Le président pakistanais Pervez Musharraf envisage d'abroger l'état d'urgence dans les deux à trois semaines à venir, rapporte mercredi l'agence Reuters, citant Chaudhry Shujaat Hussain, leader de la Ligue musulmane du Pakistan actuellement au pouvoir dans le pays.
"Je suis persuadé que dans les deux à trois semaines à venir, le président Musharraf se rendra compte des conséquences fâcheuses que pourrait entraîner une application prolongée de l'état d'urgence", a déclaré M. Hussain.
Ancien premier ministre, M. Hussain est une personne proche du président Musharraf.
Les dirigeants pakistanais affirment que les élections législatives auront lieu en janvier prochain. Or, le président du pays n'a toujours pas cité la date exacte du scrutin, ni celle de l'annulation de l'état d'urgence.
Le 6 octobre dernier, le président en exercice Pervez Musharraf avait remporté l'élection présidentielle. Cependant, la Cour suprême du pays avait décrété que les résultats officiels ne seraient publiés qu'après l'examen de la requête déposée par deux candidats de l'opposition persuadés que le général Musharraf n'avait pas le droit de briguer un nouveau mandat présidentiel, sans avoir abandonné le poste de commandant des forces armées.
Samedi dernier, un état d'urgence avait été décrété au Pakistan. Le président de la Cour suprême du pays avait été mis à la retraite, les émissions des chaînes d'informations privées avaient été suspendues, des troupes étaient entrées à Islamabad et dans d'autres villes du pays. Selon les autorités, l'état d'urgence a été proclamé en réponse à l'activation des groupes islamistes dans les régions frontalières de l'Afghanistan et à la croissance du nombre d'attentats terroristes.
Après huit ans d'exil, Mme Benazir Bhutto, ancien premier ministre pakistanais, était revenue dans sa patrie le 18 octobre dernier. Quelques heures après son arrivée à Karachi, elle avait subi un attentat qui avait fait environ 140 morts et plus et 500 blessés.
"Je suis persuadé que dans les deux à trois semaines à venir, le président Musharraf se rendra compte des conséquences fâcheuses que pourrait entraîner une application prolongée de l'état d'urgence", a déclaré M. Hussain.
Ancien premier ministre, M. Hussain est une personne proche du président Musharraf.
Les dirigeants pakistanais affirment que les élections législatives auront lieu en janvier prochain. Or, le président du pays n'a toujours pas cité la date exacte du scrutin, ni celle de l'annulation de l'état d'urgence.
Le 6 octobre dernier, le président en exercice Pervez Musharraf avait remporté l'élection présidentielle. Cependant, la Cour suprême du pays avait décrété que les résultats officiels ne seraient publiés qu'après l'examen de la requête déposée par deux candidats de l'opposition persuadés que le général Musharraf n'avait pas le droit de briguer un nouveau mandat présidentiel, sans avoir abandonné le poste de commandant des forces armées.
Samedi dernier, un état d'urgence avait été décrété au Pakistan. Le président de la Cour suprême du pays avait été mis à la retraite, les émissions des chaînes d'informations privées avaient été suspendues, des troupes étaient entrées à Islamabad et dans d'autres villes du pays. Selon les autorités, l'état d'urgence a été proclamé en réponse à l'activation des groupes islamistes dans les régions frontalières de l'Afghanistan et à la croissance du nombre d'attentats terroristes.
Après huit ans d'exil, Mme Benazir Bhutto, ancien premier ministre pakistanais, était revenue dans sa patrie le 18 octobre dernier. Quelques heures après son arrivée à Karachi, elle avait subi un attentat qui avait fait environ 140 morts et plus et 500 blessés.





Om Kalthoum - أنساك
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 11758