L’investissement dans le capital humain, la technologie et l’innovation pour un investissement réussi dans l’avenir, tel est le pari que le continent africain devrait réussir pour atteindre les objectifs de développement et d’industrialisation, ont indiqué mercredi un ministre sénégalais et des représentants d’institutions du système des Nations unies.
Le ministre sénégalais de l’Industrie et des mines, Me Madické Niang et M. Alain Nikel représentant de l’ONUDI, Victor Sanhouidi, parlant au nom du président de l’Assemblée générale des Nations unies, s’exprimaient dans le cadre de la journée de l’industrialisation de l’Afrique.
Ils ont lu une déclaration conjointe signée du Président de la Commission de l’Union africaine (UA) Alpha Oumar Konaré, de Abdoulie Janneh, sous-secrétaire Commission économiques des Nations unies pour l’Afrique et de Kandeh Yumkella, directeur général de l’ONUDI.
Le thème de cette journée est « Technologie et innovation au service de l’industrie : investir dans le capital humain, c’est investir dans l’avenir ».
Selon les différents intervenants, l’Afrique est en face d’un pari qu’il lui importe de remporter pour réduire le gap industriel entre elle et les pays développés.
«L’Afrique doit s’inscrire dans le domaine de l’innovation technologique, mais aussi dans le domaine de la qualification des ressources humaines", a souligné le ministre sénégalais.
"Si nous réalisons ces objectifs, nous pourrons réduire le gap industriel », a-t-il ajouté.
«Nos économies ne sont pas compétitives face aux autres produits du monde. Nous sommes dans un monde de globalisation, il nous faut adhérer aux exigences de la compétitivité pour pouvoir conquérir nos propres marchés avant de nous tourner vers d’autres marchés », a-t-il dit.
L’environnement industriel pèse moins de 10% du Produit intérieur brut dans plusieurs pays africains, selon le président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal, Mansour Cama.
Selon lui, les politiques prenant en compte le développement de l’innovation technologique, la recherche et la formation des personnes, sont devenues une nécessité capitale en Afrique.
APA
Le ministre sénégalais de l’Industrie et des mines, Me Madické Niang et M. Alain Nikel représentant de l’ONUDI, Victor Sanhouidi, parlant au nom du président de l’Assemblée générale des Nations unies, s’exprimaient dans le cadre de la journée de l’industrialisation de l’Afrique.
Ils ont lu une déclaration conjointe signée du Président de la Commission de l’Union africaine (UA) Alpha Oumar Konaré, de Abdoulie Janneh, sous-secrétaire Commission économiques des Nations unies pour l’Afrique et de Kandeh Yumkella, directeur général de l’ONUDI.
Le thème de cette journée est « Technologie et innovation au service de l’industrie : investir dans le capital humain, c’est investir dans l’avenir ».
Selon les différents intervenants, l’Afrique est en face d’un pari qu’il lui importe de remporter pour réduire le gap industriel entre elle et les pays développés.
«L’Afrique doit s’inscrire dans le domaine de l’innovation technologique, mais aussi dans le domaine de la qualification des ressources humaines", a souligné le ministre sénégalais.
"Si nous réalisons ces objectifs, nous pourrons réduire le gap industriel », a-t-il ajouté.
«Nos économies ne sont pas compétitives face aux autres produits du monde. Nous sommes dans un monde de globalisation, il nous faut adhérer aux exigences de la compétitivité pour pouvoir conquérir nos propres marchés avant de nous tourner vers d’autres marchés », a-t-il dit.
L’environnement industriel pèse moins de 10% du Produit intérieur brut dans plusieurs pays africains, selon le président de la Confédération nationale des employeurs du Sénégal, Mansour Cama.
Selon lui, les politiques prenant en compte le développement de l’innovation technologique, la recherche et la formation des personnes, sont devenues une nécessité capitale en Afrique.
APA





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