération pour le développement des utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire devrait régler les conditions de coopération pour le développement de l’utilisation pacifique du nucléaire dans les domaines suivants: énergie et dessalement de l’eau, recherche fondamentale et appliquée, formation des cadres et techniciens, applications médicales, agronomiques, industrielles, sûreté et sécurité, prospection et valorisation des ressources uranifères, gestion des combustibles et déchets, élaboration de la législation et de la réglementation et information du public
Un nouvel accord-cadre de partenariat économique et financier a également été signé entre les deux parties.
Son objectif est d’accroître la compétitivité de la Tunisie dans le contexte d’ouverture à la concurrence, lié à l’entrée en vigueur de la zone de libre-échange avec l’Union européenne, à travers un soutien, d’une part, au secteur privé et, d’autre part, à l’ةtat tunisien pour le financement d’infrastructures et développement des capacités institutionnelles.
APA
Durant les deux premiers jours, , cinq accords ont été signés dans plusieurs secteurs économiques, le plus en vue étant l’acceptation de l’offre d’Airbus pour le renouvellement de la flotte de Tunisair.
Cet accord porte sur une commande ferme de seize avions airbus et trois autres appareils supplémentaires, en option.

Le montant de la commande est estimé au «prix catalogue», à un milliard d’euros, selon un communiqué diffusé par l’ambassade de France.
Le contrat pour la mise en place d’une centrale thermique de 400 MW à Ghannouch (sud est de la Tunisie) s’élève à 360 Millions d’Euros. Il a été attribué à la compagnie française ALSTOM qui était en concurrence avec l’Allemande SIEMENS. La centrale permettra de couvrir une grande partie des besoins en électricité du sud de la Tunisie.
Quant à l’accord sur la « gestion concertée des migrations » et le développement solidaire, il facilitera la circulation des personnes entre la France et la Tunisie, notamment par une délivrance plus large, de visas dits de circulation, pour une durée de un à cinq an.
Les deux pays conviennent également aux termes de cet accord, d’un accès plus facile au marché français du travail, pour les Tunisiens qui ont des compétences de haut niveau.
Ceux, qui ne répondent pas à ce critère de « compétence » peuvent également postuler, notamment lorsqu’il s’agit de métiers pour lesquels la demande est non satisfaite en France.
C’est dans cet accord que se rencontre la disposition portant appui des actions de développement solidaire, entre les deux pays, qui entendent par ailleurs lutter contre les migrations irrégulières.
L’accord de coopération pour le développement des utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire devrait régler les conditions de coopération pour le développement de l’utilisation pacifique du nucléaire dans les domaines suivants: énergie et dessalement de l’eau, recherche fondamentale et appliquée, formation des cadres et techniciens, applications médicales, agronomiques, industrielles, sûreté et sécurité, prospection et valorisation des ressources uranifères, gestion des combustibles et déchets, élaboration de la législation et de la réglementation et information du public
Un nouvel accord-cadre de partenariat économique et financier a également été signé entre les deux parties.
Son objectif est d’accroître la compétitivité de la Tunisie dans le contexte d’ouverture à la concurrence, lié à l’entrée en vigueur de la zone de libre-échange avec l’Union européenne, à travers un soutien, d’une part, au secteur privé et, d’autre part, à l’ةtat tunisien pour le financement d’infrastructures et développement des capacités institutionnelles.
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