La Tunisie continue à mettre en œuvre son programme de déminage d'obus non explosés datant de la Seconde guerre mondiale. Ces engins non explosés sont la cause essentielle des quelques accidents rapportés au cours des années passées. Le dernier accident rapporté, datant de janvier 2002, fait état de deux bergers blessés par
l’explosion d’une mine antipersonnel à l’endroit où ils avaient allumé un feu, dans la région de Kairouan.
Le Génie de l’Armée de terre tunisienne a jusqu'à présent identifié et détruit environ 6 000 engins explosifs disséminés sur l’ensemble du territoire tunisien
La Tunisie a été parmi les Etats précurseurs qui ont signé la Convention sur l’interdiction de l'emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction (Convention d'Ottawa), procède, le 4 septembre 2003, à la destruction de son dernier lot de mines. La Tunisie devient ainsi l'un des pays signataires de la convention à avoir parachevé la destruction de son stock avant l'échéance fixée.
Une Commission nationale a été mise sur pieds pour assurer le suivi de la mise en œuvre de la Convention d’Ottawa pour le déminage de neuf champs de mines d’ici 2010.
Selon l'Observatoire des mines, quatorze pays ne devraient pas atteindre leurs objectifs de faire disparaître les mines antipersonnel d'ici 2010. Ces pays sont la Bosnie-Herzégovine, le Cambodge, la Croatie, le Mozambique, le Niger, le Pérou, le Royaume-Uni (pour les îles Malouines), le Sénégal, le Tadjikistan, le Tchad, la Thaïlande, le Venezuela, le Yémen et le Zimbabwe.
Le rapport de l'Observatoire souligne que d'autres pays n'ont même pas commencé les opérations de déminage, comme la France, le Niger, le Royaume-Uni et le Venezuela.
en 2007, quatre pays ont rejoint la Convention d’Ottawa– l'Indonésie, l'Iraq, le Koweït et le Monténégro-, portant à 155 le nombre de pays signataires.
MSI
l’explosion d’une mine antipersonnel à l’endroit où ils avaient allumé un feu, dans la région de Kairouan.Le Génie de l’Armée de terre tunisienne a jusqu'à présent identifié et détruit environ 6 000 engins explosifs disséminés sur l’ensemble du territoire tunisien
La Tunisie a été parmi les Etats précurseurs qui ont signé la Convention sur l’interdiction de l'emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines antipersonnel et sur leur destruction (Convention d'Ottawa), procède, le 4 septembre 2003, à la destruction de son dernier lot de mines. La Tunisie devient ainsi l'un des pays signataires de la convention à avoir parachevé la destruction de son stock avant l'échéance fixée.
Une Commission nationale a été mise sur pieds pour assurer le suivi de la mise en œuvre de la Convention d’Ottawa pour le déminage de neuf champs de mines d’ici 2010.
Dans le monde
Selon l'Observatoire des mines, quatorze pays ne devraient pas atteindre leurs objectifs de faire disparaître les mines antipersonnel d'ici 2010. Ces pays sont la Bosnie-Herzégovine, le Cambodge, la Croatie, le Mozambique, le Niger, le Pérou, le Royaume-Uni (pour les îles Malouines), le Sénégal, le Tadjikistan, le Tchad, la Thaïlande, le Venezuela, le Yémen et le Zimbabwe.
Le rapport de l'Observatoire souligne que d'autres pays n'ont même pas commencé les opérations de déminage, comme la France, le Niger, le Royaume-Uni et le Venezuela.
en 2007, quatre pays ont rejoint la Convention d’Ottawa– l'Indonésie, l'Iraq, le Koweït et le Monténégro-, portant à 155 le nombre de pays signataires.
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