MM. Abdelkrim Bayoudh et Abdelbasset Jenzeri, les deux capitaines de pêche tunisiens qui étaient détenus en Italie depuis le 8 août dernier, sont rentrés à Tunis, dimanche.
La mise en liberté des deux capitaines qui étaient accusés avec cinq autres membres d'équipage d'avoir facilité une opération d'immigration clandestine, intervient à la suite d'une décision de la justice italienne. Les cinq autres marins-pêcheurs tunisiens avaient été remis en liberté le 10 septembre et ont regagné Tunis depuis.
L’affaire remonte au mercredi 8 août 2007 lorsqu’une petite flotte de pêche tunisienne (les bateaux Fakhreddine, Mortadha et Mohammed el-Hedi), appareillant à prés de douze milles marins de l’île italienne de Lampedusa rencontre une embarcation gonflable en difficulté. Au bord de celle-ci se trouvent quarante-quatre personnes dont onze femmes (deux enceintes) ainsi que deux enfants de nationalités différentes (soudanais, érythréens, marocains..). Parmi les naufragés à la dérive, plusieurs sont dans un état de santé grave.
Après avoir avisé les autorités tunisiennes et italiennes, les pêcheurs portent secours aux naufragés, les embarquent et se dirigent vers le port sûr le plus proche, comme le prévoient la législation et les usages maritimes.
Une fois au port de Lampedusa, des hélicoptères ambulances prennent en charge certains naufragés dont l’état est particulièrement sérieux et les transfèrent à l’hôpital de Palerme. Les sept pécheurs tunisiens qui les ont secourus et accompagnés sont, eux, arrêtés et mis en détention et deux des bateaux à bords desquels ils travaillent (Mortadha et Mohammed el-Hedi) sont séquestrés par les autorités italiennes.
La mise en liberté des deux capitaines qui étaient accusés avec cinq autres membres d'équipage d'avoir facilité une opération d'immigration clandestine, intervient à la suite d'une décision de la justice italienne. Les cinq autres marins-pêcheurs tunisiens avaient été remis en liberté le 10 septembre et ont regagné Tunis depuis.
L’affaire remonte au mercredi 8 août 2007 lorsqu’une petite flotte de pêche tunisienne (les bateaux Fakhreddine, Mortadha et Mohammed el-Hedi), appareillant à prés de douze milles marins de l’île italienne de Lampedusa rencontre une embarcation gonflable en difficulté. Au bord de celle-ci se trouvent quarante-quatre personnes dont onze femmes (deux enceintes) ainsi que deux enfants de nationalités différentes (soudanais, érythréens, marocains..). Parmi les naufragés à la dérive, plusieurs sont dans un état de santé grave.
Après avoir avisé les autorités tunisiennes et italiennes, les pêcheurs portent secours aux naufragés, les embarquent et se dirigent vers le port sûr le plus proche, comme le prévoient la législation et les usages maritimes.
Une fois au port de Lampedusa, des hélicoptères ambulances prennent en charge certains naufragés dont l’état est particulièrement sérieux et les transfèrent à l’hôpital de Palerme. Les sept pécheurs tunisiens qui les ont secourus et accompagnés sont, eux, arrêtés et mis en détention et deux des bateaux à bords desquels ils travaillent (Mortadha et Mohammed el-Hedi) sont séquestrés par les autorités italiennes.





Om Kalthoum - أنساك
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