Un ressortissant sénégalais et un Danois font partie des vingt-six personnes tuées en plus des 177 blessées dans les deux attentats perpétrés simultanément mardi à Alger, selon un nouveau bilan établi par le ministère algérien de l’Intérieur et des Collectivités locales et rapporté par Algérie Presse Service (APS).
Le Sénégalais décédé était fonctionnaire des Nations unies en poste dans la capitale algérienne, précise l’Agence algérienne, citant le ministère de l’Intérieur. Lequel dénombre parmi les blessés, huit étrangers dont cinq Asiatiques, deux Africains –un Sénégalais et un Camerounais et une Libanaise également fonctionnaire de l’ONU, ajoute APS.
Les attentats portent la signature de la Branche armée d’Al-Qaida au Maghreb après des soupçons sur le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSFC), connu des milieux politiques et policiers algériens comme l’antenne maghrébine de la mouvance du Saoudien Ben Laden.
Une première voiture a explosé peu avant 10 H00 devant la Cour suprême située à proximité du Conseil constitutionnel, pulvérisant sur son passage un bus d’étudiants qui se rendaient à la faculté de droit.
Dix minutes plus tard, un camion citerne que conduisait un kamikaze explosait devant le siège du Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) dans le quartier voisin de Hydra où cohabitent des ministères et des résidences diplomatiques.
Quatre membres du personnel du HCR ont été tués et quatorze sont portés disparus, toujours selon un bilan officiel du ministère. Tandis qu’un précédent bilan établi par des sources hospitalières faisait état de 62 morts.
Le groupe salafiste, selon des sources concordantes, a posté un message de revendication sur un site Internet d’obédience islamiste en précisant que deux « martyrs ont précipité deux véhicules piégés avec des charges de 800 kg d’explosifs contre le quartier général de l’antre internationale des infidèles ».
« C’est une nouvelle conquête des Chevaliers de Foi pour défendre la nation blessée de l’Islam », précise le communiqué, cité par le site du quotidien français Le Figaro, annonçant la diffusion des photos des deux kamikazes.
Selon le ministre algérien de l’Intérieur Nourredine Yazid Zerhouni, « des éléments du GSFC avaient avoué leur intention de cibler le Conseil Constitutionnel à Ben Aknoum » où a eu lieu la première déflagration mardi aux premières heures de la matinée.
Ces présomptions, selon l’Agence algérienne, ont incité le ministre algérien de l’intérieur à imputer la responsabilité des deux attentats au groupe salafiste, qualifiée par le ministre Zerhouni «d’organisation terroriste ».
APA
Le Sénégalais décédé était fonctionnaire des Nations unies en poste dans la capitale algérienne, précise l’Agence algérienne, citant le ministère de l’Intérieur. Lequel dénombre parmi les blessés, huit étrangers dont cinq Asiatiques, deux Africains –un Sénégalais et un Camerounais et une Libanaise également fonctionnaire de l’ONU, ajoute APS.
Les attentats portent la signature de la Branche armée d’Al-Qaida au Maghreb après des soupçons sur le Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSFC), connu des milieux politiques et policiers algériens comme l’antenne maghrébine de la mouvance du Saoudien Ben Laden.
Une première voiture a explosé peu avant 10 H00 devant la Cour suprême située à proximité du Conseil constitutionnel, pulvérisant sur son passage un bus d’étudiants qui se rendaient à la faculté de droit.
Dix minutes plus tard, un camion citerne que conduisait un kamikaze explosait devant le siège du Haut commissariat des Nations unies aux réfugiés (HCR) dans le quartier voisin de Hydra où cohabitent des ministères et des résidences diplomatiques.
Quatre membres du personnel du HCR ont été tués et quatorze sont portés disparus, toujours selon un bilan officiel du ministère. Tandis qu’un précédent bilan établi par des sources hospitalières faisait état de 62 morts.
Le groupe salafiste, selon des sources concordantes, a posté un message de revendication sur un site Internet d’obédience islamiste en précisant que deux « martyrs ont précipité deux véhicules piégés avec des charges de 800 kg d’explosifs contre le quartier général de l’antre internationale des infidèles ».
« C’est une nouvelle conquête des Chevaliers de Foi pour défendre la nation blessée de l’Islam », précise le communiqué, cité par le site du quotidien français Le Figaro, annonçant la diffusion des photos des deux kamikazes.
Selon le ministre algérien de l’Intérieur Nourredine Yazid Zerhouni, « des éléments du GSFC avaient avoué leur intention de cibler le Conseil Constitutionnel à Ben Aknoum » où a eu lieu la première déflagration mardi aux premières heures de la matinée.
Ces présomptions, selon l’Agence algérienne, ont incité le ministre algérien de l’intérieur à imputer la responsabilité des deux attentats au groupe salafiste, qualifiée par le ministre Zerhouni «d’organisation terroriste ».
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Om Kalthoum - أنساك
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