tap - (TAP)- Le rapport mondial sur la compétitivité du Forum de Davos (2007-2008) a classé la Tunisie première au Maghreb et en Afrique, 3ème dans le monde arabe et 32ème au niveau mondial, et ce, sur un total de 131 pays.
La Tunisie améliore ainsi d'un point son classement de l'année dernière (33ème) et réalise de bons scores dans des sous- rubriques fort significatives.
Elle est classée première d'Afrique et du monde arabe dans les domaines de l'environnement des affaires (25ème dans le monde), de l'innovation (26ème au niveau mondial) et de l'enseignement supérieur et de la formation (30ème dans le monde).
Elle est classée 2ème dans sa région (monde arabe et Afrique) pour la bonne gestion des dépenses publiques.
Le global Competitiveness Report, qui fait autorité dans le monde des affaires, établit chaque année ce classement sur la base d'indices de développement technologiques, de performance des institutions publiques et de la qualité de l'environnement macroéconomique. Quelque 11 000 hommes d'affaires opérant dans 131 pays ont été interrogés à cette fin.
Ce rapport a été élaboré, cette année, sur la base d'un nouveau mode de calcul comportant une douzaine de déterminants contre 9 une année auparavant. Les trois nouveaux critères sont l'efficacité du marché du travail, la performance du marché financier et la taille du marché.
Au niveau macroéconomique, la Tunisie dont l'économie est sur une courbe ascendante devance des pays de la zone euro comme la Grèce (65ème), l'Italie (46ème), la Slovaquie (41ème) et le Portugal (40ème).
Au Maghreb elle devance le Maroc (64ème), l'Algérie (81ème) et la Libye (88ème).
Dans le monde arabe, la Tunisie se positionne juste après le Koweït (30ème) et le Qatar (31ème) et devance l'Arabie Saoudite (35ème), les Emirats arabes unis (37ème), Oman (42ème), Bahreïn (43ème), la Jordanie (49ème) et l’Egypte (77ème).
Elle précède également des pays comme la Chine (34ème), l'Afrique du sud (44ème), l'Inde (84ème), la Turquie (35ème) et le Brésil (72ème).
Au plan des sous-rubriques, le rapport classe la Tunisie 4ème en matière d'acquisition par le gouvernement de produits technologiques, 7ème pour le poids de la réglementation gouvernementale, 11ème pour le non-favoristisme dans les décisions des responsables gouvernementaux, 13ème pour la transparence dans la prise de décision et 14ème pour la confiance de l'opinion publique dans les politiciens.
La Tunisie a réalisé de bons scores en matière de performance des institutions (21ème), de santé et d'enseignement primaire (24ème) et d'efficience des marchés des biens (31ème).
Elle a été classée 32ème pour les trois volets : indépendance de la justice, infrastructure et disponibilité des technologies de pointe, 34ème pour les droits de propriété, 35ème pour la sophistication des affaires et la protection intellectuelle.
La Tunisie améliore ainsi d'un point son classement de l'année dernière (33ème) et réalise de bons scores dans des sous- rubriques fort significatives.
Elle est classée première d'Afrique et du monde arabe dans les domaines de l'environnement des affaires (25ème dans le monde), de l'innovation (26ème au niveau mondial) et de l'enseignement supérieur et de la formation (30ème dans le monde).
Elle est classée 2ème dans sa région (monde arabe et Afrique) pour la bonne gestion des dépenses publiques.
Le global Competitiveness Report, qui fait autorité dans le monde des affaires, établit chaque année ce classement sur la base d'indices de développement technologiques, de performance des institutions publiques et de la qualité de l'environnement macroéconomique. Quelque 11 000 hommes d'affaires opérant dans 131 pays ont été interrogés à cette fin.
Ce rapport a été élaboré, cette année, sur la base d'un nouveau mode de calcul comportant une douzaine de déterminants contre 9 une année auparavant. Les trois nouveaux critères sont l'efficacité du marché du travail, la performance du marché financier et la taille du marché.
Au niveau macroéconomique, la Tunisie dont l'économie est sur une courbe ascendante devance des pays de la zone euro comme la Grèce (65ème), l'Italie (46ème), la Slovaquie (41ème) et le Portugal (40ème).
Au Maghreb elle devance le Maroc (64ème), l'Algérie (81ème) et la Libye (88ème).
Dans le monde arabe, la Tunisie se positionne juste après le Koweït (30ème) et le Qatar (31ème) et devance l'Arabie Saoudite (35ème), les Emirats arabes unis (37ème), Oman (42ème), Bahreïn (43ème), la Jordanie (49ème) et l’Egypte (77ème).
Elle précède également des pays comme la Chine (34ème), l'Afrique du sud (44ème), l'Inde (84ème), la Turquie (35ème) et le Brésil (72ème).
Au plan des sous-rubriques, le rapport classe la Tunisie 4ème en matière d'acquisition par le gouvernement de produits technologiques, 7ème pour le poids de la réglementation gouvernementale, 11ème pour le non-favoristisme dans les décisions des responsables gouvernementaux, 13ème pour la transparence dans la prise de décision et 14ème pour la confiance de l'opinion publique dans les politiciens.
La Tunisie a réalisé de bons scores en matière de performance des institutions (21ème), de santé et d'enseignement primaire (24ème) et d'efficience des marchés des biens (31ème).
Elle a été classée 32ème pour les trois volets : indépendance de la justice, infrastructure et disponibilité des technologies de pointe, 34ème pour les droits de propriété, 35ème pour la sophistication des affaires et la protection intellectuelle.





Om Kalthoum - أنساك
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