Les informations publiées par le New York Times sur un plan de retrait des troupes US d’Irak à partir du début de l’année prochaine ont constitué l’événement principal sur les scènes régionales et internationales. Les milieux politiques et médiatiques arabes, qui suivent de près la politique états-unienne, attendaient de connaître les décisions de la Maison-Blanche après les échecs successifs des stratégies mises en œuvre en Irak et les difficultés auxquelles est confronté l’establishment politico-militaire israélien après la défaite de l’ةtat hébreu face à la Résistance libanaise, en juillet-août 2006.
La décision de retrait d’Irak permet de mieux comprendre la véritable portée de la dernière tournée régionale de la secrétaire d’ةtat Condoleezza Rice et de son collègue à la Défense, Robert Gates. Leur visite était placée sous un seul titre : assurer la protection d’Israël après le départ de l’armée états-unienne du pays des deux fleuves en mettant en place deux lignes défensives.
- La première consiste à trouver à l’ةtat hébreu un partenaire palestinien disposé à abandonner le droit sacré au retour des réfugiés et à accepter une tutelle israélo-jordanienne sur les territoires palestiniens. Cette pseudo-entité palestinienne s’engagerait à pourchasser les mouvements de résistance palestiniens à travers des soi-disant arrangements de sécurité.
- La deuxième ligne de défense s’articule autour du principe de l’établissement de relations diplomatiques, politiques et sécuritaires entre Israël et tous les pays arabes, avec à leur tête l’Arabie saoudite. C’est cela le principal objectif de la conférence internationale sur le Moyen-Orient convoquée par le président George Bush à l’automne.
La date du retrait des GI’s d’Irak a été fixée au début de l’année 2008. Soit près de deux mois après la fin de la conférence internationale qui sera chargée, sous la présidence de George Bush, de délivrer une police d’assurance à Israël.
Réseau Voltaire
La décision de retrait d’Irak permet de mieux comprendre la véritable portée de la dernière tournée régionale de la secrétaire d’ةtat Condoleezza Rice et de son collègue à la Défense, Robert Gates. Leur visite était placée sous un seul titre : assurer la protection d’Israël après le départ de l’armée états-unienne du pays des deux fleuves en mettant en place deux lignes défensives.
- La première consiste à trouver à l’ةtat hébreu un partenaire palestinien disposé à abandonner le droit sacré au retour des réfugiés et à accepter une tutelle israélo-jordanienne sur les territoires palestiniens. Cette pseudo-entité palestinienne s’engagerait à pourchasser les mouvements de résistance palestiniens à travers des soi-disant arrangements de sécurité.
- La deuxième ligne de défense s’articule autour du principe de l’établissement de relations diplomatiques, politiques et sécuritaires entre Israël et tous les pays arabes, avec à leur tête l’Arabie saoudite. C’est cela le principal objectif de la conférence internationale sur le Moyen-Orient convoquée par le président George Bush à l’automne.
La date du retrait des GI’s d’Irak a été fixée au début de l’année 2008. Soit près de deux mois après la fin de la conférence internationale qui sera chargée, sous la présidence de George Bush, de délivrer une police d’assurance à Israël.
Réseau Voltaire





Warda - وحشتوني
Commentaires
0 de 0 commentaires pour l'article 11184