Le président Abdoulaye Wade, a invité jeudi les pays riches de la Oummah islamique à orienter en Afrique, les fonds générés par les intérêts des placements bancaires en Occident.
Le chef de l’Etat sénégalais a préconisé, à cet effet, la mise en place d’une commission chargée d’évaluer l’évolution des intérêts et de trouver les ressources importantes pour lutter contre la pauvreté et assurer le
financement du développement des pays de la communauté islamique.
Avec une telle commission, a expliqué le président Wade, le fonds de solidarité, d’un montant de 10 milliards de dollars, pourrait enregistrer une augmentation de 2%.
Le chef d’Etat sénégalais, nouveau président en exercice de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), pour un mandat de trois ans, a fait cette déclaration lors de la cérémonie d’ouverture du 11è sommet, qui se tient jeudi et vendredi à Dakar.
Les quelque 500 milliards de dollars d’intérêts générés annuellement par les dépôts dans les banques occidentales, « peuvent être orientés en Afrique », a expliqué Abdoulaye Wade, indiquant qu’une telle démarche favoriserait des investissements « importants » et « assurerait » le développement social sur le continent.
S’appuyant sur un précepte islamique qui assimile l’intérêt généré par des placements financiers comme de l’usure interdit à l’investisseur, le président sénégalais a assuré les riches arabes notamment, que l’Afrique, « continent d’avenir », est devenue une destination « sûre » pour l’argent étranger.
« Nous serons plus de 2 milliards de consommateurs en 2050, ce qui fait de l’Afrique un marché non négligeable », a-t-il ajouté, non sans inviter les Africains à plus de dynamisme. « Ne restons pas les bras croisés », a lancé le président Abdoulaye Wade.
Deux sous thèmes, « le Partage du savoir » et la « solidarité économique dans la Oummah », marquent le 11è sommet de l’OCI dont le thème principal est « L’Islam dans le 21é&è siècle ».
Le programme nucléaire iranien qui est à la fois objet de curiosité et de pression, a été largement discuté au sein des instances de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) à l’ouverture jeudi de la 11ème session de son sommet à Dakar sous le thème de « l’Islam au 21ème siècle ».
Les discussions qui ont été engagées par le huis clos des ministres des affaires étrangères, ont abouti à la formulation d’une proposition de résolution devant être soumise au plus tard vendredi à l’appréciation des souverains, des chefs d’Etat et de gouvernement réunis dans la capitale sénégalaise.
Le dossier iranien a incité les participant au sommet de l’OIC à réaffirmer « le droit des Etats à développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques » à la lumière du statut de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui est l’instance de régulation.
Une source porche de ce dossier a indiqué à APA que la Conférence de Dakar est favorable à un règlement global du cas iranien par des moyens pacifiques et par la voie des négociations « sans conditions préalables ».
Les pressions exercées sur l’Iran préoccupent le Sommet de Dakar et qui s’inquiète des conséquences qui pourraient en résulter autant pour la paix dans la sous-région que la sécurité de la région.
Selon des indiscrétions, le plan d’action de l’AIEA aurait été bien accueilli par l’OCI, d’autant qu’il semble emporter l’adhésion de l’Iran, principal concerné.
Les chefs d’Etat de l’OCI qui soutiennent que le développement de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques est un « droit inaliénable », plaident pour un accord international destiné à promouvoir l’utilisation pacifique de la technologie nucléaire moyennant une garantie mais « sans discrimination ».
Le Pakistan, pays membre de l’OCI, est le premier pays musulman à se doter de la technologie nucléaire tandis que l’Iran est sur le point de parfaire sa propre technologie pour disposer de l’énergie nucléaire.
La Conférence de l’OCI à Dakar consent à encourager la coopération entre Etats membres pour une « utilisation pacifique de la technologie nucléaire sous garantie de l’AIEA » et en adhérant au Traité de non prolifération nucléaire (TNT).
L’OCI qui regroupe 57 pays pour une population totale de plus de 1,3 milliard d’habitants, détient des ressources stratégiques dont l’uranium et le pétrole avec trois quarts des réserves mondiales, selon une note de conjoncture de l’Institution diffusée au sommet de Dakar.
