Le discours prononcé dimanche par le secrétaire général du Hezbollah, sayyed Hassan Nasrallah, a suscité l’intérêt des milieux politiques au Liban et à l’étranger vu l’importance des positions qui y ont été énoncées. Il a été accueilli par une campagne de dénigrement de la part des loyalistes libanais qui, au lieu de débattre des questions politiques exprimées par un des leaders les plus populaires du Liban et du monde arabe, se sont livrés à un spectacle d’hystérie collective, dépassant toutes les limites de la courtoisie et de la politesse.
Le choc provoqué par le discours de sayyed Nasrallah dans les rangs du 14-mars est dû au fait qu’il a montré que l’opposition refusait catégoriquement d’être mise devant un fait accompli ou devant une solution boiteuse qui aura de graves répercussions sur l’avenir du pays. Si le 14-mars se livre à des manœuvres, à travers une répartition des rôles, dans le but de gagner du temps pour fomenter, à la dernière minute, un coup d’ةtat constitutionnel, il est maintenant sûr que l’opposition y fera face avec force et détermination. Une source dirigeante de l’opposition affirme que de nombreux indices montrent que les craintes de sayyed Nasrallah sont justifiées :
1. En dépit du mandat accordé —selon diverses sources— par les ةtats-Unis aux Français afin de trouver une solution consensuelle à la crise libanaise, les responsables US continuent d’inciter leurs protégés et leurs marionnettes au Liban à choisir la voie de la confrontation.
2. Les extrémistes du 14-mars, notamment Walid Joumblatt et Samir Geagea, poursuivent leur campagne plaidant en faveur de l’élection d’un président à la majorité simple, c’est-à-dire sans le consentement de plus de la moitié des Libanais. Cette campagne fait fi de l’attitude positive exprimée par les chefs chrétiens de l’opposition, Michel Aoun et Sleimane Frangié, à l’égard de l’initiative du patriarcat maronite.
3. Le député Saad Hariri a démenti les informations selon lesquelles il aurait informé Nabih Berr qu’il avait définitivement abandonné l’option de l’élection à la majorité simple.
4. La multiplication des indices montrant que le maintien du gouvernement de Fouad Siniora après l’échec de l’élection présidentielle reste l’option première des ةtats-uniens. Ceux-ci espèrent voir les prérogatives du président de la République transférées au Premier ministre.
Les sources dirigeantes de l’opposition estiment que le discours fort de sayyed Nasrallah vise en réalité à protéger l’initiative française des pièges dressés par l’Administration Bush et par ses agents libanais., et non pas à la torpiller.
Source: Réseau voltaire
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George Galloway: ''Hizbollah n’est pas une Organisation terroriste !‘'
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1. En dépit du mandat accordé —selon diverses sources— par les ةtats-Unis aux Français afin de trouver une solution consensuelle à la crise libanaise, les responsables US continuent d’inciter leurs protégés et leurs marionnettes au Liban à choisir la voie de la confrontation.
2. Les extrémistes du 14-mars, notamment Walid Joumblatt et Samir Geagea, poursuivent leur campagne plaidant en faveur de l’élection d’un président à la majorité simple, c’est-à-dire sans le consentement de plus de la moitié des Libanais. Cette campagne fait fi de l’attitude positive exprimée par les chefs chrétiens de l’opposition, Michel Aoun et Sleimane Frangié, à l’égard de l’initiative du patriarcat maronite.
3. Le député Saad Hariri a démenti les informations selon lesquelles il aurait informé Nabih Berr qu’il avait définitivement abandonné l’option de l’élection à la majorité simple.
4. La multiplication des indices montrant que le maintien du gouvernement de Fouad Siniora après l’échec de l’élection présidentielle reste l’option première des ةtats-uniens. Ceux-ci espèrent voir les prérogatives du président de la République transférées au Premier ministre.
Les sources dirigeantes de l’opposition estiment que le discours fort de sayyed Nasrallah vise en réalité à protéger l’initiative française des pièges dressés par l’Administration Bush et par ses agents libanais., et non pas à la torpiller.
Source: Réseau voltaire
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