La 26è édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) soulève bien des interrogations et alimente les débats à plusieurs niveaux notamment sur la question du nombre élevé de buts marqués.
Cependant la CAN vaut aussi par les tractations des coulisses.

«Je suis surpris par le niveau tout juste moyen de la présente édition», estime le Tunisien Slim Chiboub, membre du Bureau exécutif de la FIFA.
«Peut-être cela tient-il du fait que les équipes cherchent en priorité à engranger le maximum de points mais le niveau s’est amélioré dans les confrontations directes».
Laissant entendre que les buts de cette CAN sont plutôt subis que marqués, l’ancien président de l’Espérance de Tunis pense qu’on «ne peut faire mouche à chaque tir».
S’agit-il là d’un juste retour de choses ? Oui, selon M. Chiboub, qui affirme que la légion des entraîneurs français exerçant en Afrique «est passée de mode».
«Un Henri Michel piteusement affalé sur son banc alors que le Maroc sortait de la CAN, un Claude Leroy dépassé et d’autres de ses compatriotes ont atteint leur seuil d’incompétence. Le football africain a les moyens d’évoluer mais il ne pourra plus le faire avec ces anciennes figures françaises », conclut-il.
Quant au Français Roger Lemerre, sélectionneur de la Tunisie, Chiboub pense que ses choix «se sont avérés défendables et je ne l’associe pas à la légion des entraîneurs français givrés en Afrique ».
Pour lui, la pérennité du football africain passe par la formation. «Compte tenu des moyens modestes dont disposent les fédérations et les ministères des sports en Afrique, il faut renouer avec les stratégies de formation et des écoles ».
Et concernant cette facette invisible de la CAN, celle des coulisses, des alliances et contre alliances, Chiboub pense que la CAF «demeure transparente».
«Si vous parlez d’un prétendu favoritisme à l’égard du Cameroun et de l’Egypte, détrompez-vous», avertit l’homme fort du football africain et ami de Issa Hayatou.
apa
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