Quelque 171 000 Africains musulmans provenant de vingt et un pays du continent accomplissent le pèlerinage annuel de la Mecque, en Arabie Saoudite, où affluent plus de deux millions de pèlerins pour l’édition 2007 du Haj, un des cinq piliers de l’Islam.
Le Nigeria, avec 65 000 candidats, soit 37,9% se classe en tête, des effectifs de pèlerins africains à la Mecque, sur la base d’un échantillon de pays émetteurs de pèlerins, établi à partir d’une compilation de données fournies par des correspondants de l’Agence de Presse africaine (APA) dans toutes les régions d’Afrique.
Ce pays est suivi par le Maroc qui fournit quelque 30 mille pèlerins, soit 17 pour cent. La Tunisie 11 mille (6,4%) et le Sénégal 10 mille (5,8%) suivent le peloton.
Le groupe intermédiaire, composé du Niger, de l’Ouganda, de la Guinée Conakry, du Mali et de l’Ethiopie se retrouve avec des effectifs variant entre 5 mille et 7 mille cinq cents candidats au Haj.
La Côte d’Ivoire, le Malawi, la Mauritanie, le Cameroun, le Bénin et la Tanzanie se situent dans la fourchette des quatre mille à deux mille pèlerins envoyés, tandis que le Kenya (1000), la Centrafrique (600) et le Rwanda (175) ferment la marche de ce Haj 2007 où l’inédit le dispute à l’impromptu.
Cet échantillon n’est qu’un aperçu, puisque des pays comme le Soudan, l’Egypte, l’Algérie, et même l’Afrique du sud, gros pourvoyeurs de pèlerins, n’y figurent pas.
Le Haj 2007 qui a démarré officiellement ce 17 décembre, va s’étaler sur près d’un mois au cours duquel les pèlerins accompliront par devoir religieux, plusieurs dévotions à la gloire du Tout Puissant, fondées sur le Coran et la tradition islamique.
Le Maroc et la Tunisie reçoivent chaque année plus de demandes pour le Haj que de places disponibles, obligeant les deux pays à organiser des tirages au sort pour départager les candidats sur des bases de relative transparence.
Par défaut de structures d’organisation du pèlerinage, le Rwanda et le Burundi intègrent leurs pèlerins dans le quota dévolu à l’Ouganda qui, pour réussir ses opérations annuelles, fait appel au mufti de Kigali en l’impliquant dans la préparation des futurs pèlerins.
L’année dernière, plus deux millions et demi de pèlerins représentant 187 nationalités avaient effectué le Haj.
L’Arabie Saoudite, pour réguler le flux, fixe un seuil et détermine pour chaque pays un quota de pèlerins qui s’ajuste au gré des évolutions politiques, sociales et économiques.
APA
Le Nigeria, avec 65 000 candidats, soit 37,9% se classe en tête, des effectifs de pèlerins africains à la Mecque, sur la base d’un échantillon de pays émetteurs de pèlerins, établi à partir d’une compilation de données fournies par des correspondants de l’Agence de Presse africaine (APA) dans toutes les régions d’Afrique.
Ce pays est suivi par le Maroc qui fournit quelque 30 mille pèlerins, soit 17 pour cent. La Tunisie 11 mille (6,4%) et le Sénégal 10 mille (5,8%) suivent le peloton.
Le groupe intermédiaire, composé du Niger, de l’Ouganda, de la Guinée Conakry, du Mali et de l’Ethiopie se retrouve avec des effectifs variant entre 5 mille et 7 mille cinq cents candidats au Haj.
La Côte d’Ivoire, le Malawi, la Mauritanie, le Cameroun, le Bénin et la Tanzanie se situent dans la fourchette des quatre mille à deux mille pèlerins envoyés, tandis que le Kenya (1000), la Centrafrique (600) et le Rwanda (175) ferment la marche de ce Haj 2007 où l’inédit le dispute à l’impromptu.
Cet échantillon n’est qu’un aperçu, puisque des pays comme le Soudan, l’Egypte, l’Algérie, et même l’Afrique du sud, gros pourvoyeurs de pèlerins, n’y figurent pas.
Le Haj 2007 qui a démarré officiellement ce 17 décembre, va s’étaler sur près d’un mois au cours duquel les pèlerins accompliront par devoir religieux, plusieurs dévotions à la gloire du Tout Puissant, fondées sur le Coran et la tradition islamique.
Le Maroc et la Tunisie reçoivent chaque année plus de demandes pour le Haj que de places disponibles, obligeant les deux pays à organiser des tirages au sort pour départager les candidats sur des bases de relative transparence.
Par défaut de structures d’organisation du pèlerinage, le Rwanda et le Burundi intègrent leurs pèlerins dans le quota dévolu à l’Ouganda qui, pour réussir ses opérations annuelles, fait appel au mufti de Kigali en l’impliquant dans la préparation des futurs pèlerins.
L’année dernière, plus deux millions et demi de pèlerins représentant 187 nationalités avaient effectué le Haj.
L’Arabie Saoudite, pour réguler le flux, fixe un seuil et détermine pour chaque pays un quota de pèlerins qui s’ajuste au gré des évolutions politiques, sociales et économiques.
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Om Kalthoum - أنساك
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