Le sud Tunisien à l’heure du dessalement des eaux



Le 11ème plan tunisien a prévu quelque 71 stations supplémentaires de pompage et de dessalement des eaux à l’énergie solaire inscrits au programme du sud tunisien avec 63 stations dans quatre gouvernorats, financées par la Banque japonaise pour la coopération internationale (JBIC), pour un coût total de 23 millions dinars, a appris APA jeudi.

La station-pilote réalisée à Ksar Ghilane (région de Médenine, sud-est) en 2006 a permis d’abaisser le taux de salinité des eaux destinées aux petites agglomérations de 6g/l à 1,5g/l.


Par ailleurs, les travaux de construction de stations de dessalement des eaux dans la région de Tozeur, Nafta et Hezoua (sud-ouest) viennent de démarrer.

Ces stations de dessalement permettront d’améliorer la qualité de l’eau potable et de réduire le taux de salinité de l’eau distribuée dans les gouvernorats du Sud.

D’une valeur de 6,300 millions de dinars, la station de Tozeur sera dotée d’une capacité de 6000 m3/jour, celle de Nafta 4 000 m3/jour pour un coût de 4,5 millions de dinars et celle de Hezoua 650m3/jour pour un coût de 1,2 millions de dinars.

La Société nationale d’Exploitation et de Distribution de l’Eau (SONEDE) a alloué une enveloppe d’un million de dinars (environ 800.000 dollars US) pour assurer l’approvisionnement, en eau potable, de 160 foyers les localités relevant de la délégation de Tamaghza.
APA



Commentaires


1 de 1 commentaires pour l'article 12787

Samira  (saghrouni_sa@yahoo.fr)  |Jeudi 28 Février 2008 à 14h 52m |           
C'est bien pour le sud : le déssalement car vraiment c'est catastrophe la qualité de l'eau potable et pourquoi pas aussi d'autre projet dans le
domaine de l'environnement comme l'amélioratio de la qualité de l'air et surtou la ville de gabes.