APA-La Tunisie est la deuxième destination des investissements français dans les Centres d’appel, selon des données officielles dont APA a pris connaissance mardi.
Avec 18 000 téléopérateurs travaillant pour le marché français, le Maroc est la première destination des centres d’appel délocalisés. Ensuite viennent la Tunisie, l’خle Maurice, le Sénégal et la Roumanie.
Ces données ont été obtenues quelques semaines avant la tenue de la deuxième édition d’Outsourcing, Salon de l’externalisation des fonctions et des services, qui se tiendra au Parc des Expositions du Kram (Tunis) du 21 au 23 novembre prochain.
Ce salon est un rendez-vous annuel des professionnels et des clients du secteur des services et des TIC.
Les principaux acteurs du domaine de la région Afrique-Méditerranée seront présents selon les ministères des TIC et de la coopération internationale, organisateurs de l’événement, qui mettront en place un espace de rencontres et d’échanges, créant ainsi une réelle dynamique de développement des affaires.
Une quarantaine de centres d’appel existent aujourd’hui en Tunisie, et emploient 5000 personnes environ.
Ils couvrent divers segments d’activité dont la recherche marketing, la télévente, la confirmation de dossiers et le support technique. Le développement des télécommunications, des infrastructures modernes, le faible coût de la main d’œuvre et la place de la langue française sont autant d’atouts favorables à l’implantation de centres d’appels.
L’ambition de la Tunisie est de devenir un pôle de services à la clientèle à la fois régional et international, le marché intérieur étant limité par le petit nombre d’abonnés au téléphone fixe (10 à 15% de la population).
De nombreux jeunes diplômés possèdent des compétences qui correspondent aux besoins des centres d’appels. Ils sont motivés, ce qui se traduit par un plus faible absentéisme et plus grande flexibilité.
L’Etat tunisien souhaite attirer plus d’investisseurs en créant des centres privés de formation de téléopérateurs dans un environnement où le réseau de télécommunications est moderne, avec un taux de croissance élevé et des coûts des communications en baisse.
Autre atout, la Cité technologique des communications, située dans la banlieue de Tunis devrait accueillir d’ici peu des bâtiments dédiés aux centres d’appels.
En somme, les services à valeur ajoutée de types audio-phonique, Internet et SMS ne cesse de s’accroître en Tunisie et ce compte tenu d’une part, de l’accompagnement de la législation tunisienne, jugée par les investisseurs très progressiste, et d’autre part, de la qualification des ressources humaines compétitives dans le domaine des développements appliqués et du logiciel libre.
Avec 18 000 téléopérateurs travaillant pour le marché français, le Maroc est la première destination des centres d’appel délocalisés. Ensuite viennent la Tunisie, l’خle Maurice, le Sénégal et la Roumanie.
Ces données ont été obtenues quelques semaines avant la tenue de la deuxième édition d’Outsourcing, Salon de l’externalisation des fonctions et des services, qui se tiendra au Parc des Expositions du Kram (Tunis) du 21 au 23 novembre prochain.
Ce salon est un rendez-vous annuel des professionnels et des clients du secteur des services et des TIC.
Les principaux acteurs du domaine de la région Afrique-Méditerranée seront présents selon les ministères des TIC et de la coopération internationale, organisateurs de l’événement, qui mettront en place un espace de rencontres et d’échanges, créant ainsi une réelle dynamique de développement des affaires.
Une quarantaine de centres d’appel existent aujourd’hui en Tunisie, et emploient 5000 personnes environ.
Ils couvrent divers segments d’activité dont la recherche marketing, la télévente, la confirmation de dossiers et le support technique. Le développement des télécommunications, des infrastructures modernes, le faible coût de la main d’œuvre et la place de la langue française sont autant d’atouts favorables à l’implantation de centres d’appels.
L’ambition de la Tunisie est de devenir un pôle de services à la clientèle à la fois régional et international, le marché intérieur étant limité par le petit nombre d’abonnés au téléphone fixe (10 à 15% de la population).
De nombreux jeunes diplômés possèdent des compétences qui correspondent aux besoins des centres d’appels. Ils sont motivés, ce qui se traduit par un plus faible absentéisme et plus grande flexibilité.
L’Etat tunisien souhaite attirer plus d’investisseurs en créant des centres privés de formation de téléopérateurs dans un environnement où le réseau de télécommunications est moderne, avec un taux de croissance élevé et des coûts des communications en baisse.
Autre atout, la Cité technologique des communications, située dans la banlieue de Tunis devrait accueillir d’ici peu des bâtiments dédiés aux centres d’appels.
En somme, les services à valeur ajoutée de types audio-phonique, Internet et SMS ne cesse de s’accroître en Tunisie et ce compte tenu d’une part, de l’accompagnement de la législation tunisienne, jugée par les investisseurs très progressiste, et d’autre part, de la qualification des ressources humaines compétitives dans le domaine des développements appliqués et du logiciel libre.





Om Kalthoum - أنساك
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