APA – Le futur commandement militaire unifié américain en Afrique, l’Africom, n’aura pas pour mission de lutter exclusivement contre le terrorisme, a déclaré un haut fonctionnaire du Pentagone.
« Les Etats-Unis ne créent pas l’Africom pour faire face à une menace précise ou pour des raisons stratégiques particulières. L’Africom n’est pas destiné à renforcer uniquement la lutte contre le terrorisme », a estimé Ryan Henry, Vice-Ministre américain adjoint de la Défense, chargé des affaires politiques, au cours d’une conférence de presse, mardi soir, à Paris.
« Il ne s’agit pas à travers la création de ce commandement de poursuivre d’éventuels terroristes sur le continent africain », a-t-il laissé entendre tout en admettant que certaines régions du continent noir servent de bases de repli et de terrains d’entraînement aux terroristes.
Il ne s’agit pas non plus, à l’en croire, d’une stratégie destinée à contrecarrer la percée de certaines puissances financières comme la Chine, ou de poser pied sur le continent pour essayer d’en contrôler ses matières premières, le pétrole notamment.
Pour le haut responsable américain qui effectue présentement une tournée européenne de consultations, l’Africom aura comme principales missions de « promouvoir la sécurité et la stabilité en Afrique », mais aussi de favoriser « une meilleure coordination de l’action des Etats-Unis dans le continent ».
Annoncée en février 2007 par le Président Bush, la création de ce commandement a suscité un tollé dans certains pays africains qui ne veulent aucunement en entendre parler. L’Afrique du Sud qui a menacé de représailles tout pays africain qui accepterait d’en abriter le siège, la Libye et l’Algérie ont exprimé leur hostilité au projet.
Pour M. Heny, les Etats-Unis vont continuer les discussions avec les pays africains ainsi qu’avec l’Union africaine afin de leur expliquer davantage la mission assignée à ce futur commandement militaire.
« Au lieu de se consacrer à des tâches purement militaires, l’Africom mettra l’accent sur les missions humanitaires, sur les affaires civiles et sur l’apport d’une aide aux pays africains dans le domaines de la sécurité », a-t-il déclaré précisant que « seuls les Africains trouveront des solutions à leurs problèmes ».
Selon M. Henry, ce nouveau commandement militaire qui devrait compter un millier de soldats environ sera opérationnel à partir d’octobre 2008. Des discussions sont en cours pour lui trouver un quartier général en Afrique, afin de prendre la relève du siège provisoire installé à Stuttgart (Allemagne), siège du commandement européen.
Les Etats-Unis disposent présentement de cinq commandements militaires à travers le monde. Le continent africain, à l’exception de l’Egypte qui appartient au commandement central des Etats-Unis, était placé sous la responsabilité du commandement européen parce que la plupart de ses Etats sont d’anciennes colonies européennes ayant conservé des liens politiques et culturels avec l’Europe.
« Les Etats-Unis ne créent pas l’Africom pour faire face à une menace précise ou pour des raisons stratégiques particulières. L’Africom n’est pas destiné à renforcer uniquement la lutte contre le terrorisme », a estimé Ryan Henry, Vice-Ministre américain adjoint de la Défense, chargé des affaires politiques, au cours d’une conférence de presse, mardi soir, à Paris.
« Il ne s’agit pas à travers la création de ce commandement de poursuivre d’éventuels terroristes sur le continent africain », a-t-il laissé entendre tout en admettant que certaines régions du continent noir servent de bases de repli et de terrains d’entraînement aux terroristes.
Il ne s’agit pas non plus, à l’en croire, d’une stratégie destinée à contrecarrer la percée de certaines puissances financières comme la Chine, ou de poser pied sur le continent pour essayer d’en contrôler ses matières premières, le pétrole notamment.
Pour le haut responsable américain qui effectue présentement une tournée européenne de consultations, l’Africom aura comme principales missions de « promouvoir la sécurité et la stabilité en Afrique », mais aussi de favoriser « une meilleure coordination de l’action des Etats-Unis dans le continent ».
Annoncée en février 2007 par le Président Bush, la création de ce commandement a suscité un tollé dans certains pays africains qui ne veulent aucunement en entendre parler. L’Afrique du Sud qui a menacé de représailles tout pays africain qui accepterait d’en abriter le siège, la Libye et l’Algérie ont exprimé leur hostilité au projet.
Pour M. Heny, les Etats-Unis vont continuer les discussions avec les pays africains ainsi qu’avec l’Union africaine afin de leur expliquer davantage la mission assignée à ce futur commandement militaire.
« Au lieu de se consacrer à des tâches purement militaires, l’Africom mettra l’accent sur les missions humanitaires, sur les affaires civiles et sur l’apport d’une aide aux pays africains dans le domaines de la sécurité », a-t-il déclaré précisant que « seuls les Africains trouveront des solutions à leurs problèmes ».
Selon M. Henry, ce nouveau commandement militaire qui devrait compter un millier de soldats environ sera opérationnel à partir d’octobre 2008. Des discussions sont en cours pour lui trouver un quartier général en Afrique, afin de prendre la relève du siège provisoire installé à Stuttgart (Allemagne), siège du commandement européen.
Les Etats-Unis disposent présentement de cinq commandements militaires à travers le monde. Le continent africain, à l’exception de l’Egypte qui appartient au commandement central des Etats-Unis, était placé sous la responsabilité du commandement européen parce que la plupart de ses Etats sont d’anciennes colonies européennes ayant conservé des liens politiques et culturels avec l’Europe.





Fairouz - الحب الحب
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 11329