La cour d’appel de Salé (près de Rabat) a prononcé en appel vendredi en fin d’après-midi des peines d’emprisonnement allant de 2 à 30 ans de réclusion à l’encontre de 50 accusés du réseau terroriste « Ansar El Mahdi » ( partisans de Mahdi).
L’accusé principal, Hassan El Khattab a écopé de 30 ans de réclusion contre 25 ans en première instance (début janvier dernier) pour avoir été derrière la constitution « d’une bande criminelle » ayant pour but de « préparer et de commettre des actes terroristes » sur le territoire marocain.
Parmi les chefs d’accusation retenus contre le groupe qualifié d’un « des plus dangereux » dans le Royaume chérifien, figurent la collecte et la gestion des fonds pour financer des actes terroristes.
Un ancien militaire, membre du groupe, s’est vu infliger une peine de 25 ans contre 20 ans en première instance.
La majorité des peines prononcées en janvier dernier a été confirmée en appel allant de 2 ans à 15 ans.
Un seul mis en cause a été acquitté en première instance tout comme en appel.
Le réseau, démantelé en juillet 2006, compte dans ses rangs une dizaine d’anciens militaires ainsi que quatre femmes qui, elles, ont bénéficié en appel d’une réduction de peine d’emprisonnement de 5 ans à 4 ans.
Selon le parquet marocain, le groupe projetait de perpétrer des «attentats suicides contre des sites touristiques, des édifices publics et des personnalités politiques » ainsi que la proclamation du « Jihad » (guerre sainte) dans le Royaume chérifien.
Depuis le 16 mai 2003, date des attentats terroristes de Casablanca ayant fait 45 morts dont 12 kamikazes, les autorités marocaines ont réussi à mettre en échec une cinquantaine de complots terroristes, indique-t-on dans la capitale chérifienne.
Le dernier complot dont le démantèlement a été annoncé le 18 février dernier, met en cause 35 personnes dont trois responsables de formations politiques islamistes et plusieurs cadres.
APA
L’accusé principal, Hassan El Khattab a écopé de 30 ans de réclusion contre 25 ans en première instance (début janvier dernier) pour avoir été derrière la constitution « d’une bande criminelle » ayant pour but de « préparer et de commettre des actes terroristes » sur le territoire marocain.
Parmi les chefs d’accusation retenus contre le groupe qualifié d’un « des plus dangereux » dans le Royaume chérifien, figurent la collecte et la gestion des fonds pour financer des actes terroristes.
Un ancien militaire, membre du groupe, s’est vu infliger une peine de 25 ans contre 20 ans en première instance.
La majorité des peines prononcées en janvier dernier a été confirmée en appel allant de 2 ans à 15 ans.
Un seul mis en cause a été acquitté en première instance tout comme en appel.
Le réseau, démantelé en juillet 2006, compte dans ses rangs une dizaine d’anciens militaires ainsi que quatre femmes qui, elles, ont bénéficié en appel d’une réduction de peine d’emprisonnement de 5 ans à 4 ans.
Selon le parquet marocain, le groupe projetait de perpétrer des «attentats suicides contre des sites touristiques, des édifices publics et des personnalités politiques » ainsi que la proclamation du « Jihad » (guerre sainte) dans le Royaume chérifien.
Depuis le 16 mai 2003, date des attentats terroristes de Casablanca ayant fait 45 morts dont 12 kamikazes, les autorités marocaines ont réussi à mettre en échec une cinquantaine de complots terroristes, indique-t-on dans la capitale chérifienne.
Le dernier complot dont le démantèlement a été annoncé le 18 février dernier, met en cause 35 personnes dont trois responsables de formations politiques islamistes et plusieurs cadres.
APA





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