APA
Le chef de l’Etat sénégalais a préconisé, à cet effet, la mise en place d’une commission chargée d’évaluer l’évolution des intérêts et de trouver les ressources importantes pour lutter contre la pauvreté et assurer le
financement du développement des pays de la communauté islamique.Avec une telle commission, a expliqué le président Wade, le fonds de solidarité, d’un montant de 10 milliards de dollars, pourrait enregistrer une augmentation de 2%.
Le chef d’Etat sénégalais, nouveau président en exercice de l’Organisation de la conférence islamique (OCI), pour un mandat de trois ans, a fait cette déclaration lors de la cérémonie d’ouverture du 11è sommet, qui se tient jeudi et vendredi à Dakar.
Les quelque 500 milliards de dollars d’intérêts générés annuellement par les dépôts dans les banques occidentales, « peuvent être orientés en Afrique », a expliqué Abdoulaye Wade, indiquant qu’une telle démarche favoriserait des investissements « importants » et « assurerait » le développement social sur le continent.
S’appuyant sur un précepte islamique qui assimile l’intérêt généré par des placements financiers comme de l’usure interdit à l’investisseur, le président sénégalais a assuré les riches arabes notamment, que l’Afrique, « continent d’avenir », est devenue une destination « sûre » pour l’argent étranger.
« Nous serons plus de 2 milliards de consommateurs en 2050, ce qui fait de l’Afrique un marché non négligeable », a-t-il ajouté, non sans inviter les Africains à plus de dynamisme. « Ne restons pas les bras croisés », a lancé le président Abdoulaye Wade.
Deux sous thèmes, « le Partage du savoir » et la « solidarité économique dans la Oummah », marquent le 11è sommet de l’OCI dont le thème principal est « L’Islam dans le 21é&è siècle ».
L’OCI soutient l’Iran dans son programme nucléaire à des fins pacifiques
Le programme nucléaire iranien qui est à la fois objet de curiosité et de pression, a été largement discuté au sein des instances de l’Organisation de la Conférence islamique (OCI) à l’ouverture jeudi de la 11ème session de son sommet à Dakar sous le thème de « l’Islam au 21ème siècle ».
Les discussions qui ont été engagées par le huis clos des ministres des affaires étrangères, ont abouti à la formulation d’une proposition de résolution devant être soumise au plus tard vendredi à l’appréciation des souverains, des chefs d’Etat et de gouvernement réunis dans la capitale sénégalaise.
Le dossier iranien a incité les participant au sommet de l’OIC à réaffirmer « le droit des Etats à développer l’énergie nucléaire à des fins pacifiques » à la lumière du statut de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui est l’instance de régulation.
Une source porche de ce dossier a indiqué à APA que la Conférence de Dakar est favorable à un règlement global du cas iranien par des moyens pacifiques et par la voie des négociations « sans conditions préalables ».
Les pressions exercées sur l’Iran préoccupent le Sommet de Dakar et qui s’inquiète des conséquences qui pourraient en résulter autant pour la paix dans la sous-région que la sécurité de la région.
Selon des indiscrétions, le plan d’action de l’AIEA aurait été bien accueilli par l’OCI, d’autant qu’il semble emporter l’adhésion de l’Iran, principal concerné.
Les chefs d’Etat de l’OCI qui soutiennent que le développement de l’énergie nucléaire à des fins pacifiques est un « droit inaliénable », plaident pour un accord international destiné à promouvoir l’utilisation pacifique de la technologie nucléaire moyennant une garantie mais « sans discrimination ».
Le Pakistan, pays membre de l’OCI, est le premier pays musulman à se doter de la technologie nucléaire tandis que l’Iran est sur le point de parfaire sa propre technologie pour disposer de l’énergie nucléaire.
La Conférence de l’OCI à Dakar consent à encourager la coopération entre Etats membres pour une « utilisation pacifique de la technologie nucléaire sous garantie de l’AIEA » et en adhérant au Traité de non prolifération nucléaire (TNT).
L’OCI qui regroupe 57 pays pour une population totale de plus de 1,3 milliard d’habitants, détient des ressources stratégiques dont l’uranium et le pétrole avec trois quarts des réserves mondiales, selon une note de conjoncture de l’Institution diffusée au sommet de Dakar.
APA





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