Les prix de vente au public, des produits pétroliers, ont connu de nouveaux ajustements en Tunisie, indique un communiqué du ministère en charge de l’énergie, qui rapproche la mesure, des "prix record" atteints par le baril du pétrole, sur le marché mondial.
Les nouveaux prix sont entrés en vigueur ce dimanche, et les autorités insistent sur le caractère "limité" de l’ajustement, par «souci de préserver le pouvoir d’achat du citoyen et la compétitivité de l’entreprise", explique le communiqué du ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME.
Pour le gouvernement, il y’a aussi "l’impératif d’atténuer les effets de la hausse des prix des hydrocarbures, sur les équilibres financiers et l’effort de développement du pays».
Les estimations retenues pour le budget de l’Etat tunisien pour l’année 2008 tablaient sur un baril à 75 dollars. L’or noir a battu bien des pronostics, atteignant, depuis quelques semaines, les 100 dollars, le baril. L’impact supplémentaire de cette hausse est estimé à 500 millions de dinars pour l’année actuelle, selon le ministère.
Des analystes, à Tunis, pensent que cet ajustement, qui ne couvre que le quart du glissement escompté des prix, pourrait contribuer à « approfondir la prise de conscience quant à l’impératif de rationaliser davantage la consommation d’énergie à tous les niveaux ».
APA
Les nouveaux prix sont entrés en vigueur ce dimanche, et les autorités insistent sur le caractère "limité" de l’ajustement, par «souci de préserver le pouvoir d’achat du citoyen et la compétitivité de l’entreprise", explique le communiqué du ministère de l’Industrie, de l’Energie et des PME.
Pour le gouvernement, il y’a aussi "l’impératif d’atténuer les effets de la hausse des prix des hydrocarbures, sur les équilibres financiers et l’effort de développement du pays».
Les estimations retenues pour le budget de l’Etat tunisien pour l’année 2008 tablaient sur un baril à 75 dollars. L’or noir a battu bien des pronostics, atteignant, depuis quelques semaines, les 100 dollars, le baril. L’impact supplémentaire de cette hausse est estimé à 500 millions de dinars pour l’année actuelle, selon le ministère.
Des analystes, à Tunis, pensent que cet ajustement, qui ne couvre que le quart du glissement escompté des prix, pourrait contribuer à « approfondir la prise de conscience quant à l’impératif de rationaliser davantage la consommation d’énergie à tous les niveaux ».
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