APA-Paris(France) Le chef de l’Etat français, Nicolas Sarkozy, s’est envolé très tôt dimanche matin en direction du Tchad où sont retenus depuis le 25 octobre dix-sept Européens dont neuf Français, dans le cadre de la tentative avortée d’évacuation d’enfants « orphelins » du Darfour vers la France via le Tchad, a appris APA à Paris.
Selon le porte-parole de l’Elysée, Nicolas Sarkozy qui effectue le voyage en compagnie de Rama Yade, la Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères, en charge des Droits de l’homme, devrait sur place rencontrer le président Idriss Deby avec qui il discutera de l’affaire Arche de Zoé.
Les discussions entre les deux chefs d’Etats porteront, à en croire David Martinon, sur « la protection consulaire » des ressortissants français inculpés ainsi que « la coopération judiciaire entre le Tchad et la France dans le cadre des instructions ouvertes dans les deux pays ».
Des accords bilatéraux signés entre le Tchad et la France prévoient, en effet, la possibilité d’extradition vers l’un des deux pays de personnes poursuivis pour des délits commis dans l’un ou les deux pays.
Samedi, le Premier ministre français, François Fillon, a chargé ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense de diligenter une enquête conjointe sur ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Arche de Zoé.
Par ailleurs, certaines informations non confirmées par l’Elysée, font état d’une possible libération, dans le courant de la journée du dimanche, des trois journalistes français ainsi que les hôtesses de l’air arrêtés en compagnie des membres de l’Arche de Zoé.
Toujours est-il que Nicolas Sarkozy attendu à NDjamena aux environs de 14 heures locales (13 h TU), est parti à bord d’un avion Airbus A 319 capable d’accueillir plusieurs dizaines de personnes, précisent des sources diplomatiques françaises.
Le président Sarkozy tout comme son homologue tchadien ont souhaité la libération des journalistes ainsi que des hôtesses inculpés par la justice tchadienne en même temps que les membres de l’association Arche de Zoé.
Selon le porte-parole de l’Elysée, Nicolas Sarkozy qui effectue le voyage en compagnie de Rama Yade, la Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères, en charge des Droits de l’homme, devrait sur place rencontrer le président Idriss Deby avec qui il discutera de l’affaire Arche de Zoé.
Les discussions entre les deux chefs d’Etats porteront, à en croire David Martinon, sur « la protection consulaire » des ressortissants français inculpés ainsi que « la coopération judiciaire entre le Tchad et la France dans le cadre des instructions ouvertes dans les deux pays ».
Des accords bilatéraux signés entre le Tchad et la France prévoient, en effet, la possibilité d’extradition vers l’un des deux pays de personnes poursuivis pour des délits commis dans l’un ou les deux pays.
Samedi, le Premier ministre français, François Fillon, a chargé ses ministres des Affaires étrangères et de la Défense de diligenter une enquête conjointe sur ce qu’il est convenu d’appeler l’affaire Arche de Zoé.
Par ailleurs, certaines informations non confirmées par l’Elysée, font état d’une possible libération, dans le courant de la journée du dimanche, des trois journalistes français ainsi que les hôtesses de l’air arrêtés en compagnie des membres de l’Arche de Zoé.
Toujours est-il que Nicolas Sarkozy attendu à NDjamena aux environs de 14 heures locales (13 h TU), est parti à bord d’un avion Airbus A 319 capable d’accueillir plusieurs dizaines de personnes, précisent des sources diplomatiques françaises.
Le président Sarkozy tout comme son homologue tchadien ont souhaité la libération des journalistes ainsi que des hôtesses inculpés par la justice tchadienne en même temps que les membres de l’association Arche de Zoé.





Om Kalthoum - أنساك
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