Le football africain a nettement progressé au cours de ces quatre dernières années si l’on tient compte des prestations des différentes équipes qui ont participé à cette phase finale de la coupe Afrique des nations, a déclaré jeudi le directeur technique de la Fédération de football de la Guinée-Bissau, Jeronimo Mendes lors d’un entretien avec l’APA.
« Le football africain a enregistré des nets progrès au cours de ces dernières années, a-t-il ainsi déclaré.
Selon lui, malgré les difficultés d’ordre financier auxquelles la plupart des Fédérations nationales sont confrontées, le football africain s’est nettement amélioré cette année par rapport ل la dernière phase finale de la coupe Afrique des nations de 2006 en Tunisie.
Le principal défaut du football africain se situe surtout au niveau de l’organisation, estime Jeronimo Mendes qui déclare que les mêmes problèmes se sont encore produits au cours de cette CAN au Ghana.
Il énumère entre autres des problèmes et d’hébergement rencontrés par certaines équipes lors de cette CAN.
«Pour moi, la leçon qu’il faut tirer de la CAN 2008 est surtout d’ordre organisationnel. Je crois que la Confédération africaine de football (CAF) devrait réfléchir aujourd’hui à remédier à ce problème qui se produit de manière récurrente ل l’occasion de chaque Coupe d’Afrique », a-t-il dit.
Selon M. Mendes, les équipes nationales de la Côte d’Ivoire, de l’Egypte, du Ghana et dans une moindre mesure du Cameroun qui a connu un début de complétion assez difficile avant de se réveiller au fil des rencontres, sont incontestablement les plus impressionnantes de la présente Can.
«En regardant ces équipes jouer sur le terrain on se rend compte que tous les compartiments du jeu fonctionnent notamment au niveau de la défense, de l’attaque, du milieu du terrain et même sur les flancs. Les défenseurs montent de temps en temps pour appuyer l’attaque et dés qu’il y a une perte de balle, les défenseurs remontent aussitôt », a-t-il expliqué.
M. Mendes souligne que le Bénin et l’Angola ont été les révélations de cette CAN alors que les Lions de la Térangga ont été de loin l’équipe la plus décevante et la plus médiocre de la Can de cette année si l’on tient compte de ces prestations lors du mondial et de la Can 2002.
Pour lui, la force des équipes africaines se situe au niveau technique alors qu’au niveau de l’organisation tactique il y a souvent des lacunes.
Cela s’explique, a-t-il poursuivi par le fait que la plupart de ces équipes sont constituées des joueurs évoluant dans clubs de championnat européen.
C’est pourquoi, il des problèmes d’entente au plan tactique entre les joueurs qui n’ont pas assez de temps de jouer ensemble avant la Can ou la coupe du monde, souligne-t-il.
« Je crois que les correctifs à apporter pour améliorer les performances des équipes africaines sont de deux ordres. D’abord, il faudrait que les joueurs soient libérés très tôt par leurs clubs pour pouvoir s’entraîner ensemble. Ce qui leur permettrait de mieux se comprendre pendant la Can ou la coupe du monde. Je crois qu’il faut aussi bien préparer la relève notamment par la formation de joueurs locaux. C’est les notamment de la Côte d’Ivoire actuellement », indique-t-il.
Pour lui, le football africain a surtout besoin d’investissements tant au niveau infrastructures qu’à celui de la formation et de la motivation des joueurs et de l’encadrement.
« L’Afrique a des très grands footballeurs qui peuvent aujourd’hui remporter la coupe du monde. On le voit au niveau du championnat européen où évoluent de nombreux joueurs africains qui font de très bonnes choses", a ajouté lereponsable de la Fédération bissau-guinéenne.
"Il suffit donc de leur donner les moyens pour les rendre plus performants », a-t-il précisé.

« Le football africain a enregistré des nets progrès au cours de ces dernières années, a-t-il ainsi déclaré.
Selon lui, malgré les difficultés d’ordre financier auxquelles la plupart des Fédérations nationales sont confrontées, le football africain s’est nettement amélioré cette année par rapport ل la dernière phase finale de la coupe Afrique des nations de 2006 en Tunisie.
Le principal défaut du football africain se situe surtout au niveau de l’organisation, estime Jeronimo Mendes qui déclare que les mêmes problèmes se sont encore produits au cours de cette CAN au Ghana.
Il énumère entre autres des problèmes et d’hébergement rencontrés par certaines équipes lors de cette CAN.
«Pour moi, la leçon qu’il faut tirer de la CAN 2008 est surtout d’ordre organisationnel. Je crois que la Confédération africaine de football (CAF) devrait réfléchir aujourd’hui à remédier à ce problème qui se produit de manière récurrente ل l’occasion de chaque Coupe d’Afrique », a-t-il dit.
Selon M. Mendes, les équipes nationales de la Côte d’Ivoire, de l’Egypte, du Ghana et dans une moindre mesure du Cameroun qui a connu un début de complétion assez difficile avant de se réveiller au fil des rencontres, sont incontestablement les plus impressionnantes de la présente Can.
«En regardant ces équipes jouer sur le terrain on se rend compte que tous les compartiments du jeu fonctionnent notamment au niveau de la défense, de l’attaque, du milieu du terrain et même sur les flancs. Les défenseurs montent de temps en temps pour appuyer l’attaque et dés qu’il y a une perte de balle, les défenseurs remontent aussitôt », a-t-il expliqué.
M. Mendes souligne que le Bénin et l’Angola ont été les révélations de cette CAN alors que les Lions de la Térangga ont été de loin l’équipe la plus décevante et la plus médiocre de la Can de cette année si l’on tient compte de ces prestations lors du mondial et de la Can 2002.
Pour lui, la force des équipes africaines se situe au niveau technique alors qu’au niveau de l’organisation tactique il y a souvent des lacunes.
Cela s’explique, a-t-il poursuivi par le fait que la plupart de ces équipes sont constituées des joueurs évoluant dans clubs de championnat européen.
C’est pourquoi, il des problèmes d’entente au plan tactique entre les joueurs qui n’ont pas assez de temps de jouer ensemble avant la Can ou la coupe du monde, souligne-t-il.
« Je crois que les correctifs à apporter pour améliorer les performances des équipes africaines sont de deux ordres. D’abord, il faudrait que les joueurs soient libérés très tôt par leurs clubs pour pouvoir s’entraîner ensemble. Ce qui leur permettrait de mieux se comprendre pendant la Can ou la coupe du monde. Je crois qu’il faut aussi bien préparer la relève notamment par la formation de joueurs locaux. C’est les notamment de la Côte d’Ivoire actuellement », indique-t-il.
Pour lui, le football africain a surtout besoin d’investissements tant au niveau infrastructures qu’à celui de la formation et de la motivation des joueurs et de l’encadrement.
« L’Afrique a des très grands footballeurs qui peuvent aujourd’hui remporter la coupe du monde. On le voit au niveau du championnat européen où évoluent de nombreux joueurs africains qui font de très bonnes choses", a ajouté lereponsable de la Fédération bissau-guinéenne.
"Il suffit donc de leur donner les moyens pour les rendre plus performants », a-t-il précisé.





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