Le Sénégal a trop vite baissé les bras, estime le sélectionneur des Lions



En match comptant pour la deuxieme journee du groupe D dispute dimanche a Tamale, l"Angola a nettement dominé le Sénégal, le battant sur le score de 3 buts a 1, ce qui a amené le sélectionneur des "Lions", à parler de "naufrage collectif" de ses poulains.

"Nous avons très vite baissé les bras après l’égalisaqtion angolaise", a regretté Henry Kasperczak pour qui le constat est simple " il y a eu un naufrage collectif"des Lions de la Teranga.


"Nous avons connu un match a deux visages. Une première mi-temps où le Sénégal a été séduisant, avec de bonnes actions collectives et une réaction d’ensemble satisfaisante.

Ensuite, la seconde mi-temps a été complètement à l’envers" après le but egalisateur des Angolais, selon le sélectionneur du Sénégal. Il admet que l’adversaire "a beaucoup perturbé" ses protégés.

Selon Kasperzak, cette défaite est une "grande déception". Les Lions de la Teranga nont "pas pu développer" leur jeu en seconde mi-temps et les Angolais ont eu plus de réussite.

L’entraîneur de la bande à El Hadji Diouf soutient que son équipe "n’a pas joué sur ses forces", à savoir la profondeur. "Notre jeu était trop latéral", a-t-il diagnostiqué, comptant désormais sur un fort peu probable "miracle", pour obtenir quelque chose dans la compétition.

"Nous allons analyser la défaite et travailler en direction du match contre l’Afrique du sud", a déclaré Henri Kasperczack.



Les meilleurs ont gagné, abdiquent des Sénégalais, après la défaite des "Lions"



Ceux qui travaillent ont gagné. « On ne peut prétendre construire une équipe, en comptant sur les investissements consentis par les autres ». Cette réaction d’un supporter résume le sentiment de dépit des Dakarois pour leur équipe, largement battue dimanche par l’Angola (1-3) à Tamale.

Faisant allusion au fait que la sélection nationale n’aligne que des joueurs évoluant dans les championnats européens, avec la probabilité que ces « stars » venues d’ailleurs peinent à parler le même langage sur le terrain, les mordus du football ne semblent plus se faire d’illusion, quant aux chances de qualification pour les « Lions de la Téranga ».

Le signe le plus notoire de ce dépit est venu d’enfants, qui, à quelques minutes de la fin du match, commençaient à crier « vive l’Angola ».

Pour le directeur du quotidien le Messager, il est presque « logique » que le Sénégal, perde son match face à l’Angola, si on tient compte du fait que, du côté de Lunda, le travail se fait d’abord localement. Tout le contraire de ce qu’on observe à Dakar.

Un autre observateur abonde dans le même sens, en se référant aux performances des clubs des deux pays, dans les compétions africaines. « Cela fait longtemps qu’on n’a pas vu un club sénégalais aller loin en league des champions ou en coupe de la CAF ».

Au coup de sifflet de l’arbitre, Dakar plongé dans un calme plat ne semble même pas vouloir se donner le temps des grands commentaires d’après –match.

Les problèmes de classement sont revenus largement dans les commentaires des journalistes sportifs, mais l’unanimité semble faite sur la supériorité des Angolais, dimanche, face aux Lions.

Un technicien, membre de l’encadrement la Jeanne d’Arc de Dakar est d’avis que le problème du sélectionneur sénégalais réside dans le fait qu’il n’arrive pas à se détacher de 2002. Conséquence, Henry Kasperczack continue à faire confiance à ceux, qui ont fait la belle épopée des Lions e à la Coupe du monde au Japon, mais aujourd’hui hors du coup.

Corée –Japon, il de cela déjà six ans. Ceux qui, de leur talent éblouirent la planète foot sont, pour la plupart, « usés ». Mais cela, il faut avoir le courage de l’admettre et d’en tenir compte. .

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